Arnauld Pontier
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L'avis des internautes

Vous pourrez lire dans cette rubrique toutes les critiques des internautes, sur tous mes livres, dans l'ordre chronologique inverse de parution de ceux-ci :


F.E.L.I.N.E.
DIMENSION ARNAULD PONTIER
AGHARTA - LE TEMPS DES SELKIES
SUR MARS
LE FRUIT DU SILENCE
MARBRE
EQUINOXE
LE CIMETIERE DES ANGES
LA TREIZIEME CIBLE
LA FETE IMPERIALE
LES PETITS VERS
LA LEGENDE DU JARDIN JAPONAIS




 Les critiques de la Presse
 F.E.L.I.N.E. 
F.E.L.I.N.E.

Facebook

C'est en lisant une petite critique de ce livre par Hervé Thiellement que l'envie de lire ce roman m'est venue. La critique était plutôt positive, ce qui, quand on connaît le gars, veut dire que le bouquin est vraiment bien ! (Pour lui, Les Misérables doit être un petit roman d'aventures bien sympathique).
Alors pour revenir à nos moutons, ce petit roman est effectivement sympatoche et offre un bon petit moment de lecture.
Ce récit se déroule sans aucun temps morts et ménage son lot de surprises et de rebondissements divers et, sur la dernière partie, prend même quelques accents dicksiens quand notre dangereuse héroïne apprend qu'elle n'est pas forcément ce qu'elle croyait être....
Lina (prénom auto-choisi), quand elle ne tue pas ses semblables, adore, tous sexes confondus, faire l'amour avec eux.
Et on peut affirmer aussi que l'écrivain est aussi fasciné par la technologie et qu'il a affublé son héroïne d'un sacré paquet de gadgets qui ferait passer James Bond pour un ringard à peine mieux loti qu'un Sherlock Holmes sans loupe !
Nanodispositifs d'augmentation, ongles fouisseurs mortels, dent équipée d'une dose de « cicatrix » suffisante pour refermer immédiatement la plaie d'une blessure par arme blanche, capsule spatiale camouflée en fausse météorite, combinaison furtive, implants auriculaires réducteurs de bruit, thermorégulateurs, GPS, vision nocturne automatique, ballon autogonflant, fildariane.... n'en jetez plus ! C'est un poil trop ! Et je ne parle pas du déphaseur et autres armes soniques qui font imploser son adversaire !
Mais bon, le principal est bien que le roman soit prenant, il l'est, et qu'il se lise avec plaisir, c'est aussi le cas.
Donc, F.E.L.I.N.E. est un chouette petit bouquin de science-fiction idéal pour lire pendant les vacances en bronzant sur la plage.

Fantasio Ardennes - 26 juin 2017


Une F.E.L.I.N.E. n'est pas une femme ordinaire. Elle ne sait pas qui elle est vraiment. Humaine ou machine ? Mortelle ou immortelle ? Experte en arts martiaux, elle est capable de se déplacer à une vitesse telle que le temps s'immobilise. Elle est née pour tuer. Mais elle sait aussi aimer.

Arnauld Pontier est manifestement un expert en art martiaux, car les combats de la F.E.L.I.N.E sont décrits dans les détails. Mais c'est aussi un auteur qui sait habiter ses personnages. Son roman n'est pas seulement le récit d'une femme fatale (au sens létal du terme), libre et sensuelle ; c'est aussi l'histoire d'une femme qui s'interroge sur elle-même, sur les autres, et sur le sens de sa vie. Ce n'est pas non plus un roman prise de tête, avec des personnages tordus ou torturés. C'est un roman qui se lit vite, parce qu'on rentre vite dedans. Bref, c'est un roman sorti chez Rivière Blanche. Et donc, par définition, c'est du bon ;-)

Dumè Antoni - 10 juin 2017


Feline : un roman qui ne vous laisse aucune chance de le lâcher !

Il fallait oser ! Avec un titre et surtout une illustration de couverture pareille, pas question de faire dans la mièvrerie et dans l’ennui ! Arnauld Pontier harponne son lecteur dès les premières lignes, en donnant immédiatement le ton de cet ouvrage, très documenté comme à l’habitude chez cet auteur.
Même si l’on ne connaît pas les références féminines marquantes de la science-fiction, qui ont inspiré Arnauld, on ne reste pas indifférent à cette Féline et à ses exploits, qui donnent envie de la connaître mais en étant de son bord !
Surtout ne pas manquer le chapitre VIII, particulièrement suggestif, élégant et palpitant !

Plantez vos crocs avec délectation dans cet ouvrage, que vous relirez sans doute plusieurs fois ! 

Miguel Barillot Hernando - 16 juin 2017


Universelicec

[…] cette histoire m'a bien captée... loin du monde [...] Comme d'habitude, tu as l'art de nous emmener loin, très loin, en compagnie de femmes charmantes […] J'ai été complètement happée lors de la confrontation de Lina/Mylaine […] De là jusqu’à la dernière page, j'étais à fond ! Merci beaucoup pour ce plaisir partagé entre toi  - l'écriture - et nous - tes lecteurs !

Cécile - 18 avril 2017



J'ai apprécié le style fluide, enlevé, dynamique, comme l'héroïne. J'adore les romans où l'on ne comprend pas l'histoire au bout de quelques pages. Là, il faut atteindre la fin pour saisir la vérité (mais quelle vérité ?). Qui est vraiment cette F.E.L.I.N.E ? Qui dirige qui ? [...] Ce roman de science-fiction aborde des questions que je me pose sur l'importance que l'on donne, de plus en plus, aux robots - qui parviendraient bientôt à penser par eux-mêmes, voire à prendre des décisions. Que va devenir l'humanité ?
En résumé, un excellent roman (comme d'habitude), qui pourrait peut-être intéresser un cinéaste comme Besson ? Bravo !
Le prochain, c'est quand ?

Francis - 29 avril 2017


Babelio

Le lecteur suit les aventures de Féline, une Lara Croft du futur, sexy et dégourdie aux ordres d'un gouvernement intergalactique. Sous sa plume toujours fine (mais néanmoins plus accessible que dans certains de ses autres romans), Arnauld Pontier nous invite à réfléchir sur notre responsabilité collective vis-à-vis de la marche du monde et surtout de la difficulté d'y voir clair entre les objectifs de ceux qui se prétendent nos sauveurs et de ceux qui se prétendent nos amis.

Un roman qu'à peine terminé, vous relisez sous l'angle différent que la chute donne à votre deuxième lecture.    

Romanesca - 27 juillet 2017

 

Une très belle découverte et un final perturbant qui donne envie de le relire

F.E.L.I.N.E ou la Force d'Elimination, de Libération et d'Intervention Nano-équipée.

Notre protagoniste principal, 727, dénommée elle-même Lina, est une humaine qui a été éduquée pour être améliorée tant dans ses aptitudes physiques qu'intellectuelles. Son habileté et sa puissance lui valent de nombreuses missions d'infiltration et de meurtres aux ordres d'un Superviseur (machine orbitale associée à tout humain "Augmenté"). Lui-même aux ordres du Central.

Nous nous lançons à la suite de Lina directement au cœur de l'action et de sa mission. Pas de chichi ni de bouée, l'auteur nous jette dans le grand bain de suite. Le lecteur découvre certaines particularités de la F.E.L.I.N.E et de ses membres au travers des actions de notre personnage principal. Les scènes de corps à corps sont maîtrisées et décrites avec force détails, parfois peut être un peu trop techniques pour moi, je l'avoue, qui n'y connais pas grand-chose en combat rapproché et diverses méthodes de lutte. Pourtant ce n'est pas trop gênant car l'action suit sa logique et l'inconnu est englobé par votre cerveau dans la globalité des mouvements, de ce fait on suit cela d'un œil attentif surtout au résultat.

Lina est parmi les meilleures de sa promo, c'est ce qui va lui valoir une rencontre particulière avec les Déviants et particulièrement Kaïrma. Et là où la jeune femme suivait les ordres sans se poser de question, va s'incruster un grain de sable qui va gripper la machine bien huilée de sa vie programmée. Lina est un personnage vraiment intéressant pour cela. A partir du moment où un doute se fait jour dans son esprit, elle ne va plus obéir aux ordres aveuglément mais tenter de trouver les bien-fondés de ses missions et des meurtres qu’elle va commettre.

C'est alors que l'auteur va nous plonger réellement dans son scénario. Le complot devient complexe, les ramifications nombreuses et parfois improbables tant elles semblent irréelles. La trame de la toile semble se resserrer pour la FELINE et ses agents 7.2.
A qui faire confiance ?
Tous semblent avoir des raisons de méfiance.
Lorsque le groupe Arach entre dans l’équation, la mission de Lina devient quasi-impossible.

Ses questionnements sur le bien-fondé de ses actions pour le Central vont prendre alors une place prépondérante mais ce ne sera pas tout. Car elle veut comprendre et choisir son camp avec intelligence et non juste parce qu'elle a été "programmée" pour cela.

Les personnages comme Lina sont attachants par ce qu’ils nous montrent comme humanité malgré une formation de tueuse froide et implacable. Elle va évoluer et ses questionnements prouvent une remise en question forte de ses acquis. Chaque action de chaque camp va être soupesée, décortiquée ; cela donne ainsi un récit d’espionnage empli d’agents doubles, d’actions, de méfiance et de rencontres improbables.
De plus, au fil des pages qui défilent, des révélations vont faire jour et plonger le lecteur dans une drôle de situation.

Mais j'avoue, que ce que j'ai le plus apprécié, c'est cet épilogue qui nous laisse dans la perplexité totale. Cette fin qui chamboule tout est vraiment l’ouverture à de nombreuses questions, à une envie de relire le roman pour essayer, les yeux éveillés cette fois, de découvrir des indices sur LA révélation.

Merci pour ce récit captivant dont l’auteur a su éveiller mon impatience en me promettant un préquel qui nous donnera les réponses attendues. C’est une magnifique découverte que ce roman d’anticipation. La SF ne fait pas partie de mes genres de prédilection mais Arnauld Pontier a un style vivant et une plume enthousiaste qui ont su me plonger dans le récit. Pour la non-fan de SF que je suis, j'ai découvert là une plume aussi agréable que son auteur et un monde vraiment intéressant.

Aely Nah - 24 mai 2017

Critique également reprise sur AMAZON + sur AU COEUR DE L'IMAGINARIUM + LES PASSIONS D'AELY


 Dimension Arnauld Pontier 
Dimension Arnauld Pontier

Babelio

Dimension Arnauld Pontier : Un recueil de nouvelles tour à tour futuristes ou fantastiques, où l'on retrouve dans toute sa splendeur l'écriture d'Arnauld Pontier. Des textes intelligents, dans une langue sans concession à la facilité ; des univers qui nous font aller loin ; des héros parfois touchants, parfois à tuer mais toujours emmenés malgré eux vers des situations improbables, au gré du cerveau prolixe et souvent facétieux de leur créateur.

Pontier est un auteur que je suis depuis ses débuts et qui n'a cessé de me surprendre, tant par la qualité de ses écrits que par la diversité des genres littéraires qu'il explore. J'ai pris un grand plaisir à le voir enfiler son costume d'écrivain fantastique, je suis certaine que Monsieur Poe lui tirerait son chapeau.    

Romanesca - 27 juillet 2017


Amazon

Un joli livre, avec des histoires très différentes les unes des autres, qui mêle science-fiction, fantastique, bit-lit... Je l'ai lu en deux jours. Belle écriture, aussi, qui suscite des images fortes dans la tête ; thèmes originaux et variés, je recommande. J'ai particulièrement aimé l'hommage à Boris Vian, en fin d'ouvrage, une nouvelle intitulée :"L'Oeuf" : très drôle.

Clarisse - 3 janvier 2016


Facebook


Ce que j'attends d'une anthologie, c'est de ne pas lire 10 fois la même chose. Ici, c'est un feu d'artifice, ça part dans tous les sens !

"Les chats" : pas de la SF, les chats sont bien comme ça.
"Le hibou" : là je râle car le hibou est mon totem.
Les plantes... espérons que le moment venu les humains ne seront pas comme ça
"La dernière chance" : Je ne serais pas sauvé.
Faut que je fasse des progrès et, sur plusieurs récits, j'espère que l'humanité saura être meilleure que celle décrite, mais je crains...
Tout plein de moments de lecture inoubliables.
Voici un auteur qui a des idées, tout plein d'idées, et qui sait quoi faire avec.

Marcel Pfefferlé - 26 juillet 2017

 

Pour ce dernier opus, Dimension Arnauld Pontier, je me suis comporté un peu comme un dauphin : plonger, retour à la réalité – refaire de l'air au sortir d'une nouvelle - puis replonger de plus belle dans la suivante...

En 27 plongeons, Arnauld nous téléporte, nous dépayse, nous questionne et nous poêtise, ce qui n'est pas courant dans cette branche mal aimée de la littérature qu'est le fantastique et la science-fiction.

Or, et il le prouve à nouveau ici, notre homme est avant tout un écrivain, avec son style, précis, rigoureux, et sa manière subversive de faire entrer la poésie dans le récit, sans le rendre pompeux ni mièvre.

Et puis cette gourmandise des mots rares que l'on ressent chez lui, dont il parsème délicatement ses écrits, avec une note en bas de page dont il nous gratifie charitablement, nous évitant ainsi de devoir sortir le Robert qui dort dans la bibliothèque... - le mull, l'ipséité... N'ayez crainte, la lecture est fluide, agréable, même lorsqu'il rentre dans des considérations plus « scientifiques », c'est fait avec légèreté, ça ne nuit pas à la compréhension – pour les rétifs aux "sciences dures" – c'est juste là car le propos l'exige...

Les sujets choisis ne sont pas forcément originaux, mais leur diversité, leur traitement littéraire, l'angle choisi et la chute donnent à ce recueil de nouvelles une saveur et un style que l'on trouve rarement en SF.

Le dernier recueil de nouvelles qui m'a procuré autant de plaisir, c'était il y a bien longtemps, Nouvelles de l'Anti-Monde, de George Langelaan, c'est vous dire !

A consommer donc, sans modération !

Michel Lathuraz - 18 janvier 2016
 

"J’ai terminé Dimension Arnauld Pontier, recueil de nouvelles paru aux éditions Rivière Blanche. En règle générale, je ne suis pas fan de nouvelles ; je préfère les gros pavés – sous réserve qu’ils soient bons, bien sûr – parce que j’aime prendre du temps pour m’imprégner de l’atmosphère, de l’univers, de l’intrigue aussi, que l’auteur distille avec son style qui lui est propre et que l’on reconnaîtra d’un ouvrage à l’autre. Avec Arnauld, j’avais l’expérience d’Agharta, le temps des Selkies, roman paru aux éditions Asgard, et de La marelle Hopscotch, une nouvelle parue dans un recueil ("Histoires de… Folies") chez Lune Écarlate. Je savais donc, par expérience, en commandant Dimension Arnauld Pontier, que j’avais choisi une valeur sûre. Non seulement parce qu’Arnauld sait créer un climat, le partager, mais aussi parce que sa plume est claire, précise et élégante, et que j’aime les auteurs qui articulent leurs phrases avec l’amour des mots et de la langue.

 
J’ai donc découvert son dernier recueil avec sa première nouvelle intitulée « Liberty Island », qui se déroule dans un New York post apocalyptique si lointain qu’il n’en reste plus qu’une « bande de terre épaisse et graveleuse » et une « espèce de tour monumentale », « ultime vestige d’un temps révolu depuis des millénaires ». D’emblée, le décor est posé, inquiétant, car on sait très vite qu’il va se dérouler quelque chose de spécial… Je suis entré dans l’intrigue en quelques lignes et j’étais séduit au point que j’aurais aimé que l’histoire se poursuive encore et encore. Mais la fin est arrivée, si vite, si brutale, que je me suis surpris à dire « Déjà !?!? ». Et je me suis rappelé que j’avais dans les mains non pas un roman, mais un recueil de nouvelles et que je ne devais pas l'aborder de la même façon que je l'aurais fait avec un gros pavé. Ainsi que le précise Philippe Ward – qui dirige cette collection chez Rivière Blanche – dans sa postface : « un recueil de nouvelles est comme une assiette de tapas : vous avez en face de vous une dizaine de mets […] Vous trouvez délicieux un plat, un autre un peu moins bon, mais c’est toujours un plaisir de découverte. » Je n’aurais su mieux l’exprimer.

 
J’ai donc poursuivi la lecture comme l’on découvre à chaque fois une courte histoire étonnante, étrange, amusante, crispante, sensuelle, poétique… jusqu’au bout. Si je devais choisir ma préférée, je dirais « Tolérance », parce que j’ai un faible pour les contemplatifs, et aussi parce que le thème me fait un peu penser à une sorte de western galactique, avec des « indiens » et des « cowboys » d’un genre un peu spécial. J’ai beaucoup aimé aussi « La fleur de chair », non seulement à cause de son originalité, mais aussi par l’élégance poétique de l’écriture. J’en citerais bien d’autres, mais je réalise que mon discours est déjà très long. Je vais donc conclure en disant que ce recueil de nouvelles est une belle découverte, et pour moi qui n’étais pas un amateur de tapas, je crois que je vais désormais changer mes plans restos."

Dumè Antoni - 06 janvier 2016
 

Price Minister

J'ai bien aimé. Les histoires se suivent sans se ressembler et on trouve différents genres d'imaginaire mélangés. Et l'écriture est agréable. J'espère un tome 2.

Marissadevil - 10 janvier 2016


 Agharta - Le Temps des Selkies 
Agharta - Le Temps des Selkies

UNIVERSELICEC

25 mai 2016

[...] la science fiction est à priori pas le style d'histoire que j'affectionne, seulement l'auteur Arnauld Pontier, de qui j'ai lu tous les livres édités chez Actes-sud jusqu'ici, à écrit en 2013 : Agharta le temps des Selkies. Et voilà qu'enfin je suis rentrée dans ce monde ! (merci Arnauld).

Je suis d'abord séduite par l'écriture toujours très travaillée et de toute évidence par l'histoire !
 
Je suis fascinée par ces écrivains qui font des recherches aussi précises, minutieuses pour nous écrire des histoires au-delà de toute vraisemblance si je puis dire ainsi ! Arnauld a effectué un vrai travail de chercheur à mon humble avis pour nous transporter dans ce monde ! On y est ! Et puis comment ne pas faire de comparaison avec ce que nous vivons aujourd'hui ! De très belles réflexions philosophiques se posent nous invitant à la réflexion !

Si vous ne connaissez pas encore Arnauld Pontier, je vous invite grandement à le lire et découvrir ses univers !    

Cecille Pierre

 

ImaginR

2015

Agharta est un roman de science-fiction difficile à chroniquer, en raison d'un style assez inclassable. Ce pavé de 500 pages propose une histoire alternative de l'humanité se déroulant entre 2002 et 2013. Agharta est le nom d'une civilisation secrète découverte sous la surface de la Terre.

Ces pseudo humains - qui comprennent plusieurs peuples, dont les Atlantes - à la technologie plus avancée que la nôtre, annoncent l'impact prochain d'un astéroïde qui détruira la planète.

Arnauld Pontier nous fait le récit de ces rencontres et la préparation à l'exode, dans l'urgence, d'une partie de la population humaine et aghartienne, à bord d'arches stellaires. Il utilise des descriptions extrèmement précises et très rattachées à la réalité, comme je n'en ai jamais lues ailleurs. Termes géologiques et climatologiques, modèles de véhicules, noms de bases et d'organisations... La quantité de recherches qu'à dû faire l'auteur est impressionnante. A cela s'ajoute un style très journalistique, qui donne l'impression de parcourir un compte-rendu d'événements. Le tout donne un sentiment de réalisme assez troublant [...]

Paradoxalement, la civilisation aghartienne relève d'une science-fiction nettement plus pulp : combinaisons moulantes, hologrammes, transports lévitants et serviteurs androïdes... L'ensemble produit un effet étrange, entre une précision extrème (trop ?) et un imaginaire où l'on sent un auteur qui se fait plaisir.

Heureusement, Arnauld Pontier ne se contente pas de se chronologie de situations et ajoute quelques intrigues [...]

Agharta - le temps des Selkies est un roman plaisant [...] Le livre laisse un goût étrange de frontière floue entre les genres et, rien que pour cela, sort du lot.

Phil Becker

 

LE GALION DES ETOILES
 

11 FEVRIER 2014

[...] J'ai lu ce roman grâce à votre site, je l'ai beaucoup aimé : une histoire pleine de rebondissements, originale, avec des personnages étonnants. Du coup, je vais lire l'autre roman de SF de l'auteur : "Sur Mars".

Kevin

 

18 AVRIL 2014

[...] Je viens de terminer ce livre (je suis fan de SF et de Fantastique) et je l'ai trouvé très intéressant : facile à lire mais très bien écrit, avec une bonne histoire, des personnages attachants et une réflexion sans prise de tête mais réelle sur notre condition humaine, notre relation aux autres et à nous-mêmes.

 
Le fait que l'auteur ait également glané tout au long de l'histoire de l'humanité de grands mystères (l'Atlantide, les pistes de Nazca, le spationaute de Palenque le Triangle des Bermudes... etc) pour étayer son récit le rend plus "vrai" : on y croit !

 
Du coup, la théorie de la Terre Creuse (que je ne connaissais pas, je l'avoue) me semble presque... crédible. Tentante, en tous cas. Il semble, en effet, plus logique de penser que les soucoupes volantes (OVNIS) sont des drones venus de l'intérieur de la Terre que des vaisseaux spatiaux habités venus de l'espace !

 
Ce que j'ai également apprécié dans ce (gros) livre, c'est qu'il part du réel, d'ici et maintenant : on n'est pas immédiatement projeté dans un space-opera fantaisiste, tout reste possible - ou du moins crédible - dans cette histoire (en tout cas c'est ce que l'auteur parvient à nous faire croire), et ce sans doute parce que la part scientifique du récit est assumée, sans être pour autant complexe.

 
On apprend ainsi beaucoup sur certaines théories actuelles (en matière de propulsion, d'espace-temps, de terraformation, de médecine, sur l'origine de l'Homme, etc...) et on perçoit mieux ce que sera peut-être notre futur. Ainsi, on se sent concerné.

 
Et puis, disons-le, les Selkies (les ancêtres de nos sirènes, qui viennent de Mars !) sont des êtres passionnants, et touchants. Ils démontrent que la différence, l'altérité, peut renfermer bien plus d'humanisme que ne le professent les xénophobes (et tous les va-en-guerre racistes en puissance), qui, voyant débarquer sur Terre des poulpes géants verts, s'empresseraient de leur balancer derechef quelques bombes atomiques sur les tentacules avant toute discussion.

 
J'ai également, tout particulièrement ,aimé le passage où les habitants de la Terre Creuse (les Aghartiens) expliquent aux Terriens (de la surface = nous !) comment ils ont créé... homo-sapiens ! Et celui où ils nous expliquent la formation des continents et le Déluge qui rendit célèbre Noé (oui, rien que ça !) !
Bref, je recommande chaudement ce livre à tous ceux qui aiment lire, tout simplement. Ce fut un bon moment.

Olivier


RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/?task=avis&avis_id=28720
17 AOUT 2013

J'ai vraiment bien aimé ! L'auteur a une imagination extraordinaire et une jolie écriture. En plus, il nous parle de problèmes qui devraient nous préoccuper un peu plus aujourd'hui : altérité, écologie, condition humaine... Ensuite, l'histoire - très mouvementée - nous amène, données scientifiques à l'appui, sous la Terre, dans le monde mythique d'Agharta - j'ai adoré cet épisode très dépaysant -, et elle
revisite les grands mystères de l'humanité : Atlantis, Mu, le Chaînon manquant, Lilith, le Triangle des Bermudes... Bref, un livre très original et très plaisant à lire.

 
Floraine

 

FEMMES-REFERENCES
http://www.femmes-references.com/201307252966/litterature/la-fin-du-monde-vue-par-arnauld-pontier-ne-vivrait-il-pas-a-agharta.html 
26 JUILLET 2013 

Arnauld Pontier, c'est un peu le Luc Besson de la littérature. Après avoir publié de nombreux ouvrages ces 11 dernières années, comme des romans, des nouvelles, de la poésie ou encore de la littérature de jeunesse, dans différentes maisons d'éditions, il publie, en mars 2013, Agharta, Le temps des Selkies, aux éditions Asgard.

Pour faire un rapide compte rendu de l'histoire : une équipe de scientifiques, en mission en Antarctique, va faire la découverte d'une civilisation souterraine, Agharta. Cette ancienne civilisation, bien plus évoluée que les Solaires va alors leur transmettre un effroyable message : un astéroïde va bientôt frapper la Terre et la détruire, tout comme une bonne partie du système solaire.

Alors que sur Terre, ils se croient condamnés, les Aghartiens ont, eux, conçu des arches qui vont permettre à une partie de la population de rejoindre une exoplanète habitable. Pour cela, ils vont avoir besoin de main-d'oeuvre, de matières premières et de pilotes, de la part des Solaires, en échange de quoi ils offrent la possibilité de sauver une infime partie de l'humanité…

« Deux civilisations se découvrent et oeuvrent ensemble pour tenter de quitter leur monde, avant qu'il ne soit trop tard », explique la quatrième de couverture.

C'est un véritable récit digne d'un film de science-fiction que nous offre Arnauld Pontier dans son roman. En s'appuyant sur des mythes et des recherches scientifiques, il arrive à plonger le lecteur dans tout un univers surréaliste et invente toute une histoire avec des personnages pour le moins attachants.

Ces scientifiques, qui découvrent cette civilisation souterraine, c’est le cœur de l'histoire que le lecteur aura le plaisir de suivre durant ces 500 pages environ.

Avec son nouveau roman, Arnauld Pontier réalise un coup de maître en arrivant à tenir le lecteur en haleine durant toute l'histoire. Si le pour et le contre devrait être posé, et parce que dans tout ce positif, il faut bien un peu de négatif, à certains moments, le lecteur devra s'accrocher pour continuer l'histoire ou encore comprendre... Arnauld Pontier utilise, dans ce roman, un langage pour le moins scientifique. Seulement, c'est la petite touche qui donne tout son charme, son originalité et son réalisme à Agharta.

En bref, Agharta, Le temps des Selkies est le dernier roman d’Arnauld Pontier, paru aux éditions Asgard, qu’il serait malvenu de ne pas conseiller à un plus grand nombre de lecteurs. D'autant plus qu'il devrait plaire à coup sûr aux lecteurs passionnés de science-fiction et d'univers parallèles.

Pour plus d'informations sur le roman, rendez-vous sur le blog des éditions Asgard, quand à l'auteur, découvrez dès maintenant son site Internet et sa page Facebook.

Et si l'aventure Agharta vous a plu, que cet univers vous intrigue et que vous désirez en savoir plus, rendez-vous sur ce site Internet, dirigé par Arnauld Pontier : http://www.aghartacorp.com

Antonin Tabard

 

FLYN SFFF
http://flynnsfff.over-blog.com/agharta-le-temps-des-selkies-arnauld-pontier 

08 JUILLET 2013

Qu’est-ce que l’Agharta ? Il s’agit d’une cité souterraine légendaire, une cité sous la Terre. Agharta est en lien avec la théorie de la Terre creuse. Un sujet qui est très intéressant, et au centre de ce récit.

Arnauld Pontier pose bien le contexte de son histoire, le décor dans lequel se déroulent les événements. Il décrit les lieux, présente ses personnages, leur vie, leur psychologie, etc. Ce sont les bases de l’intrigue et celles-ci sont très bien mises en place, grâce au style de l’auteur.

Agharta est un roman de Hard SF, et Arnauld Pontier montre une nouvelle fois ici (après son récit de voyage Sur Mars), son talent pour nous exposer les faits scientifiques clairement, sans pour autant perdre le lecteur en cours de route. Cependant, n’étant pas fan de Hard SF, cet étalage de science me donne une impression de surenchère. Mais cela participe à rendre le roman plus réel et à bien nous ancrer dedans.

Le récit est rempli de mystère, que ce soit au début du roman ou bien par la suite de l’histoire. On a du suspense tout au long de l’ouvrage et l’auteur réussit par moment à imposer une ambiance de terreur, autant pour ce qui est des événements qui se produisent que pour la suite des événements, le destin des hommes, etc.

J’ai tout de même eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, justement à cause du côté Hard SF qui est très très présent au début, mais par la suite, cela s’efface peu à peu et l’histoire devient bien plus prenante et intéressante.

Agharta - Le temps des Selkies est un très bon récit, bien écrit et passionnant. En plus de cela, Arnauld Pontier nous offre une intrigue complexe, nous permettant de suivre l’évolution du projet des Solaires et des Aghartiens. La création de l’arche, les problèmes qu’ils rencontrent, etc. En somme, un bon roman qui mérite d’être lu.

 

VOYAGE LITTERAIRE
http://salsera15.blogspot.fr/2013/06/agharta-le-temps-des-selkies-arnauld.html

16 JUIN 2013 

[...] il s'agit d'une maison d'édition qu'on ne retrouve pas sur les tablettes au Québec. De plus, Arnauld Pontier est un auteur que je ne connaissais pas et la science-fiction est un genre vers lequel je ne suis pas naturellement portée. On peut donc dire que j'ai plongé vers la découverte sans crainte, tête baissée. Heureusement, je n'ai vraiment pas été déçue et je crois que je m'ouvrirai davantage à l'avenir vers ce genre de littérature.

Concernant le style d'écriture de l'auteur, j'ai tout d'abord pensé que l'univers serait extrêmement difficile à pénétrer. Avec la technologie, le Space Opéra, j'ai vraiment cru que je m'y perdrais, mais cela n'a pas été le cas. L'auteur est bien parvenu à mettre en place l'histoire de façon à ce que le lecteur s'y retrouve aisément. En recherchant sur le web, j'ai d'ailleurs appris que le terme Agharta, le titre du roman, était amérindien. L'écriture est dynamique et entraînante et je n'ai pas vraiment perçu de longueur.

Cette fois, il est difficile de parler des personnages en les dissociant de l'intrigue. Les personnages font face à des enjeux divers qui touchent les relations entre diverses races et l'humanisme. On y aborde le thème de la fin du monde de façon très accessible pour un large public. Il n'y a pas de prise de tête et on n’a pas besoin d'être expert en science pour comprendre le déroulement des événements. La science-fiction fait souvent appel à des notions scientifiques, dans ce cas-ci il y a un lourd bagage, pour justifier la réalité dans l'histoire. Ce que j'ai trouvé intéressant c'est que l'auteur passe son point de vue sur la nature humaine, la tolérance et l'autre à travers les comportements de ses personnages. C'est très réussi comme passage et surtout très crédible.

J'ai vraiment été satisfaite par la lecture de ce roman. J'étais loin d'imaginer un ouvrage de fiction aussi complet. La technologie, le côté philosophique et réflexif en même temps que de l'action bien menée, définitivement un cocktail appétissant !
Je conseille ce roman aux amateurs de science-fiction, mais aussi à tous ceux qui ne connaissent pas vraiment le genre et qui souhaiteraient se familiariser avec un ouvrage bien écrit et une intrigue époustouflante sans clichés !

Laurence

 

FNAC
http://livre.fnac.com/a5189691/Arnauld-Pontier-Agharta-le-temps-des-Selkies
12 JUIN 2013
 

L'Agharta, je savais que cela avait un rapport avec la théorie de la Terre Creuse. Je m'attendais donc à un remake du "Voyage au Centre de la Terre", de Jules Verne. Et si les héros nous conduisent effectivement dans le royaume souterrain (quelles descriptions !), c'est pour, dès la seconde partie du livre (qui est en trois parties), nous ramener bien vite en surface, en pleine panique et conflits en tous genres lorsque le Monde apprend la prochaine destruction de la Terre.

Quant aux fameux Selkies, ancêtres de nos sirènes, on peut dire que leurs interventions, qui ponctuent l'histoire, sont un ressort très intriguant... Puis vient le voyage en espace, vers la Terre Promise... Là, je ne vous raconte pas.

Bref, un roman de SF passionnant.

Francis
 

16 DECEMBRE 2013

Très bon, une grande épopée, beaucoup d'action et de clins d'oeil sur des événements "étranges" de notre passé, y a-t-il une suite ?

Jimi25


PLANETE SF
http://planete-sf.org/forum/viewtopic.php?pid=17540#

11 MAI 2013

J'ai beaucoup aimé ce second roman SF de l'auteur. Une écriture moins "littéraire" que son précédent, mais le propos n'est pas le même - cette fois, ce n'est pas un court récit de voyage.

Dans ce pavé, il fait une sorte de "synthèse" de pas mal de mystères terrestres, pour crédibiliser une histoire de fin du monde et de migration qui se lit très facilement, à la manière d'un page-turner. Et on se laisse convaincre par les explications données à tout ce qui nous fait aimer la SF (OVNIS, triangle des Bermudes, extraterrestres, chaînon manquant, mystères de Palenque...). Bref, une bonne histoire, des personnages attachants (oui, il y a des histoires d'amour...), des données scientifiques habilement distillées, on ne s'ennuie pas.

Mais, surtout : ne lisez pas la dernière page avant !

Flo


FA
CEBOOK
https://www.facebook.com/arnauldpontierofficiel

12 AVRIL 2013 

Livre super, interessant au niveau écriture, bien sûr, mais aussi, agréable, on s'évade et cela fait du bien, surtout en ce moment. A lire absolument !

Marie-Christine

11 MAI 2013 

Je viens de terminer Agartha. Je te félicite. C'est réussi. J'ai particulièrement apprécié les développements sur l'encodage et la recréation d'êtres, sur le lien et l'empathie. Bravo.

Fred

19 MAI 2013 

[...] ton livre est une belle réussite, il m'a fait rêver, c'est l'essentiel je crois... Et surtout, je l'ai lu sans me lasser, rare de nos jours ; en résumé j'adore ! [...] bonne continuation pour les futurs ouvrages !

Boyc Faceb

23 AVRIL 2014
 

Dévoré en 3 jours lors du précédent long week-end, pour ma part. Si j'avoue avoir eu un peu de mal à m'accoutumer à la densité des informations explicatives au départ (un temps d'adaptation qui a duré une quinzaine de pages) j'avoue avoir été impressionné par la qualité de vos références scientifiques, qui appuient parfaitement le récit et permettent une immersion de qualité. L'intrique et le découpage sont vraiment habilement pensés, les personnages sont très attachants... bref, le livre m'a tenu en haleine, il se trouve à présent entre les mains d'une collègue de confiance. Le mythe de la terre creuse trouve là une référence d'excellence. Mes félicitations.

Thunder Jones

 

ACTU SF
http://www.actusf.com/forum/viewtopic.php?p=218537 
12 AVRIL 2013 

Je viens de terminer Agharta - le temps des Selkies. Passionnant. 

L'idée de se servir de tout un tas de mythes (Terre Creuse, Atlantide, Mu, sirènes, triangle des Bermudes, chaînon manquant, etc...) et d'avancées/données scientifiques (théorie des Branes, matière noire, terres rares...) pour étayer une histoire la "crédibilise" assez ! On se dit à chaque fois : "Bon sang mais c'est bien sûr !" Et le tour est joué. On lit ce roman comme un véritable récit, sans pouvoir s'empêcher de tourner la page pour savoir ce qui va se passer. 

Personnages attachants, rebondissements inattendus, réflexions aussi sur "ce que l'on ferait nous" à la place de certains des protagonistes, critique de l'ultralibéralisme (ah ! les Chinois en prennent pour leur grade !), des religions (croire n'est pas savoir), des racismes en général (l'extraterrestre c'est l'Autre)... Bref, c'est un bouquin qui sort de l'ordinaire SF "pure action", qui m'a enthousiasmé. 

Et l'auteur y cite même Eluard : "Le dur désir de durer"... ça résume assez le contexte... 

Dans mon top 3 de l'année.

Lulu

LIBRAIRIE L'ANTRE MONDE
http://librairielantremonde.blogspot.fr/2013/04/agharta-le-temps-des-selkies-d-arnauld.htm

15 AVRIL 2013

Pour ne rien vous cacher, à la base, tout ce qui est space opera et hard science, ce n'est pas mon truc, car j'ai toujours l'impression de ne pas avoir le niveau requis en science, mathématiques et physique pour bien tout comprendre !

Au contraire, je suis vite rentrée dans ce roman car, comme chez Pierre Bordage, les enjeux ici sont d'abord en rapport avec l'humanisme et les relations entre différentes races.

L'écriture est entraînante et je n'ai jamais eu le sentiment d'être perdue. 

Le discours sur la fin du monde, ou eschatologie, est très clair et je n'ai pas eu à rechercher loin dans mes connaissances en théologie pour bien suivre.

 S'il est très intéressant de savoir d'où vient le terme "Agharta" pour approfondir sa compréhension du texte (voir l'article Wikipédia), ce n'est pas obligatoire pour avoir le sentiment de bien comprendre l'intrigue.

 En conclusion : Si vous cherchez un livre humanisme sur la fin du monde ce livre est fait pour vous !

Bonus : Le site internet est très joli et propose une application pour savoir quelle serait votre place dans l'arche !

Le loup noir punk
 

CULTURE Shttp://www.culture-sf.com/forum/Achats-de-mars--c-est-pas-une-farce....-151131-3
06 avril 2013 
 

Je viens de terminer "Agharta - le temps des Selkies", d'Arnauld Pontier... Et j'avoue qu'il ma scotché.
Culture SF et scientifique béton, style impeccable, histoire originale et bien menée. C'est une réussite.

On pouvait craindre, après le très littéraire "Sur Mars" (150 pages) que le souffle manque à cet auteur pour un pavé, ce n'est pas le cas et c'est tant mieux. Je recommande vraiment.

Kderre


Mais aussi...
 
 

LES ECHOS D'ALTAÏR
http://morbius.unblog.fr/2013/10/21/agharta-le-temps-des-selkies/ 
 
  

SUR LES CHEMINS DU MERVEILLEUX n° 4  
http://fr.calameo.com/read/0005468258776985fb930
MARS 2013

LE GALION DES ETOILES
http://www.legaliondesetoiles.com/Agharta-Le-Temps-des-Selkies_a1744.html
20 AVRIL 2013

REVES ET CRIS
http://reves-et-cris.com/blog/tag/agartha/
24 AVRIL 2013

MORT SURE
http://mort-sure.blogspot.fr/2013/06/agharta-de-arnauld-pontier.html 
17 JUIN 2013

PHENIX WEB
http://www.phenixweb.net/PONTIER-Arnauld-Agharta-Le-temps
26 JUIN 2013
 

Ils en parlent...


A STORY ABOUT MAGIC
http://astoryaboutmagic.blogspot.fr/2013/08/les-selkies.html
15 AOUT  2013 


 Sur Mars - récit de voyage 
Sur Mars - récit de voyage

BABELIO

28 SEPTEMBRE 2017

J'ai adoré ce récit à la fois très poétique et parfaitement maîtrisé dans sa forme;

J'y ai apprécié de très intelligentes insertions d'images liées à l'enfance dans le début du récit, et reprises tout au long du texte pour partager la « jeunesse » et l'ingénuité du narrateur: des références à Hergé avec Objectif Lune, les boîtes de collections de souvenirs, les couvertures de magazines que l'on a tous vu une fois dans sa vie, les citations d'auteurs de littérature classique que l'on lit dans sa jeunesse. Cela génère une banque d'images basées sur des connaissances collectives, des références communes, et ainsi permet des descriptions qui s'ancrent dans un imaginaire parfaitement maîtrisé et « tenu en laisse » ; on ne part ainsi jamais vraiment dans de l'imagination pure ou de l'imaginaire type SF.
Les jeux de couleurs, de descriptions sont d'une incroyable richesse et l'on visualise les paysages martiens avec un mélange de précisions scientifiques et de poésie.

De plus, le fait d'avoir basé le récit sur un journal de bord créé un texte totalement immersif et l'on sort de ce roman en ayant le sentiment d'avoir passé le voyage sur Mars avec le narrateur, comme cela aurait du se faire si la mission n'avait pas été annulée, comme on a tous rêvé de le faire quand on était petit.

Avec ce journal de bord, Arnauld réussit à nous faire vivre cette exploration par toutes les phases que traverse le narrateur depuis le fantasme jusqu'aux désillusions de ce que l'on a trop fantasmé: la rigueur de cette vie, les tâches rébarbatives, l'isolement, la déshumanisation, l'insignifiance de l'homme au regard de la création. On se questionne avec lui quant au sens de la vie et de nos propres créations.

C'est un roman initiatique également: si l'on perçoit les souvenirs de l'enfance dans les premières pages, c'est réellement par son voyage que notre personnage va perdre ses rêves et fantasmes pour se heurter à la réalité jusqu'à revenir débarrassé de son ancienne peau et homme à part entière ( l'Epandex a eu pour moi cet effet peau neuve qu'on attend impatiemment qu'il utilise enfin). Il va en effet progressivement laisser derrière lui les rêves qu'il avait emportés avec lui, tel le grattoir de son père. On assiste à sa venue au monde sur Mars dans un carcan de scaphandre, et ses premiers pas maladroits, aussi bien sur la planète elle-même que dans ses relations avec le reste de l'équipage, la découverte lente de cette planète par ses propres yeux au rythme d'une routine et de devoirs contraignants, jusqu'au dépassement de ces simples actions et la sensation d'avoir achevé, d'avoir créé, d'avoir permis la vie ; de l'avoir vécue.

C'était ma première uchronie SF et je ne peux que féliciter le travail de recherches immense d'Arnauld. le travail de recherche qui rend compte de ce que l'on sait être (sans le savoir à ce point dans le détail) une mission spatiale, l'intelligence des explications apportées en notes, mais également les références littéraires qui font de cette novella une petite pépite de poésie, d'introspection et de rêves mêlés.

Il est amusant de lire ce texte en 2017 alors que le futur évoqué (22 avril 2018, date de retour et fin de la mission) ne se situe aujourd'hui qu'à dans 6 mois ! 

Mathilde Chau

02 MARS 2016

En effet, cet écrivain à la plume alerte et poétique s'était absenté... Il était parti sur Mars !
Et comme il aime à partager ses émotions, ses ressentis et ses bonheurs, il a rédigé pour nous le journal intime de ce premier périple sur la planète rouge.

Ce livre est une réussite ; très documenté et instructif, il ne fait pas pour autant l'impasse sur les relations qui s'instaure entre les différents membres de l'expédition.    

Danieljan

 

 

AMAZON 

13 AVRIL 2015

Je vous vois déjà venir avec vos « Non mais on s’en fout de ça, nous c’est de la SFFF qu’on veut ! » et ben c’est bien ce que je vous propose. Oui oui les amis, il s’agit bel et bien d’un récit de voyage, ça c’est on ne peut plus sûr. Mais pas n’importe quel récit de voyage, c’est celui d'Arnauld Pontier sur Mars en 2016 ! C’est en discutant avec Arnauld que celui-ci m’a orienté vers son récit et je l’en remercie car j’ai passé un très bon moment de lecture.

Le roman est assez court, 149 pages, il se lit très facilement et assez rapidement car très prenant, Arnauld Pontier nous transporte très vite sur Mars, à travers son périple sur la planète Rouge, ou bien devrais-je dire « Barsoom » pour les plus connaisseurs ?

Le récit commence par une jolie introduction, l’auteur nous raconte son histoire fictive de jeune garçon vers la fin des années 70, baignant dans la science-fiction, amoureux de Mars et des voyages spatiaux, à une époque où tout bouge, à une époque où les hommes visitent l’espace, marchent sur la Lune, etc. Nous retrouvons cet enfant, quelque quarante années plus tard, en 2016, devenu adulte et prêt à s’envoler pour la planète qu’il a tant convoité, qu’il a tant attendu de visiter. Ses premiers pas sur Mars, son rêve se réalise, et à travers son carnet de bord, l’on suit son aventure avec ses cinq compagnons.

Le récit se promène entre fiction, le voyage sur Mars, et réalité scientifique et historique, le contexte qui englobe l’histoire. L’auteur connait son sujet, les faits scientifiques qu’il avance, il y a un certain travail de recherche sur Mars et l’espace et il s’agit d’un travail sérieux permettant de donner cette véracité que possède l’histoire, agrémenté par les faits historiques sur la découverte spatiale ainsi que les maints clins d’œil aux classiques tels que Tintin, John Carter, le cinéma et la littérature SF. L’histoire est renforcée par la narration, les descriptions, les explications, conférant une existence à ce carnet de bord et à cette aventure.

En plus de cela, que ce soit de références culturelles, scientifiques ou historiques, l’auteur a parsemé le récit de petites notes que vous pouvez retrouver à la fin de l’histoire ainsi qu’une bibliographie et un dossier assez détaillé sur Mars et son exploration, les missions, etc.

Arnauld Pontier nous offre donc un très beau récit de voyage, assez particulier puisque appartenant au genre de l’imaginaire. Il nous dresse un portrait de la Planète Rouge à travers une histoire bien écrite, aux côtés poétiques, nous permettant de vivre avec lui ce périple en nous convaincant de la réalité de ce voyage. Et je ne peux que terminer en citant la phrase qui m’a le plus marqué et qui est en total accord avec ce que je pense de la science-fiction, « La science-fiction précède souvent la science ». Je ne peux que vous conseiller de lire cette histoire et de vous évader pendant quelques heures au-delà de nos frontières de notre monde visible à l’œil nu.

Valentin T.


FLYNSFFF
http://flynnsfff.over-blog.com/sur-mars-r%C3%A9cit-de-voyage-arnauld-pontier 

30 MAI 2013

 Chrys semble nerveux. Il ne l'avouera pour rien au monde mais son regard fuit les nôtres. Sans protection, la dose de radiations - plusieurs sieverts - qui frappe le vaisseau nous tuerait. Mais ce n'est pas ce qui l'inquiète : ce qu'il craint, ce sont les géocroiseurs : les astéroïdes échappés de la ceinture jupitérienne, ceux qui, en une seule salve, il y a trois milliards neuf cents millions d'années ont fait de la Lune ce qu'elle est... Un gruyère.

Je vous vois déjà venir avec vos « Non mais on s’en fout de ça, nous c’est de la SFFF qu’on veut ! » et ben c’est bien ce que je vous propose. Oui, oui, les amis, il s’agit bel et bien d’un récit de voyage, ça c’est, on ne peut plus sûr. Mais pas n’importe quel récit de voyage, c’est celui d’Arnauld Pontier sur Mars en 2016 ! C’est en discutant avec Arnauld que celui-ci m’a orienté vers son récit et je l’en remercie car j’ai passé un très bon moment de lecture.

Le roman est assez court, 149 pages, il se lit très facilement et assez rapidement car très prenant, Arnauld Pontier nous transporte très vite sur Mars, à travers son périple sur la planète Rouge, ou bien devrais-je dire « Barsoom » pour les plus connaisseurs ?

Le récit commence par une jolie introduction, l’auteur nous raconte son histoire fictive de jeune garçon vers la fin des années 70, baignant dans la science-fiction, amoureux de Mars et des voyages spatiaux, à une époque où tout bouge, à une époque où les hommes visitent l’espace, marchent sur la Lune, etc. Nous retrouvons cet enfant, quelque quarante années plus tard, en 2016, devenu adulte et prêt à s’envoler pour la planète qu’il a tant convoité, qu’il a tant attendu de visiter. Ses premiers pas sur Mars, son rêve se réalise, et à travers son carnet de bord, l’on suit son aventure avec ses cinq compagnons.

Le récit se promène entre fiction, le voyage sur Mars, et réalité scientifique et historique, le contexte qui englobe l’histoire. L’auteur connaît son sujet, les faits scientifiques qu’il avance, il y a un certain travail de recherche sur Mars et l’espace et il s’agit d’un travail sérieux permettant de donner cette véracité que possède l’histoire, agrémenté par les faits historiques sur la découverte spatiale ainsi que les maints clins d’œil aux classiques tels que Tintin, John Carter, le cinéma et la littérature SF. L’histoire est renforcée par la narration, les descriptions, les explications, conférant une existence à ce carnet de bord et à cette aventure.

En plus de cela, que ce soit de références culturelles, scientifiques ou historiques, l’auteur a parsemé le récit de petites notes que vous pouvez retrouver à la fin de l’histoire ainsi qu’une bibliographie et un dossier assez détaillé sur Mars et son exploration, les missions, etc.

Arnauld Pontier nous offre donc un très beau récit de voyage, assez particulier puisque appartenant au genre de l’imaginaire. Il nous dresse un portrait de la Planète Rouge à travers une histoire bien écrite, aux côtés poétiques, nous permettant de vivre avec lui ce périple en nous convaincant de la réalité de ce voyage. Et je ne peux que terminer en citant la phrase qui m’a le plus marqué et qui est en total accord avec ce que je pense de la science-fiction, « La science-fiction précède souvent la science ». Je ne peux que vous conseiller de lire cette histoire et de vous évader pendant quelques heures au-delà de nos frontières de notre monde visible à l’œil nu.

Flynn

 


PLANETE SF
http://planete-sf.org/forum/viewtopic.php?id=471&p=25 

13 AVRIL 2013

[...] Un roman, mais écrit comme un véritable récit (de voyage). Une jolie édition, et un texte court mais vraiment bien.


Flo

 

LE COIN DES LECTEURS SF 
http://www.coindeslecteurs.com/viewtopic.php?t=8676 

08 MARS 2013
 

Il s'agit vraiment d'un récit de voyage, publié dans une collection appropriée [...] un court récit qui les plongera avec délicatesse dans le grand bain de la SF[...] C'es très bien écrit, sûrement travaillé à partir de documents précis (parcours, conditions climatiques, etc. décrits en détail). Et puis il y a l'interraction entre les personnages, le questionnement sur notre condition humaine. Lee bouquin n'a pas dû avoir un fort écho (même si, après l'avoir lu, j'ai découvert pas mal d'éloges sur le net), et c'est dommage. Faut suggérer à un éditeur spécialisé en SF sa réédition en poche !

Vogg

 

CULTURE SF
http://www.culture-sf.com/forum/Lis-en-fevrier-sans-te-faire-chier...-150920-3


19 FEVRIER 2013

Terminé le très bon Sur Mars d'Arnauld Pontier. Un récit de voyage dans la plus pure tradition des écrivains voyageurs. Belle écriture, vraiment, culture martienne (presque) irréprochable...

Un livre perdu chez un éditeur mainstream, qui méritait certainement une autre diffusion...

Kderre

 

ACTU SF
http://www.actusf.com/forum/viewtopic.php?p=217614&sid=37382d5efbbec0fd70aa0f3741a118f7
31 JANVIER 2013

150 pages très réussies - presque poétiques - sur la première expédition [sur Mars]. Je recommande.

Lulu 

 


FICTION ET ASTRONAUTIQUE

http://astronautique4.blogspot.com/2012/01/sur-mars-arnauld-pontier-2009.html?showComment=1329062342249#c2752067762567041226

12 FEVRIER 2012

Un très joli livre, une très jolie écriture. J'en suis sortie séduite, avec une envie folle d'aller, moi aussi, sur Mars... pour y trouver l'amour.

Isabelle


SENSCRITIQUE
http://www.senscritique.com/livre/sur-mars--recit-de-voyage/75124055311030/critique/mosk/

22 SEPTEMBRE 2010

 

Journal de bord imaginaire d'un voyage vers Mars. On s'y croirait, l'auteur a visiblement fait énormément d'efforts pour donner de la crédibilité à son récit sans pour autant le noyer sous la froideur des considérations techniques. Il parvient très facilement a donner de la profondeur au personnage du narrateur auquel on s'attache rapidement.

La grande simplicité de l'écriture et l'originalité de la démarche en fond un petit ovni dans l'univers de la SF francophone. Tous ceux qui prévoient d'aller sur Mars un de ces jours doivent le lire.

Mosk
 

22 NOVEMBRE 2012

Un petit régal !


J'ai lu la critique de Mosk, alors j'ai eu envie de le lire. C'est un petit bijou qui m'a vraiment fait rêver. Bien écrit, joliment édité, à conseiller à celles et ceux qui boudent par principe la SF. J'espère que l'auteur repartira pour une autre planète et nous fera encore profiter...


Flore
 

L'ANGE DU BIZARRE
http://www.humano.com/blog/l-ange-du-bizarre/1

LE BLOG DE JEAN-PIERRE DIONNET

12 AOUT 2010

Mars et ça repart !

Comme je ne peux pas parler de tout, je vais aller vite sur certains livres pourtant indispensables, ce qui est bien dommage ; de plus il est vieux : plus d’un an !Le livre « Sur Mars, récit de voyage » de Arnauld Pontier est un journal de bord d’un voyage sur Mars. C’est factuel, précis, passionnant, humain comme du Heinlein même si cela a été écrit par un écrivain mainstream et actuel.

Il a son secret, simple : il sait tout : voir les notes techniques à la fin, précises, et une bibliographie des romans sur Mars en français assez complète, ainsi que sur les ouvrages sérieux d'écrits sur Mars, il y a même une filmographie assez complète.

Jean-Pierre Dionnet


LES PEUPLES DU SOLEIL
http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2009/12/09/arnauld-pontier-sur-mars-recit-de-voyage.html

10 DECEMBRE 2009


Il est l'heure de s'enivrer !
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps,
enivrez-vous ; enivrez-vous sans cesse !
De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.

Baudelaire, 'Enivrez-vous'.

Je vais faire une confidence, qui n'étonnera sans doute personne : je lis tous les jours. Pas un jour sans ouvrir un livre, en tourner les pages, à m'abreuver de mots. Il y a un côté baudelairien à cet enivrement permanent mais ce n'est pas la question.

Mes lectures présentées sur ce blog sont retenues pour leur thématique (je suis loin de ne lire que des fictions mettant en scène des peuples précolombiens, je ne suis pas à ce point monomaniaque). Les livres que je lis proviennent le plus souvent de rencontres, de hasard. Pour ce qui concerne les fictions mettant en scène des peuples précolombiens, mon esprit est constamment en éveil, que j'arpente une brocante, rende visite à un ami bouquiniste, flâne dans une librairie... Quelques amis nourrissent aussi par leurs envois ma manie de collectionneur.

Ce n'est pourtant pas d'une fiction précolombienne que je vais vous entretenir aujourd'hui mais d'un récit de voyage vers Mars. Ah ! se dit l'amateur de science-fiction (pensant peut-être au trajet de L'Inca de Mars), Mouef se dit l'amateur de récit de voyage, encore des élucubrations, Bof se dit l'amateur de Littérature (la vraie de vraie avec un grand L) encore de la littérature de gare.

Eh bien tout le monde a faux.

Je pourrais bien sûr souligner combien le thème de ce blog est développé dans le roman d'Arnauld Pontier, relevant les passages où le narrateur parle des pistes de Nazca, du cosmonaute maya de Palenque (p. 14, ça vous fait deux références d'un coup), ou bien quand il mentionne les sphères précolombiennes du delta du Diquis découvertes dans la forêt du Costa Rica en 1930 (p. 117) ou encore quand il contemple sur Mars la sonde Viking I et se sent comme l'explorateur découvrant 'un temple inca dans une jungle impénétrable' (p. 129).

Dans ce cas, le tour de la question serait fait et le principal passé sous silence. Car le sujet de ce récit de voyage est assez éloigné du thème de ce blog.

Dans une interview donnée au site Mars & SF Arnauld Pontier explique pourquoi il a écrit cet ouvrage. L'auteur est un globe-trotter, dès son plus jeune âge il a vécu au Laos, en Algérie. Les éditions Nicolas Chaudun lui proposèrent d'écrire un récit de voyage : c'est donc un récit de voyage vers et sur Mars en 2016-2017. Pas de méchants Martiens, pas d'extraordinaires aventures mais le récit de la première expédition humaine (tout à fait humaine) vers la planète rouge qui hante notre inconscient collectif depuis que le rêve lunaire a été brisé/réalisé. Et c'est bien à cela que le narrateur est confronté : il a rêvé enfant, adolescent, jeune adulte de ce voyage vers Mars. La réalité est autre. Il n'est pas dans ces fascicules populaires dans lesquels apparaît Tintin, le vrai le premier, pas celui d'Hergé, celui de RM Nizerolles, né dans une première série en 1911-1913 et repris en 1935 dans Voyages extraordinaires d'un Petit Parisien dans la stratosphère, la lune et les planètes, ni dans ces bandes dessinées petit format Météor, Aventures Fiction, Sidéral ou Atom Kid. Non il est sur Mars et il travaille comme géologue. Et que l'on imagine pas ces multinationales que l'on trouve dans Moon 44. Non, un scientifique. De l'anticipation. Pas de la science-fiction au sens populaire du terme, pas du merveilleux scientifique. Le rêve de Mars, de ses habitants, de ses canaux, de ses satellites-bibliothèques meurt avec l'exploration comme la route de l'ouest vers les Indes est mort avec l'Amérique. Mais si du merveilleux : les paysages martiens, la rêverie de la possibilité du voyage, de l'exploration, la frontière de l'humanité repoussée. Et de la science, cette science qui a quelque chose de Jules Verne (qu'un essayiste qualifie de Poète de la science). 'Regarde de tous tes yeux, regarde !'

Et puis il y a le poids du scaphandre, des autres dans le monde confiné de Mars, le poids d'avoir à personnifier toute l'humanité qui pèse sur le narrateur. Et dans un phare du bout du système solaire, il découvre l'amour. Humain, profondément humain, le premier qui posa maladroitement le pied sur Mars... Le rêve n'est plus de parvenir sur Mars mais d'y installer une part de l'humanité. 'La science-fiction précède souvent la science' (p.57).

 

Férocias

Repris également par PAPERBLOG
http://www.paperblog.fr/2609473/arnauld-pontier-sur-mars-recit-de-voyage/

 


CULTURE MARTIENNE
http://www.culture-martienne.com
16 MAI 2009
 

Ce très court roman ravira les amateurs d'aventures spatiales. Vous, lecteurs, qui regrettez peut-être de n'être pas encore nés pour voir se poser le premier homme sur la Lune, serez concernés et touchés par le récit de voyage de cet astronaute qui nous fait vivre à ses côtés son expérience martienne. Les autres comprendront.

Dans un style des plus épurés, Arnauld Pontier nous confie ses sentiments, ses sensations, ses rêves d'enfants qui se réalisent enfin. Car c'est lui qui est tiré au sort parmi l'équipage pour descendre le premier sur le sol rocheux de Mars. Un autre grand pas pour l'humanité est fait, trop vite, sûrement, mais gravé à jamais. Plusieurs tâches sont à réaliser afin de pouvoir accueillir les missions suivantes. Ce n'est pas sans danger, mais la cause est grande.

Arnauld Pontier nous offre une sorte de condensé de tout ce qui entoure son rêve martien. Réaliste à souhait dans son discours scientifique, sensible dans l'approche de son double, cultivé dans l'enrichissement de son texte qu'il entrecoupe de toute une culture populaire, littéraire, cinématographique qui a bercé son enfance et son adolescence. Autant de références qui l'ont forcément conforté dans la voie étoilée qu'il a prise.

Les amoureux de la planète rouge mais aussi des étoiles en général, seront émus à la lecture de ce texte. Ils se reconnaîtront dans ce livre, tourné vers l'avenir ; car s'il parle d'aventure et de rêve, il implique aussi le devenir de l'humanité et l'amour y a sa place. Tant mieux.

À lire sans aucune modération !

Erwelyn

Critique rééditée le 12 avril 2014 par le site  de la librairie 
SOLEIL VERT

 

MES IMAGINAIRES
http://mesimaginaires.net/2009/04/26/sur-mars-recit-de-voyage-arnauld-pontier/

26 AVRIL 2009

 

Ne vous désolez pas de ne jamais avoir mis les pieds sur Mars : Arnauld Pontier y est allé et raconte dans ce court roman son périple de cinq cent quarante jours.

Tout commence pendant l'enfance, avec une fascination pour le ciel et la planète rouge. Puis la télé, les lectures, tout confirme la décision du narrateur : il sera le premier homme à fouler le sol martien (et le tirage au sort au moment fatal jouera en sa faveur). Préparation psychologique, entraînement physique, puis c'est le grand départ, en avril 2016.

Sur le mode d'un récit de voyage traditionnel (sujet de cette collection des éditions Nicolas Chaudun), Arnauld Pontier égraine ses impressions qu'il saupoudre d'une multitude de références science-fictives. Wells, Flammarion, Bradbury, Burroughs, Robinson, ils sont tous là ces pionniers de Mars dont l'imagination nourrit notre imaginaire depuis des décennies. Les amateurs de cinéma ne seront pas en reste non plus car Arnauld Pontier a tout lu et tout vu sur le sujet. Il n'oublie pas de fournir dans ses notes quelques données scientifiques qui éclaireront les plus néophytes.

J'aime beaucoup le style d'Arnauld Pontier, très poétique et dépouillé, comme en apesanteur. L'histoire elle-même n'est pas absolument passionnante, qui raconte l'implantation de plusieurs bases pour une terraformation à venir. Alors que, disons-le, la fin est ultra romantique, j'ai trouvé que les rapports entre les personnages (quatre hommes et deux femmes) étaient finalement assez peu abordés. On ne sait pas grand-chose de leurs rapports, amitiés et inimitiés, alors que la promiscuité est tout de même un élément majeur de cette mission. J'ai trouvé ça un peu dommage, car c'est un texte très agréable à lire, très bien documenté et qui mêle sans heurt réalité scientifique et imaginaire.

Sandrine Brugot Maillard

Critique également relayée par LECTURE/ECRITURE

http://www.lecture-ecriture.com/4061--Sur-Mars,-récit-de-voyage-Arnauld-Pontier

 


LIBRAIRIE SOLEIL VERT
http://www.librairiesoleilvert.com/article-30457124.html
20 AVRIL 2009

 

Ce très court roman ravira les amateurs d'aventures spatiales. Vous, lecteurs, qui regrettez peut-être de n'être pas encore nés pour voir se poser le premier homme sur la Lune, serez concernés et touchés par le récit de voyage de cet astronaute qui nous fait vivre à ses côtés son expérience martienne. Les autres comprendront.

Dans un style des plus épurés, Arnauld Pontier nous confie ses sentiments, ses sensations, ses rêves d'enfant qui se réalisent enfin. Car c'est lui qui est tiré au sort parmi l'équipage pour descendre le premier sur le sol rocheux de Mars. Un autre grand pas pour l'humanité est fait, trop vite, sûrement, mais gravé à jamais. Plusieurs tâches sont à réaliser afin de pouvoir accueillir les missions suivantes. Ce n'est pas sans danger mais la cause est grande.

Arnauld Pontier nous offre une sorte de condensé de tout ce qui entoure son rêve martien. Réaliste à souhait dans son discours scientifique, sensible dans l'approche de son double, cultivé dans l'enrichissement de son texte qu'il entrecoupe de toute une culture populaire, littéraire, cinématographique qui a bercé son enfance et son adolescence. Autant de références qui l'ont forcément conforté dans la voie étoilée qu'il a prise.

Les amoureux de la planète rouge mais aussi des étoiles en général, seront émus à la lecture de ce texte. Ils se reconnaîtront dans ce livre, tourné vers l'avenir ; car s'il parle d'aventure et de rêve, il implique aussi le devenir de l'humanité et l'amour y a sa place. Tant mieux.

A lire sans aucune modération !

 

RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2350390691/sur_mars_recit_de_voyage.html  اقرأ المقال الإخباري الكامل  
1er AVRIL 2009

Arnauld Pontier revient sur terre... En effet, cet écrivain à la plume alerte et poétique s'était absenté. Il revient d'un long et lointain voyage. Monsieur Pontier était parti sur la planète rouge, Mars. Mais comme il aime à partager ses émotions, ses ressentis et ses bonheurs, il a rédigé pour nous son journal intime, précis et soigneusement préparé.

Le narrateur est un scientifique et donc les informations recueillies sont à son image: très documentées et issues d'observations fines. Il ne s'agit pas d'un voyage banal mais de la première expédition sur Mars.

Arnauld Pontier ne se refuse rien et il a raison puisque son dernier ouvrage est une véritable réussite.Très documenté et instructif, le livre n'en oublie pas moins les finesses humaines et les relations au sein de cette expédition.

Edité chez Nicolas Chaudun, ce petit ouvrage raffiné est un régal de simplicité et de beauté, et la subtilité des pages légèrement rosées ajoute une élégance supplémentaire au texte d'Arnauld Pontier, qui ne fait que confirmer son véritable talent d'écrivain.

Marie-Laure                           


MARS & SF http://gotomars.free.fr/
25 MARS 2009

J'ai trouvé cet ouvrage sur la future conquête martienne trés agréable à lire.

Comme bref journal d'un astronaute propulsé vers son rêve d'adolescent, il n'a pas la lourdeur d'un roman américain et cette apparente légéreté ne dédaigne pas la science fiction puisque tout ce qui se rapporte à Mars y fait (forcement) référence.

De plus pour le novice il constitue une trés bonne introduction aux missions martiennes passées et futures, comme pour le lecteur plus averti une évocation réaliste des possibilités qui s'éloignent inexorablement, 2035 pour les plus optimistes. 


Jacques Garin.



 Le Fruit du silence 
Le Fruit du silence


CROIX DU BAC
http://biblicroixdubac.over-blog.com/article-coup-de-coeur-de-brigitte-s-109320344.html
22 AOUT 2012

Bien écrit, bien documenté, pas étonnant que ce livre ait pris deux ans de la vie de l'auteur. Le Fruit du silence est un ouvrage complexe, qui démêle peu à peu l'écheveau de vies que la guerre 39/45 a enchevêtrées. Un orphelin (l'est-il vraiment ?) rencontre l'amour à Paris, une vingtaine d'années après la fin des camps de concentration ; fasciné par Flora, intrigué par le comportement et les origines de Jurij, l'écrivain ami qui semble fuir une culpabilité mal définie dans la fumée de l'opium, il découvrira peu à peu, en même temps que le lecteur, le lien entre tous les personnages (qui se cache derrière Gert, Klaus, Dora, Sarah...  ?) de ce roman qui, certes, requiert l'attention à la lecture mais difficile à lâcher lorsqu'on l'a entrepris.

Du camp d'extermination de Majdanek en Pologne à l'établissement de soins de l'île italienne d'Ischia, du bar espagnol où se passe l'entrée en contact d'André et de Flora, à Paris, en 1967, de Bruges où Gert se convainc de retrouver son fils, à Malpey, dans le massif de l'Esterel, Arnauld Pontier conduit son intrigue avec dextérité: voyage sur terre et dans l'histoire, dans les consciences, à travers des personnages déterminés par leur passé, celui de leurs parents : bourreau ou victime jusqu'au dénouement qui bouleverse.

Brigitte S.


LA PROMESSE DES MOTS
http://promessedesmots.blogspot.com/2011/03/le-fruit-du-silence-de-arnauld-pontier.html
27 MARS 2011

 

Fils de nazie contre fille de juive. Enfants parjures

Un père à la recherche de son enfant, de jeunes adultes en quête d'une filiation, des hommes et des femmes en souffrance, sont les personnages de ce roman. Brisés par leur passé, ils ne  peuvent se reconstruire puisque dans l'incapacité de trouver l'oubli.

Arnauld Pontier nous entraîne dans un jeu de pistes où chaque titre de chapitre : un prénom, un lieu, une date, fournit des indices, des informations qui permettent au lecteur d'avancer, de relier peu à peu les protagonistes les uns aux autres. Petit à petit, les morceaux du puzzle s'emboîtent, les faits s'assemblent, les liens se créent, le mystère s'éclaicit.

Gert l'allemand, "pour son malheur", court le monde pour retrouver un certain Dr Castello susceptible de le conduire à Jurij qui sait , sans doute, où est son fils, cet enfant qu'il n'a vu que quelques instants à sa naissance.

Jurij, qui change d'identité, se prétend  polonais et juif, dit s'appeler Pawel ? Soigné à Ischia par le Dr Castello, opiomane invétéré, devenu écrivain, personnage fuyant, peu fiable, jamais là où on l'attend !

André, qui n'a pas connu sa mère, sait qu'il est né en Pologne en 1943, connaît Jurij qui venait régulièrement le voir à l'orphelinat. André amoureux de Flora, secrète, insaisissable, elle l'entraîne dans un drôle de milieu qui le déstabilise.

Rachel qui sait mais ne dit rien et par qui la vérité se fera jour. Rachel qui apportera enfin le repos à Gert.

Et puis les autres, Sarah la juive, Ghamal le musulman, Sergio dévoué à Giovanna, Ferraud qui a élevé Flora, Klaus et Dora amis de Jurij, Mechtilde la grande absente. Tous ceux qui ont fait de ce livre une histoire pleine d'humanité.

Bien sûr, ils ne seraient pas là sans le talent de l'auteur qui de son écriture  dense, précise, sans pathos, au plus près de ses personnages,  nous permet de les accompagner sans faillir un seul instant. Cette fois encore, il nous surprend par un dénouement inattendu.

Josèphe Marcy


L'AGORA DES LIVRES
http://www.agoradeslivres.com/ftopic18730.php
07 JUIN 2010

Je savais que j'aimerais ce roman.

Difficile, voire impossible de raconter l'histoire. Les intriques s'entremêlent à travers celles des différents personnages. D'abord André, un jeune homme élevé dans un orphelinat visité seulement quelquefois par Jurij, un étrange écrivain opiomane d'une origine trouble : russe ou polonaise, peut-être et Gert un ancien déporté qui recherche son fils, né dans un camp. Et puis encore Rachel, Flora, Ghamal, Sergio...

On passe de l'année 1947 aux années 60, de Paris à Vienne en passant par Deauville, Ischia, Bruges, Venise. Je ne peux pas en dire plus sans tout dévoiler.

Mais je peux dire que c'est un roman poignant, impecablement construit et d'une langue précise et magnifique.

Arnauld Pontier va rejoindre Patrick Modiano, J-M-G Le Clezio et Marguerite Duras sans ma liste d'auteurs les plus aimés.

Mosava

 

BIBLIOTHEQUE DE THOUARE
http://www.thouare.fr/vivre-a-thouare/culture/bibliotheque/p-tit-dej-litteraire/article/p-tit-dej-litteraire-du-20-103

20 DECEMBRE 2008

Ce roman que l’on pourrait rapprocher d’une longue nouvelle, est difficile à aborder. Sa construction faite de multiples retours et de points de vue différents en rend la lecture accessible seulement à de très bons lecteurs.

L’histoire est tragique puisqu’elle traite des relations entre allemands et juifs pendant la seconde guerre mondiale. Une lectrice a qualifié cette œuvre de « bulldozer » qui écrase tout sur son passage.

 

RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2742773568/le_fruit_du_silence.html

21 MARS 2008

Arnauld Pontier aura plus mis plus de 2 années pour réussir à écrire ce petit bijou de la littérature.

Si les talents de l'auteur ne sont plus aujourd'hui à prouver, il parvient encore à surpendre le lecteur et à le piéger dans le moindre recoin de sa narration et de ses mots.

L'histoire de ce roman commence en 1967, André rencontre Flora dont il tombe éperdument amoureux. Entouré de nombreux amis auxquels il cachera cette passion, il pense qu'à présent tout est possible, tout est permis en faisant fi d'un passé qui pour lui n'existe plus.

Si l'histoire est complexe, le style très personnel de l'auteur et son brio dans le maniement des mots font de ce roman un ouvrage à ne pas manquer. De plus, il parsème son ouvrage de petites phrases ou petits mots en italiques, comme des clins d'oeil discrets.

Equinoxe, son précédent roman m'avait déjà bouleversée. Le Fruit du silence fait partie de ces livres que l'on ne referme jamais totalement.

Marie-Laure


SEPTEMBRE 2008

J'ai beaucoup aimé, Arnauld Pontier écrit merveilleusement bien et sa narration nous fait oublier les souvenirs tragiques des camps de concentration qui hantent la vie de Jurij.
L'histoire est parfois difficile à suivre mais il y a un lien entre tous les personnages et la fin nous le fait comprendre.

Un livre à lire absolument.


Marijanette


ALAPAGE.COM
http://www.alapage.com/-/Fiche/Livres/9782742773565/le-fruit-du-silence-arnauld-pontier.htm?id=37211234614872&donnee_appel=ALAPAGE#review

 

MEDIATEQUE DE LA VILLE DE SAINT-ETIENNE
http://www.bm-st-etienne.com/abv/framesetPortail.asp

DECEMBRE 2008


Coup de coeur

Un roman choc, malgré une quatrième de couverture qui annonce une histoire un peu légère.
Une écriture simple, des phrases brèves qui nous emmènent dans des univers différents.
Au fil des pages, nous découvrons des personnages forts, tous avec des déchirures profondes mais qui ont pourtant un passé, un moment de vie commun.


14 MARS 2008



Une histoire qui nous bouleverse

Une histoire bouleversante, qui vous happe et vous garde en haleine de sa première phrase à sa vérité finale ! Merci à l'auteur.

Et pourtant ce n'est pas la première oeuvre sur ce sujet brûlant, de la guerre et de toutes ses conséqences...
Eh bien l'auteur a justement réussi à nous transporter.
Un style soigné, une écriture recherchée, une histoire magnifiquement illustrée... Un excellent travail.

Des personnages envoûtants, qui nous conduisent avec eux dans leurs souffrances, leur questionnement... Une vérité terrible... Pas besoin de vous en dire plus, sinon de le découvrir et de vous laisser porter.
 
Cécile Fontaine



 Marbre 
Marbre

RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2350390292/marbre.html

SEPTEMBRE 2007

Je ne suis pas une lectrice de poésie, mais comme j'aime les romans de l'auteur, j'ai acheté son recueil. C'est très beau. Très charnel, comme écriture - comme toujours. J'ai retenu une phrase : 'Le marbre n'existe que pour le toucher : la vue et l'écoute l'immobilisent'. Parfois la vie est comme ça aussi : les mots et les sourires ne remplacent pas deux bras qui vous serrent...

Marie


Des coups de coeur...

LE CHOIX DES LIBRAIRES.COM
http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-37368-marbre.htm#85463

Lechoixdeslibraires.com vous permet de découvrir, de partager les coups de cœur des libraires.
Allez donc y écouter en MP3 un des poèmes de mon recueil 'Marbre', dit par Joachim Salinger.


 Equinoxe 
Equinoxe

BIBLIOTHEQUE DE LA ROCHE AUX FEES
http://bibliotheques-rocheauxfees.fr/opac/index.php?lvl=notice_display&id=60818

Arnauld Pontier dénonce la situation matérielle, sociale et morale des handicapés et célèbre leur courage et leur opiniâtreté. Il utilise une écriture belle, forte et très imagée, toute en subtilité, délicatesse ou violence.

JUIN 2015

POINTSCOMMUNS.COM
http://www.pointscommuns.com/arnauld-pontier-commentaire-lecture-109316.html

29 JANVIER 2014 

J'aime les livres qui parlent des femmes... dont le personnage principal est une femme, loin des clichés, des stéréotypes, des clivages habituels homme/femme. J'aime aussi les livres forts, bien écrits, qui vous enrichissent, laissent en vous une trace. 

J'avais beaucoup, beaucoup aimé L'élégance des veuves, d'Alice Ferney, chez Actes Sud. Alors j'ai fouiné un peu dans le catalogue de cet éditeur, et je suis tombée il y a six mois sur un roman, paru en 2006, Equinoxe, d'Arnauld Pontier. Un livre dont je n'avais jamais entendu parlé ; un auteur que je connaissais à peine : ma fille avait simplement eu à réciter un poème de lui, à l'école...

C'est, depuis, l'ouvrage que j'offre le plus souvent. Un livre écrit magnifiquement, bouleversant, qui vous arrache à la fois des larmes et des rires. L'histoire d'une femme exceptionnelle, une jeune fille handicapée, qui veut vivre, aimer espérer.
Je me demande comment un homme a pu écrire cela ? Comment il a pu rentrer si loin dans notre façon d'être, de penser. Comment il a su si bien traduire nos désirs, nos sentiments... C'est plus qu'un bon livre : c'est un livre qui écrit en vous, en tant que femme, quelque chose d'indélébile, qui vous marque à jamais et rend fade bien d'autres livres après lui... Bravo, Monsieur Pontier. Et merci. Je vais lire à présent vos autres livres...

Flosgg

BABELIO.COM
http://www.babelio.com/livres/Pontier-Equinoxe/162384


15 AOUT 2016

C'est le genre d'écriture que j'aime : un monologue à la 1ère personne, une jeune fille paralysée et muette de surcroît, enfermée dans un appart au 4ème étage, et qui n'a pour seule compagnie que sa mère coupable.

Ce qui est génial, c'est qu'on ne s'attarde pas sur les circonstances de l'accident qui lui ont coûté ses jambes (et le reste !) ; on ne s'attarde pas non plus sur ce qu'était son passé ; ni sur l'alcoolisme de sa mère, ni sur rien, parce que les faits ne sont pas importants ; on s'arrache à cette immobilisation par le rêve, le fantasme, parce que le pire pour cette jeune fille en fauteuil, c'est l'absence de sexualité.

C'est super bien écrit, vite lu, avec un décompte qui montre la mesure du temps qui passe (les chapitres sont les mois, de janvier à décembre, une année...) Ce n'est pas tendre, il n'y a aucune commisération et c'est aussi pour ça que c'est aussi agréable. Une jolie réussite !

Lilicrapota

02 FEVRIER 2016

L'histoire est celle de Carine, handicapée à la suite d'un accident de voiture, clouée à vie dans un fauteuil roulant, et qui vit avec sa mère dans un appartement. Un homme va s'immiscer dans cette relation très conflictuelle, un homme qui, depuis l'appartement d'en face, observe aux jumelles Carine lui dévoiler sa poitrine et mimer des gestes très intimes.
Un jour Carine et cet homme vont se rencontrer. Un jour, Carine ne va plus pouvoir se cacher.

Arnauld Pontier ne se cache pas derrière les mots. Il s'en sert pour nous dévoiler l'intime, aussi bien l'intime du corps souffrant ou du corps jouissant que l'intime des sentiments, l'espoir, la rancoeur, ou encore la haine. En cela je le trouve proche d'un autre auteur d'Actes Sud que j'adore, Nancy Huston.

Mais l'auteur sait aussi prendre une plume plus burlesque et j'ai particulièrement aimé le chapitre où Carine tente une "sortie" hors de son appartement. Là le style m'a fait davantage penser à celui d'une Anna Gavalda  par exemple, sans que cela ne vienne compromettre la tension du récit.

Mais comparaison n'est point raison. Ce livre a bien son style propre, exigeant, concis, allant à l'essentiel. J'ai adoré. Je recommande chaudement cet Equinoxe.

Andras

15 SEPTEMBRE 2015 

Le sujet n'est pas vendeur mais extrêmement intéressant car touchant l'humain fragilisé physiquement et psychologiquement. Il s'agit du besoin d'amour physique, sexuel pour être crue, des personnes en situation de handicap. Ici, l'écriture transpire la rage et la colère d'une jeune femme dont le corps n'a plus que le nom. Touchant et dérangeant.

Candice65

21 FEVRIER 2013

De son fauteuil roulant, une jeune femme paralysée et muette observe la rue et fantasme sur l'habitant de l'immeuble d'en face...

C'est une très belle histoire, parfois poignante, parfois drôle, parfois cruelle, et l'écriture d'Arnauld Pontier, toujours aussi soignée, fait mouche dans tous les registres. J'ai beaucoup aimé ce livre qui nous fait entrer de plein pied (si j'ose dire!) dans la peau d'une infirme au caractère bien trempé.

CelineCDI


CONDUITE EN ETAT LIVRESQUE
http://www.lalivrophile.net/equinoxe-d-arnauld-pontier 

10 JUILLET 2012
 

L'ouvrage:
Depuis un récent accident, Karine est muette et paralysée. Pendant que sa mère travaille, elle passe beaucoup de temps à regarder par la fenêtre de son salon, observant ce qui se passe dehors. Elle a noué une étrange relation avec le voisin d'en face: elle lui montre ses seins, il se masturbe... Et si cette relation devenait plus concrète ?

Critique:
D'une plume incisive, tour à tour crue et poétique, Arnauld Pontier raconte Karine. La jeune fille porte le roman. Elle se dévoile sans complaisance, sans mièvrerie. Le lecteur respirera au rythme de ses révoltes, de ses colères, de son désespoir, de ses rires (notre héroïne a un humour corrosif). La jeune fille ne s'enferme pas dans son handicap, elle tente au contraire de faire tomber les barrières qu'il engendre. C'est alors qu'elle se rend compte que la plus infranchissable est celle du regard de la société. Elle évoque la pitié teintée de soulagement (il vaut mieux que cela arrive aux autres), l'intolérance non-dissimulée de gens comme la concierge de l'immeuble. Elle piétine clichés et idées reçues de la société, montrant savamment leur ridicule.

Comme toute femme, Karine a également des désirs sexuels. L'auteur les évoque avec crudité. D'habitude, tout ce qui est cru m'agace, car je trouve que les auteurs font de faux effets de style, et recouvre leur incompétence de cette crudité. Ici, j'ai compris ce que voulait faire Arnauld Pontier: montrer une femme normale (selon la société) aux désirs normaux; montrer que le handicap ne change rien. Je suis d'accord avec sa façon de faire, même si je la trouve exagérée, et si elle pourrait avoir l'effet inverse de celui escompté.

À travers la mère de Karine, l'auteur évoque le thème de la culpabilité et du pardon. Le sujet est, à chaque fois, peu évoqué, mais il revient, tel un refrain lancinant dont on ne peut se débarrasser. Si notre héroïne est physiquement enfermée, elle est aussi captive d'un pardon qu'elle ne peut accorder, ce qui la ronge. La position de sa mère n'est pas meilleure. Si elle aime sa fille, il entre forcément une part de culpabilité dans son dévouement, ce qui fausse les relations entre les deux femmes. Karine le ressent très bien, et est écoeurée par cette situation étouffante que rien ne pourra changer.

C'est donc un roman où on oscille entre courage et désespoir, où les sentiments sont à fleur de peau, où la communication n'est pas aisée (pas seulement à cause du handicap de Karine).
C'est un beau roman dont la force et la pertinence saisissent le lecteur, l'emportent sans lui laisser de répit.

Attention! Ne lisez pas ce paragraphe si vous n'avez pas lu le roman.

J'ai compris la fin comme une chute. Elle m'a mise mal à l'aise parce que je ne suis pas sûre de l'avoir bien comprise. Pour moi, dans les dernières phrases, Karine révèle au lecteur que tout ce qu'elle a dit concernant sa rencontre avec Ivan est faux. Ce qui est vrai, c'est qu'elle l'observe par la fenêtre. Dans ce cas, feignent-elles réellement l'amour à distance ou cela aussi est-il inventé? D'autre part, si c'est ainsi, cela veut dire que beaucoup de choses contées par Karine sont imaginées, se passent seulement dans sa tête, ce qui accentue son mal être.

On peut aussi comprendre qu'aujourd'hui, Ivan n'est pas au rendez-vous, et que c'est le début de la fin de leur relation. Cependant, étant donné la façon dont sont tournées les dernières phrases, je penche plutôt pour la première hypothèse.

La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Natacha Baumberger pour la Bibliothèque Sonore Romande.

La lectrice a une voix très douce, sa lecture est fluide. Elle fait partie des rares lecteurs qui ne lisent pas trop lentement. Elle a su prêter sa voix à Karine, restant sobre mais ne tombant pas dans le monotone. Sa façon de lire est parfaitement adaptée à ce roman, car pour bien le lire à voix haute, il ne faut absolument pas en faire trop.

La Livrophile

 

ASSOCIATION HANDIPARENTALITE http://handiparentalite.forumactif.com/t714-eqinoxe-d-arnauld-pontier#4190
14 MARS 2012

Un roman magnifique, poignant sur la renaissance d'une femme meurtrie.

Esperancia


PRICE MINISTER.COM http://www.priceminister.com/offer/buy/17262811/Pontier-Arnauld-Equinoxe-Livre.html#reviews
09 MARS 2011

Décapant.
Une évocation sans concession du handicap, de la vie brisée mais aussi des rêves et des désirs du handicapé, qui est un être humain comme les autres.
Une superbe écriture, ce qui ne gâche rien.

Dan
 

C5C6SEX.COM http://www.c5c6csex.com/scripts/index.php#
8 JANVIER 2006

Enfin un roman qui raconte avec sensibilité la re-naissance d’une jeune fille paraplégique à travers son désir d’hommes. Avec beaucoup de délicatesse et d’humour, Arnauld Pontier lève un voile sur le thème « sexe et handicap ». Les lecteurs ignorants du sujet ne pourront plus jamais regarder les nanas en fauteuil comme avant ! Ou alors ce sont des bourricots !



FNAC.COM  www.fnac.com 
9 JANVIER 2006

A lire absolument

Je viens de finir EquInoxe. C'est un beau roman sur un sujet difficile et rare. C'est l'histoire d'une jeune fille qui a réchappé à la mort, d'une jeune fille qui vient de perdre tous ses repères (son père, son existence protégée et facile) et qui met en place une stratégie de survie ; c'est l'histoire d'une lutte, d'un apprentissage, d'un désir, d'un cri, d'un renoncement, d'un résistance. L'écriture, tant sur le handicap que sur le désir féminin, est fine, pertinente, percutante, sans pathos ou misérabilisme. Je ne révèlerai rien de la fin, si ce n'est qu'elle vous incite à reprendre le livre pour le lire une nouvelle fois, autrement.

L'AVIS DE LA FNAC

 

Arnauld Pontier explore ici un sujet difficile et crucial : la question du handicap et du désir, à travers l’histoire d’une jeune femme victime d’un accident qui l’a privée de l’usage de ses jambes. Carine, telle est le prénom de l’héroïne, vit chez sa mère au quatrième étage d’un immeuble. Ce qu’elle aime, c’est la fenêtre : une lucarne sur la vie, sur les gens qui passent, sur l’animation de la rue, sur le monde auquel elle n’appartient plus véritablement. Mais si les jambes de Carine ne fonctionnent plus, son imaginaire, lui, se porte très bien et va rapidement entraîner dans son sillage le voisin d’en face : à l’horizon, l’espoir d’une chaleur humaine, l’espoir d’un contact physique, l’espoir d’une relation charnelle qui signerait la victoire du désir sur la fatalité des membres…


Ce petit texte de 120 pages, terriblement subversif à sa manière, soulève la réalité de la vie psychique de ceux qui sont à jamais séparés d’un monde que, cependant, ils ne cessent de s’approprier à leur façon.



AMAZON.FR www.amazon.fr
20 JUILLET 2006


La rage au ventre

C'est la rage au ventre qui vous prend en lisant ce roman d'Arnauld Pontier, la même que celle qui fait rugir la jeune narratrice, Carine, clouée dans un fauteuil, à demi paralysée, les jambes mortes, le corps complètement mis en échec depuis l'accident qui a coûté la vie à son père. Elle vit désormais seule avec sa mère, leur dialogue de sourds nourrit ce texte du début à la fin. Carine ne peut pas parler, juste griffonner sur une ardoise, mais elle a cette haine dévorante vis-à-vis de sa génitrice. Celle-ci tente de se rassurer, d'accomplir ses gestes de bonne maman infirmière, mais la honte est plus forte, la culpabilité aussi.
La relation entre les deux est prédominante. C'est une relation d'amour et de haine, on ignore exactement ce que ressent la mère mais on devine son abattement. La jeune Carine laisse échapper des traces, des indices. Mais on ne sait qui plaindre dans l'affaire : Carine a cette violence particulière et compréhensible d'en vouloir à la terre entière d'être figée sur son fauteuil. Et puis la jeune fille crève et rêve d'amour, de rencontrer un homme, d'avoir sa dose de sexe, de revivre à nouveau par les yeux d'un autre...
C'est très fort. Le texte nous embarque dès les premières lignes, cela se lit très vite. La boule est au ventre. On tient la main de Carine, on reçoit ses griffes, ses crachats. On comprend qu'elle refuse la pitié. Et les passages sur la disparition de son père sont bouleversants; on conçoit qu'elle s'en veut de verser des larmes, qu'elle se venge sur sa mère et qu'elle ne lui pardonne pas ses méprises. C'est un roman qui n'est pas larmoyant, tout au contraire ! Il met en lumière le combat douloureux, l'ambivalence du handicap et l'auteur a ce double talent étourdissant : il s'est glissé dans la peau d'une jeune fille, paralysée qui plus est ! J'ai vraiment reçu ce roman comme un coup de poing en plein coeur, coup de boule dans le ventre ! Lisez-le ! ! !


Clarabel


Article également reproduit le 15 NOVEMBRE 2006 par le webzine
LA FACTORY http://www.lafactory.com/

É a rabia na barriga que tivo na lectura desta novela de Arnauld Pontier, o mesmo que o novo narrador gritando, Carine, confinado a unha cadeira de rodas, parcialmente paralizado, coas pernas cadáver sendo completamente fracaso dende o accidente que matou a seu pai.

Agora vive só coa súa nai, o diálogo de xordos alimenta o texto do comezo ao fin. Carine non se pode falar, simplemente rabiscar na lousa, pero ten que todo o odio consome vis-à-vis seu proxenitor. El tenta tranquilizar, para realizar os xestos de boa nai que aleitar, pero a vergoña é maior culpa tamén.
A relación entre as dúas é predominante. É unha relación de amor e odio, non se sabe exactamente o que a nai sente, pero creo que a súa redución. O mozo deixa restos escapar Carine, índices. Pero ninguén sabe quen reclamar no caso de: Carine ten esa violencia específica e comprensible para estar zangado co mundo enteiro a ser conxelado na súa materia. E entón a rapaza estoura e soño de amor, atopar un home de ter a súa dose de sexo, para revivir de novo a través dos ollos do outro ...
É moi difícil. O texto que enviou as primeiras liñas, el le moi rapidamente. A pelota está no estómago. Soster a man de Carine, comeza as súas poutas, o seu esgarrase. Entendemos que rexeita a pena. E as portas sobre a morte do seu pai é chocante, é posible que ela quere derramar bágoas, ela se vingar de súa nai e ela non pode perdoar os seus erros. É unha novela que non é choramingando, exactamente o oposto! El destaca a ambivalência loita Dolores de discapacidade e que o autor ten ese talento impresionante como caeu dúas veces na pel dun rapaz, paralizado, o que é máis! Eu realmente recibín este libro como un zócolo no corazón, fixo súbita no seu estómago! Ler! ! !


8 MARS 2006

Chapeau bas Monsieur Pontier...

En me plongeant dans ce livre qui m'avait été chaudement recommandé et que je devinais émouvant et fort, la luminosité de son papier m'est apparue comme une étincelle d'espoir, qui, au fil des pages, s'est révélée être un hurlement, un appel au secours.

C'est le combat d'une femme,qui pour survivre à son handicap, se laisse pénétrer par ses désirs et ses fantasmes féminins. Son mutisme étrangle ses cris de colère qu'elle voudrait envoyer à son entourage qui ne sait plus l'aimer telle qu'elle est devenue... C'est un récit poignant dont on ne sort pas sans introspection ! Cette envolée de mots clairs, sincères, francs et touchants m'ont emportée si vite vers la dernière page que je n'avais qu'une envie : m'y replonger... Merci...

 

sagessesoph


RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com/avis/p2/avis_sur_les_livres.html
AOUT 2006

Un ouvrage magistral de splendeur tant dans le style d'écriture que dans le contenu. Emouvant et poignant, l'auteur Arnauld Pontier
arrive à se glisser dans l'intimité d'une jeune femme handicapée avec un talent indescriptible. A conseiller vivement, mais à ne pas dévoiler...

Marie-Laure

Actes Sud nous a proposé cette année quelques très bons textes. Avec Equinoxe, Arnauld Pontier signe un ouvrage magistral à la fois très profond et très agréable à lire grâce à une écriture magnifique, sans écaille, sans écueil. On lit l'ouvrage d'un trait. Et la fin, surprenante, donne envie de le relire avec un nouveau regard. Une belle histoire et une belle leçon d'humanité.

Jean-Marc

21JUIN 2006

Formidable bouquin ! Devrait être obligatoire pour tous les bipèdes. Une claque qui fait rire et pleurer et remet les pendules à l'heure. Et un grand style. Bravo, oui.

Arthur

JANVIER 2007
J'hésitais à le lire : le sujet 'handicap', sans doute... On ne veut pas voir, pas savoir. Grossière erreur ! Ce livre est un bijou. Rien que pour la première page, il vaut la peine ! On devrait le voir en pile chez tous les libraires, en lieu et place des niaiseries à grand tirage... Il devrait être le bréviaire de tous nos politiques, en cette période où, pour cause d'élection, ils s'intéressent un peu au 'terrain'. J'ai bien envie de leur en envoyer quelques exemplaires. LISEZ-LE ! Après 'La Treizième cible' (du même auteur et excellent)où le narrateur était très - trop - masculin pour m'être sympathique, je n'aurais pas imaginé Arnauld Pontier écrire en se mettant à la place d'une femme. Pourtant le résultat est là : Carine est juste jusqu'au bout. C'est notre soeur. Son désir est le nôtre. Pas besoin d'être handicapé pour se sentir concerné ! C'est fort. Merci, Arnauld.

Joëlle

SEPTEMBRE 2007
J'aurais dû depuis longtemps (moi qui suit bien souvent les 'conseils' de ce site pour mes lectures) ajouter ma voix pour dire combien il faut lire et faire lire ce livre. Il fait partie de ces livres, trop rares, que l'on emporterait sur une île déserte, parce qu'ils peuvent être lus et relus. Un livre profond, émouvant, drôle aussi parfois, juste toujours. Avec des phrases à noter sur le cahier de notre propre vie. Carine existe, j'en suis sûre : je l'entend en moi.

Marie


WIKIO http://www.wikio.fr/culture/litterature
 26 JUIN 2006


Rare

Voici bien, effectivement, un livre rare. Un livre qui nous parle d'une fraternité qui transcende les apparences et les interdits. Un livre qui place le désir de l'autre devant la crainte d'autrui. Certes, l'histoire est celle d'une jeune handicapée, mais elle va bien au-delà : c'est de la recherche du bonheur dont il est question, de liberté et d'intégrité, dans un style éblouissant de force et de vérités. J'ai noté plusieurs phrases, fulgurantes, dans mon calepin. C'est devenu rare avec les romans contemporains... A lire donc, de toute urgence, handicapé ou pas ! Je vais me jeter sur les trois autres romans de cet auteur que (je l'avoue) je ne connaissais pas.


HOMOEDU.COM http://www.altersexualite.com/spip.php?article165

Nade
11 NOVEMBRE 2006


Du sexe et du handicap, pour les lycées

Un livre au sujet rarement abordé, la sexualité, ou plutôt la négation de la sexualité d’une adolescente handicapée. Intéressant pour les lycéens suffisamment mûrs pour s’intéresser à ces questions, et bien sûr pour les adolescents handicapés, à qui ce livre permettra peut-être d’entamer un dialogue utile avec leur entourage.
 
Voici un livre au sujet rarement abordé, la sexualité, ou plutôt la négation de la sexualité d’une jeune handicapée. Le vocabulaire et les faits évoqués, notamment les fantasmes sexuels, sont très crus, ce qui nous incitera à la prudence avant de conseiller ce livre à des adolescents choisis, capables de le comprendre sans être choqués. En dépit de quelques passages au style un peu m’as-tu-lu, et surtout des scènes finales aux personnages stéréotypés et datés (une concierge pétainiste, un bistrotier nostalgique de l’Indochine), ce court roman nous semble intéressant pour quelques lycéens suffisamment mûrs pour s’intéresser à ces questions, et bien sûr nous pensons avant tous aux adolescents handicapés qui vivent ce genre de situation. L’un des intérêts de ce livre sera sans doute de permettre d’entamer un dialogue utile avec leur entourage.

Lionel Labosse


CRITIQUES LIBRES.COM
http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/?l=14126
07 AVRIL 2007

Le cri du handicap

Voilà un roman qui vous envoie un uppercut en pleine face comme vous aimeriez en recevoir plus souvent en littérature ! Carine est une jeune femme paralysée qui vit en fauteuil, elle a perdu l’usage de ses jambes et de la parole dans un accident de voiture qui a coûté la vie à son père. Pour communiquer, elle griffonne sur une ardoise. Elle vit seule avec sa mère, laquelle se noie dans sa culpabilité et sa détresse. Carine hurle sa rage en même temps que son désir, celui d’un homme qu’elle aperçoit à la fenêtre de l’immeuble d’en face. Commence alors le récit de leurs rencontres, leur désir qui dérange mais qui est un cri à la vie. A moins que … ?

Des ressorts romanesques bienvenus et c’est un livre qui bouleverse, qui vous pousse à vous interroger sur votre regard et votre compassion bien-pensante à l’égard des handicapés, tout ce que vous faites et ce que vous ne faites pas. Un livre qui fuit le conformisme ambiant sans toutefois dénoncer agressivement ou diaboliser, un livre qui offre intelligemment un regard différent, et c’est beau ainsi.

Laure

Les articles de Critiques.libres.com sont repris par Zetudiants.net, Planetlivre.com, SocialSquare...
Même article (merci Laure !) sur Amazon.fr et sur :

ZAZIEWEB.COM
http://www.zazieweb.fr/site/fichelivre.php?numIsbn=16549&numarticle=24207&PHPSESSID=83872559282b7f9133fdd2bbd491467c#article24207


L'INTERNAUTE http://livres.linternaute.com/livre/941989/4237329364/202/equinoxe/

C'est un magnifique roman sur un sujet difficile : l'histoire d'une jeune fille qui se retrouve en chaise roulante et qui met en place une stratégie de survie. C'est l'histoire d'une lutte, d'un apprentissage, d'un désir, d'une résistance. L'écriture, tant sur le handicap que sur le désir féminin, est fine, pertinente, percutante, sans pathos ni misérabilisme. Je ne révèlerai rien de la fin, si ce n'est qu'elle vous incite à reprendre le livre pour le lire une nouvelle fois, autrement.

Francis


LE PETIT JOURNAL http://www.lepetitjournal.com
31 MARS 2006

Avec Equinoxe, Arnauld Pontier maîtrise magnifiquement un sujet à priori difficile. Suite à un accident, Carine est clouée sur un fauteuil et incapable de parler. Elle vit recluse chez une mère étouffante et étouffée de culpabilité. Mais le handicap ne signe pas la mort du désir. Devant sa fenêtre, elle s’offre au regard d’un homme. Un roman fort et dévorant sur la force de la chair et sur la rage de se construire.

Betty Ruby


 Des coups de coeur... 


YANSOR BLOG - le blog de Tatiana
http://yansor.blogs.psychologies.com/fig_tree/2005/12/_janvier_2006le.html

Roman émouvant sur le handicap et la sexualité ; une très belle lecture.


AGORAVOX. FR
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=5252


HANDICA.COM
http://www.handica.com/produits_services/produit.php?cat=56.12.2.0.0&prd=1264


AUTONOMIA.ORG
http://wal.autonomia.org/alllivres.php


LE BLOG DE CHLOE

Equinoxe est un livre à déguster, à l'écriture riche et stylisée. Régulièrement, je revenais en arrière pour relire une phrase, mieux la cerner, m'en enrichir...  Lire la suite.


MOSAVA FEVRIER 2006
http://mosava.canalblog.com/archives/chaque_exemplaire_d_un_livre_peut_appartenir_a_plusieurs_vies/p20-0.html

C’est un roman émouvant, un roman de gorge serrée, de cœur battant et de mains moites [...]


MOI ET...
- le blog de Zelda  3 MAI 2006

[...]
Et puis, aussi, j'ai découvert un très beau texte, et j'en suis encore ébranlée. Il faut me déprendre de lui pour essayer d'écrire. Lire le texte


CHEZ AMANDINE 18 JUIN 2006

Je referme le livre et plusieurs mots me viennent à l’esprit : haine, révolte, non-acceptation ainsi que notre impuissance face au handicap.Comment accepter un corps qui est mort, dont on ne ressent rien ? Voici tout le sujet du livre.

Et nous personnes valides, comment assouvir leurs désirs et leurs fantasmes, être à leur écoute, les considérer comme des personnes à part entière sans qu’aucun mot ne les blesse ou ne leur rappelle le fardeau quotidien qu’est leur handicap ? Dur challenge !!!

Roman fort, très fort, et qui me parle au plus profond de moi. Lire la suite.

Dessinez - 1er FEVRIER 2010

C'est vraiment excellent, très enrichissant de vous lire. Vous avez une très belle plume, bravo !

CALOU, L'IVRE DE LECTURE

Pascale Arguedas

[…] Sans pathos et avec une attention exceptionnelle, Arnauld Pontier ose ouvrir une lucarne profondément humaine sur la réalité tangible et subversive du désir des handicapés. Enfin quelqu’un qui ose en parler avec justesse et sans fausse pudeur. C’est bien, surtout qu’il écrit simplement. En apparence seulement car l’écriture est fine, travaillée. Le choix du monologue intérieur est d’une force rare. L’acidité du ton lui permet de dénoncer, crûment et sans détour, la sexualité interdite des handicapés, leur situation matérielle et sociale, la terrifiante fragilité des accompagnateurs mal aimants malgré eux, et la rivalité larvée, quotidienne et humiliante, basée sur des remarques et des regards étrangers blessants. L’auteur, par la voix de Carine, condamne ce malaise basé sur une incompréhension mutuelle, sur une répulsion féroce, incontrôlable, parfois masquée par une compassion déchirante. Il rend justice à leur courage, à leur force, à leur âme. Il bouleverse les préjugés dans un roman violent, poignant et vivant, comme parfois peut l’être l’Équinoxe de printemps. « Il faut faire de soi un être irremplaçable, mais insoupçonnable. » La reconstruction d’un être par la transgression, par le fantasme, par la reconnaissance et la revendication progressives de ses besoins vitaux, de son droit inaliénable à l'espoir. C’est vrai et beau. Le désir mutile ou libère. Dans cette œuvre, il éclabousse de vie et d’espoir. Lire toute la critique

 


LIBRAIRIE DELOCHE

[...] Un récit qu'on croirait autobiographique, tant est profonde la justesse des sentiments [...] Lire la suite.

 

QUARTIER D'ETE - le blog de Clarabel  20 JUILLET 2006


[...] C'est un roman qui n'est pas larmoyant, tout au contraire ! Il met en lumière le combat douloureux, l'ambivalence du handicap et l'auteur a ce double talent étourdissant : il s'est glissé dans la peau d'une jeune fille, paralysée qui plus est ! J'ai vraiment reçu ce roman comme un coup de poing en plein coeur, coup de boule dans le ventre ! Lisez-le ! ! !
Lire toute la critique


LE FORUM DE rue des livres.com

Arnauld Pontier nous fait découvrir, avec un style littéraire impeccable, la re-naissance d'une jeune femme handicapée. Il nous dévoile,prouesse indéniable, sa vie intime et sexuelle, avec talent et justesse.
Enfin, son regard sur la vie en fauteuil roulant est déroutante d'exactitude.

Marie-Laure

Bravo à Arnauld Pontier pour ce très bel ouvrage. La lecture terminée, on n'a qu'une envie : le faire connaître.
L'auteur surprend avec une écriture très riche mais fluide. On entre dans le livre et l'on n'en sort plus. Même après l'avoir refermé, le livre nous marque pendant quelques jours. Difficile de se séparer de Carine, le personnage principal.
Les quelques scènes érotiques sont éblouissantes et la séquence du café inoubliable.

Jmh


J'aurais dû depuis longtemps (moi qui suit bien souvent les 'conseils' de ce site pour mes lectures) ajouter ma voix pour dire combien il faut lire et faire lire ce livre. Il fait partie de ces livres, trop rares, que l'on emporterait sur une île déserte, parce qu'ils peuvent être lus et relus. Un livre profond, émouvant, drôle aussi parfois, juste toujours. Avec des phrases à noter sur le cahier de notre propre vie. Carine existe, j'en suis sûre : je l'entend en moi.

Marie


J'hésitais à le lire : le sujet 'handicap', sans doute... On ne veut pas voir, pas savoir. Grossière erreur ! Ce livre est un bijou. Rien que pour la première page, il vaut la peine ! On devrait le voir en pile chez tous les libraires, en lieu et place des niaiseries à grand tirage... Il devrait être le bréviaire de tous nos politiques, en cette période où, pour cause d'élection, ils s'intéressent un peu au 'terrain'. J'ai bien envie de leur en envoyer quelques exemplaires.
LISEZ-LE !

Après 'La Treizième cible' (du même auteur et excellent)où le narrateur était très - trop - masculin pour m'être sympathique, je n'aurais pas imaginé Arnauld Pontier écrire en se mettant à la place d'une femme. Pourtant le résultat est là : Carine est juste jusqu'au bout. C'est notre soeur. Son désir est le nôtre. Pas besoin d'être handicapé pour se sentir concerné ! C'est fort.
Merci, Arnauld.

Joëlle

Actes Sud nous a proposé cette année quelques très bons textes. Avec Equinoxe, Arnauld Pontier signe un ouvrage magistral à la fois très profond et très agréable à lire grâce à une écriture magnifique, sans écaille, sans écueil. On lit l'ouvrage d'un trait. Et la fin, surprenante, donne envie de le relire avec un nouveau regard.
Une belle histoire et une belle leçon d'humanité.

J.Marc


CANALBLOG    6 OCTOBRE 2006
http://clise.canalblog.com/


Ce livre a été très fort pour moi, parce qu'il parle du handicap. Confrontation de la vie quotidienne et du handicap moteur. Lourdeur d'un fauteuil roulant, du regard des autres, de la culpabilité des proches. Et que deviennent l'intimité sexuelle, la vie, quand l'être est totalement dépendant...


PAS A PAS DES PAS PERDUS  18 OCTOBRE 2006
http://stefbac.free.fr/cdc21.html


[…] Nos pas perdus ont lu d'abord les premières pages d'Equinoxe, par curiosité, avant de poursuivre, passionnés par le récit et véritablement emballés par cette écriture qui emploie un vocabulaire tantôt précieux tantôt cru, suivant les états d'âme du personnage principal.


Ce court récit entraîne le lecteur dans les pensées d'un être blessé et mutilé qui aimerait être reconnu comme un être à part entière par ses contemporains, et notamment par sa mère. Un être de douleurs, d'ailleurs le livre pourrait s'intituler ainsi, mais aussi de souvenirs heureux et malheureux, de révoltes, de désespoirs et de joies.


Cette jeune condamnée à perpétuité au fauteuil roulant va vivre réellement, ou en rêve, une histoire d'amour essentiellement grâce au regard de l'autre. Le regard d'un homme qui la désire. Ce regard qui ne la réduit pas à son handicap, ne l'ampute jamais de sa condition de femme, et n'est jamais empreint de pitié ou de commisération.

 
Un livre troublant, à lire.

Critique reprise par CRITICO-BLOG http://critico-blog.viabloga.com/news/3798.shtml



CEDRICAMILLE  OCTOBRE 2006
http://cedricamille.spaces.live.com/Lists/cns!C3A110341FE0CCEB!308/
 

[…] Ce roman nous met face au doute, à la foi, let à l'abus de pouvoir. Le prêtre se prend à créer un homme nouveau, Adam. Devenir Dieu, n'est-ce pas ce qui a fait de notre monde un charnier ?


LES JARDINS D'HELENE O7 AVRIL 2007
http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-6311586.html

Voilà un roman qui vous envoie un uppercut en pleine face comme vous aimeriez en recevoir plus souvent en littérature ! [...] Un livre qui fuit le conformisme ambiant sans toutefois dénoncer agressivement ou diaboliser, un livre qui offre intelligemment un regard différent, et c’est beau ainsi.


LES RACINES DU CIEL 11 JUIN 2007
http://lesracinesduciel.wordpress.com

Quatre livre que je lirai encore et encore :[...]  Equinoxe, pour l’incipit magnifique, pour le désir qui dérange, pôur le rêve et le cauchemar

PARFUM DE LIVRES... PARFUMS D'AILLEURS  SEPTEMBRE 2007
http://parfumdelivres.niceboard.com/index.htm

Il s'agit de l'histoire d'une jeune fille d'une vingtaine d'année devenue paraplégique suite à un accident dont la soif de vivre est restée intact malgré son handicap, du combat qu'elle mène contre elle-même et les autres car elle veut qu'on l'aime, la désir telle qu'elle est devenue. Un roman sur le handicap mais pas seulement......
Si ce n'est pas un roman très gai, il n'est pas noir non plus et j'ai ri plusieurs fois... à travers mes larmes.
Grain de sel


CATROUES 17 SEPTEMBRE 2007
http://catroues.skyrock.com/


[...] Si comme moi vous avez aimé ce très subtil et beau roman, venez partager vos idées...

L'AGORA DES LIVRES 2006 à 2008
http://www.agoradeslivres.com/viewnotes_34282.php
[...] C'est merveilleusement bien écrit, c'est bouleversant... Je sens que je vais l'offrir beaucoup celui là.


 Le Cimetière des anges 
Le Cimetière des anges
© Actes-Sud. DR.

FACEBOOK
04 OCTOBRE 2017

J'avais lu de nombreuses nouvelles d'Arnauld, pas encore de roman, voilà qui est fait avec ce roman court de littérature générale (quoi que...) which takes place in the Great War.
Par où commencer ?

Ce livre me fait penser à un travail d'orfèvre : il n'y manque pas un mot, il n'y a pas un mot de trop, tous les mots sont bien choisis et à leur place. Et quels mots ! L'auteur a un style très riche, mais qui n'est jamais ampoulé, et il fait appel à des références qui montrent une érudition remarquable. De par le fait, ce livre s'adresse indéniablement à des lecteurs un minimum exigeants.

Le décor de ce village quasi désert échoué aux portes du front est admirablement décrit, tout en clair-obscur, avec une ambiance de fin du monde qui sied tellement bien à la fournaise que fut la Première guerre mondiale.

Parlons-en, d'ailleurs ! Ceux qui me connaissent savent à quel point ce sujet m'est cher (m'est chair ?)... Vous vous doutez donc que le moindre anachronisme, la moindre erreur m'aurait sauté à la figure tel un obus de 77. Eh bien là encore, carton plein : Arnauld Pontier semble incollable, distille les anecdotes avec un art consommé, elles font toujours mouche, et le bougre a même réussi à m'en apprendre encore un peu (si si, je vous jure !). C'est bien simple, on dirait qu'il y était, dans les tranchées.

Tu y étais Arnauld, hein ? Allez, avoue... Je m'en souviens, maintenant. On était côte-à-côte. Le même obus nous a tués. C'est pour ça que tu ne peux plus le relire. Merci pour ce livre, mon copain.

Patrice Quélard

 

PASSION DU LIVRE.COM www.passiondulivre.com

LE MESSAGE ECRIT DE L'AUTEUR du 15 mars 2005

 

Je ne crois pas. Je n’ai jamais cru. Enfant déjà je me disais que si dieu existait, il devait être méchant. Méchant comme les gourous de toutes ces sectes qui empuantissent le monde. Comment peut-on croire après l’horreur des catastrophes naturelles, des guerres (de religion ou non), du nazisme, des drames humains de chaque jour ? Écrire Le Cimetière des Anges, c’était pour moi, agnostique, une façon d’interroger cette incroyable croyance.

 

Le lieu idéal de cette interrogation, m’a semblé évident, parce que, sans doute, j’avais lu, à sa parution, le poignant petit recueil de lettres des combattants de 14-18 (Paroles de Poilus). Comment croire encore après Verdun ? Cette Première Guerre mondiale, c’était la dernière guerre au corps-à-corps, une guerre de l’attente, du froid, de l’ignoble, de la peur aussi, où les hommes ont eu le temps de penser, d’écrire... Et puis, j’avais lu avec passion Zola, d’Aurevilly et Bernanos ; la psalmodie de Claudel même questionnait l’intellectuel judéo-chrétien que, culturellement, je suis. Hasard, également ? Prendre, modestement, le relais de cette interrogation sur le Bien et le Mal s’est imposé après mes deux premiers romans (le premier, La Fête impériale, parlait de l’amour ; le deuxième, La Treizième cible, de la haine…).

Le site reproduit également la critique faite dans le numéro du mois d'avril 2005 du magazine Lire par Michel Grisolia. http://www.passiondulivre.com/Fiche.aspx?idLivre=9827&type=3


AMAZON.COM http://www.amazon.fr/exec/obidos/search-handle-url/index%3Dbooks-fr%26field-author%3DPontier%2C%20Arnauld
27 mai 2005



Par-delà le Bien et le Mal

Dieu existe-t-il ? Et si oui, comme le disait Nietzche, n'est-il pas fou ? Ne se joue-t-il pas de ses créatures : nous ? Ne s'amuse-t-il pas, même, avec son immortel diable - face obscure chargée des sales besognes ?

Dans un décor quasi-expressionniste (la guerre de 14/18), Arnauld Pontier renoue avec cette question du Bien et du Mal. Agnostique, assurément, la dédicace, bien qu'à double sens, l'affirme, il n'en interroge pas moins la croyance : son aveuglement, son humanisme ou sa barbarie, ses doutes...

Sur cet échiquier, chaque personnage à son rôle (Adam est le démon, Agnès, l'ange, Hugo, dieu) ou incarne une problèmatique (le doute pour le père Faillard, la vengeance pour Albert, la certitude pour le Grand Serge, l'intolérance pour les soeurs Pecquet, etc...)

C'est un très beau roman, profond, au style riche, envoûtant. Les amateurs de Bernanos, de Gracq, d'Aurevilly y devineront une indéniable filiation.
Je vais lire les précédents, c'est sûr.

Francis



FNAC.COM www.fnac.com

30 mai 2005


Croire ou ne pas croire

Envoutant roman que ce livre au style précis et musical, au déroulement imparable, qui se déroule dans les tranchées de 14/18. Le Bien contre le Mal : dieu contre diable, et l'homme qui en fait les frais, avec ses doutes, ses espoirs - pauvre marionnette, pauvre diable même... Il fallait du culot pour aborder le thème de l'ange et du démon sur ce mode littéraire expressionniste, délaissé il faut bien le dire depuis fort longtemps. Un roman à conseiller aux croyants comme aux agnostiques !


LE JOURNAL DE LA CULTURE
http://megalo-monjournal.chez.tiscali.fr/sommaire_textes.htm
N°15 - Juillet-août 2005


La guerre des tranchées n'a pas fini d'inspirer la littérature ! C'est dans la boue et les décombres que s’ouvre Le Cimetière des anges, le dernier roman d’Arnauld Pontier. Le père Faillard, un prêtre rongé par les exigences de la foi, recueille un homme nu et amnésique, qu’il rebaptise Adam. L’homme réapprend à vivre, s’éprend d’Agnès, la jeune protégée du prêtre, qui est la première femme qu’il voit, ayant tout oublié. Adam, à son tour, part recueillir un homme sur le front, un homme qui lui ressemble comme un frère… Le Cimetière des anges est un roman sombre qui traite, avec rigueur et concision, du péché et de la rédemption, de l’orgueil et de la foi. Arnauld Pontier, à qui l’on doit déjà La Fête impériale et La Treizième Cible, brosse un décor digne d’Abel Gance ou de Dreyer, dans un style flamboyant qui bat au rythme du canon, au rythme des souvenirs et des trous de mémoire, affluant au cerveau du jeune Adam. Un grand roman bref.


RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2742754342/le_cimetiere_des_anges.html


26 JUIN 2006
Très beau roman. On lit en 'noir et blanc' ; c'est incroyable mais vrai. Moi qui suis passionné de Bernanos, je me suis régalé. Du vrai cinéma expressionniste. Et une très belle langue - presque un long poème épique -, malgré une histoire ficelée dans les règles. Dieu contre Diable dans les tranchées, voilà le menu de ce 'Cimetière' qui n'est sans doute que notre monde... Pauvre humanité.

Christian

SEPTEMBRE 2007
J'étais partie pour parler de Marbre (son recueil de poésie) et je ne résiste pas à l'envie de mettre un mot sur tous ses livres ! Le Cimetière des Anges est sans doute le plus littéraire, le plus mystérieux. C'est une chanson de Geste, la queste d'un hypothètique Graâl. Une belle histoire d'amour aussi et une interrogation sur la condition humaine. Un livre qui mérite d'être relu, parce que son abord n'est pas des plus simples. Mais certains plaisirs se méritent, non ?

Marie

 


 Des coups de coeur... et des critiques 

MES LECTURES - le blog de Barbarella

[...] J'ai beaucoup aimé le style, ce qui m'a bien aidé à rester dans l'histoire. En effet, plus j'avançais dans ma lecture, moins je comprenais où j'allais, plus je me triturais les méninges [...] Lire toute la critique


CEDRICAMILLE - le blog de Camille

 

Lors de la Grande Guerre, un prêtre recueille un soldat agonisant. Ce roman nous met face au doute, à la foi, let à l'abus de pouvoir. Le prêtre se prend à créer un homme nouveau, Adam. Devenir Dieu, n'est-ce pas ce qui a fait de notre monde un charnier. Aller sur le blog


LE GRIMOIRE

Un roman centré sur le questionnement manichéen entre la foi et le doute, entre le péché et la pureté, entre le miracle et la manipulation. Allez sur le blog


LA MEUTE DES CHATS DE BIBLIOTHEQUE(S)

J'ai beaucoup aimé le style, ce qui m'a bien aidé à rester dans l'histoire. Allez sur le forum


 La Treizième Cible 
La Treizième Cible
© Actes-Sud. DR.

 

BABELIO.COM http://www.babelio.com/livres/Pontier-La-Treizieme-cible/179590

15 AVRIL 2012

[...] J'y ai vu un livre de rapports de force : entre le père et le fils, entre le fils et ses camarades autochtones, entre les occupants et les colonisés, entre les hommes et les femmes aussi, un peu. D'ailleurs les femmes, soumises ou assassinées, en sont presque absentes (ceci expliquant peut-être cela), ce qui a beaucoup changé de mes dernières lectures.

A la première partie succède une seconde forcément plus intéressante puisque l'âge du héros l'autorise à faire des choix, et son bouillonnement intérieur grandissant au fil des pages nous mène inéluctablement à la crise finale.

Playgirl
 

 

FNAC.COM www.fnac.com

 

  
Il suffit d'écouter - 16 septembre 2003

Que dire de l'écriture d'Arnauld Pontier, si ce n'est qu'elle est implacable, drôle, sensible, juste ? Nous ne revenons pas intacts des territoires qu'il nous fait explorer.

 

 

Fulgurant, superbe - 5 septembre 2003

Avec une maîtrise parfaite d'un style et d'une écriture rapide aux images percutantes, A. Pontier nous entraine dans une France des Colonies dont les senteurs épicées portent la cruauté des situations. L'initiation fatale du narrateur dans l'Histoire réelle et sublimée nous touche et nous laisse pantelants !

 

Fort et intime - 31 mai 2003

On ne ressort pas indemne de ce livre acéré, ciselé, plein d'odeurs et d'intimité. La souffrance vécue de l'intérieur, mais à travers une histoire sans pathos. On y 'sent' l'Asie, puis l'Algérie, et ce monde colonial... Encore plus beau que le premier livre de cet auteur (La Fête impériale), parce que peut-être plus incarné.

  

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Cruels tropiques - Clarinette, 30 mai 2003

  

Les jeunes années du narrateur se situent dans l'Indochine puis l'Algérie des années cinquante. Dans ce décor colonial(iste), la vie quotidienne ne ressemble en rien à celle d'une enfance dorée, protégée. Le héros - dont nous ne connaîtrons le prénom qu'à la fin du roman -, se voit brutalisé et méprisé par des parents qui forment un duo infernal. Le père, un enseignant aux activités ultra louches, se complait davantage dans les bras des putes locales que dans ceux de sa femme ou de ses enfants qu'il tabasse sans vergogne. La mère, indifférente à la souffrance de ses proches, ne vaut guère mieux. Bourgeoise égocentrique, elle court les cocktails chics et les amants endurants... Ainsi grandit la haine dans le coeur d'un jeune homme qui fomente une vengeance libératrice... De ce second roman d'Arnauld Pontier surgit toute la noirceur - mais aussi la lumineuse fragilité - qui habite les êtres. Une écriture vibrante, dense et généreuse, mais acérée comme une lame. L'âme des tropiques y est formidablement rendue. L'intensité du roman coupe le souffle.

  

 

 

ALIGASTRORE.COM www.aligastore.com

 

Sublime haine...

Une écriture superbe, acérée. Une émotion qui vous prend aux tripes. Je n'avais rien lu d'aussi incarné sur l'Asie depuis Duras ou Hougron, rien de plus intime sur l'enfance depuis Bazin, rien de plus...
Bref, à découvrir d'urgence, pour ne pas en ressortir indemne.

 

  

ALAPAGE.COM www.alapage.com

  

La Passion coloniale

  

Le Vietnam jusqu'en 1956, puis l'Algérie, jusqu'en 1961 : deux territoires du colonialisme français ; la même société de petits colons...
C'est l'histoire d'un de leur fils, abasourdi par la violence d'un père alcoolique et par l'indifférence d'une mère, craintive, se protégeant dans la distance.
Un roman incarné, acéré, plein d'odeurs, de couleurs. Une plume qui décape, une histoire qui émeut. Un livre qui vous marque. J'ai adoré.
 


LINTERNAUTE. COM www.linternaute.com
MAI 2004

C'est beau, c'est tragique, c'est bien écrit !
La justesse du vebe traduit parfaitement ces sentiments de haine et de vengeance dans ce récit !
Que de questions à se poser en refermant ce livre !

Il a recu le prix Marguerite Yourcenar 2004 ! Incontournable, à découvrir !



BOOKENSTOCK. com www.bookenstock.com
MAI 2004

Le récit troublant d'une enfance marquée par un père violent et une mère affectivement absente, au Vietnam puis en Algérie.
La haine va nourrir notre héros, le poussant à la vengeance... Ce livre nous tient en haleine jusqu'à sa dernière page. 
 
C'est bien écrit, une puissance dans la traduction des sentiments...
Ce livre a reçu le Prix littéraire Marguerite Yourcenar 2004. Courez vite le découvrir !



20SIX.FR www.20six.fr 

La Treizième cible - 20 avril 2004


J'ai trouvé ce livre à la bibliothèque et j'ai cédé à la tentation de le lire, malgré une pile déjà impressionnante sur ma table de chevet, car il se trouve que je 'connais' Arnauld Pontier, qui est un collègue bibliocorsaire...

Je n'ai pas été déçue. A priori, le sujet ne me bottait pas tellement (récit d'un adolescent français qui vit d'abord au Vietnam puis en Algérie dans les années 50) mais j'ai découvert une écriture remarquable qui m'a littéralement scotchée au bouquin jusqu'à ce que je l'aie fini... Un livre très noir, plein de violence qui ne dit pas toujours son nom, mais une écriture 'sensuelle' (c'est le meilleur qualificatif que j'ai trouvé pour l'instant), travaillée. Finalement, j'ai beaucoup aimé.

Je crois que je vais essayer de mettre la main sur son premier roman, La Fête impériale, toujours aux éditions Actes Sud.


ZAZIEWEB.FR www.zazieweb.fr

La vengeance d'un fils - 26 avril 2004
  


Le narrateur, un enfant de colons vivant tout d'abord au Vietnam, se retrouve adolescent avec les siens en Algérie. Il va subir la violence d'un père et l'ingratitude d'une mère, indifférente...
Cette violence va faire germer en lui la haine et puis la vengeance. Terrible sera cette dernière ! Très troublantes ces émotions...



RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com
DECEMBRE 2006

La décolonisation (Vietnâm puis Algérie) vue à travers une enfance brisée, une famille ratée - ou comment la brutalité et l'injustice de la petite histoire familiale peut être le miroir de la Grande Histoire. Un livre bouleversant, dépaysant, polémique aussi, que sa fin vous condamne... à relire ! Beaucoup de charnel aussi, dans l'écriture : odeurs, sons, couleurs, matières... Une belle découverte.

Joëlle

SEPTEMBRE 2007

Moi, ce livre m'a bouleversée ! J'avais envie de prendre le narrateur dans mes bras et de le serrer très fort, pour lui dire de ne pas perdre son humanité : pour lui dire que, moi, je l'aimais. Qu'il avait droit au bonheur, à son enfance.
Dans ce livre, il y a la haine et la violence. Mais il y a aussi les paysages, les odeurs, les couleurs... Et les mots, toujours, cette force des mots d'Arnauld Pontier, qui vous percent.

Marie

 La Fête impériale -- mémoires d'un libertin 
La Fête impériale -- mémoires d'un libertin
© Actes-Sud. DR

 

LE JOURNAL LITTERAIRE
http://blog.topolivres.com/ilabbe/
2 DECEMBRE 2008

A 18 ans, Arthur, creusois, sans biens ni nom, quitte son pensionnat pour monter à Paris. Il abandonne vite ses études. C'est le milieu du 19ème siècle, et les relations sont prépondérantes.

Ce livre retrace l'histoire du Paris du second empire, au milieu des travaux du baron Haussmann, dans les salons et les boudoirs. Le héros expérimente tous les libertinages. Devenu riche et comblé, il raconte sa vie dans un style haut en couleur.


LIBRAIRIE L'ORIELLE http://librairielorielle.blogspot.com/search/label/Erotisme
1er JUIN 2008

Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIXème, ce livre N'EST PAS un bouquin libertin, c'est un roman extrêmement attachant : bouquin d'initiation, description des moeurs et de l'époque du baron Haussmann, corruption, façade chrétienne... et vacuité du libertinage.

RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com
SEPTEMBRE 2007


Personne n'a encore parlé de celui-ci sur votre site. Etrange. C'est le premier d'Arnauld Pontier - le premier que j'ai lu aussi. On y trouve déjà les thèmes qu'il exploitera dans ses romans suivants : l'enfant et ses rapports avec son père et sa mère, le désir, l'injustice, la souffrance, la prédominance du 'charnel' dans sa perception de l'existence : l'importance des matières, couleurs, sons, odeurs... J'ai songé à Maupassant, à Svevo, à Sade aussi pour la trame, libertine à souhait... Et déjà cette écriture...

Marie


BOOKiWEB http://bookiweb.hautetfort.com/livres_francais/

4 OCTOBRE 2006

[...] outre le fait que l'histoire en elle même m'a beaucoup plu, j'ai adoré le style recherché de l'auteur, on voit une documentation derrière le texte (ce qu'il m'a confirmé ensuite : 7 à 8 ans de travail !!). Le vocabulaire est extrémement riche, et cela fait du bien de lire des livres où chaque ligne a été pensée et travaillée !

On s'attache facilement à tous les personnages que l'on croise, et c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre. Mais je crois que ce qui m'a vraiment plu dans ce livre, c'est qu'il représente vraiment ce que représente pour moi le 19ème siècle. Si vous souhaitez vous plonger dans une époque antérieure à la notre, et où tout est encore permis (ou presque...!) , lisez ce livre !

Voila... Je vais lire prochainement (ce qui veut dire: dans une semaine ou dans 6 mois !) d'autres romans de cet auteur que je vous invite à découvrir ! D'ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur lui, son site fait parti de mes liens ! A très vite Arnauld !


FNAC.COM www.fnac.com

A réciter tout haut - le 3 avril 2004

Adepte des romans de gare, s'abstenir... La beauté de ce livre vous échappera. Ce n'est ni un pastiche ni un étalage de culture ! C'est à lire et à relire sous la couette - et ça vous donne envie de ressortir vos classiques du XIX° ! J'ai aimé. Non : j'ai adoré !


Pour la musique de la langue - l
e 25 décembre 2002

C'est un livre magnifique, que l'on peut se réciter tout haut. Il y a de l'esprit, il se passe quelque chose qui vous imprègne. L'épilogue est très beau et la fin pleine de joie malgré le malheur... J'ai été séduite.

 

Merci de l'info - le 15 décembre 2002

Le commentaire sur votre site m'a donné envie de le lire... Un régal pour les amoureux de Paris : le second Empire sans bûcher aucun manuel ! Mais ce n'est pas un roman d'histoire, c'est de la littérature: parce qu'il y a la langue, limpide, rare, enthousiaste. Et des intrigues... à plaisir. Du vrai roman, quoi ! Moi je l'offre pour les fêtes. Titre oblige.

 

Passionnant ! - le 28 août 2002

D'abord de la littérature, avec une trouvaille de style ou d'idée à chaque page. Ensuite un roman historique : Paris au second Empire comme si vous y étiez. Et puis un brin de plaisir coquin. Délicieux. A quand le prochain roman d'Arnauld Pontier ?

 

© Fnac.com. DR.



AMAZON.FR www.amazon.fr

 

Du plaisir de lire - le 13 décembre 2002

 

Quel bonheur ! Pour les amoureux de Paris, c'est tout le second Empire qui nous est conté, avec les grands bouleversements d'Haussmann. Mais il ne s'agit pas ici d'un roman d'historien, ennuyeux, didactique, mais d'une histoire d'amours pleine de surprises et de plaisirs. Une langue riche, limpide, rythmée. Il y a longtemps que je n'avais pas lu un livre si habité. Du pur plaisir !

Une fête littéraire – le 23 septembre 2002

Un livre superbe, écrit d'une plume envolée. Ni roman historique, ni pastiche, ni roman érotique, mais de la littérature intelligente qui nous raconte une histoire, passionnante, moderne (bien que située au XIX° siècle), pleine de rebondissements et de trouvailles littéraires, loin du nombrilisme de bien des nouveaux auteurs... On prend plaisir, on rit, on pleure ; du Boulevard littéraire ! A quand le prochain roman de cet auteur.

 

 

CRITIQUES LIBRES.COM www.critiqueslibres.com

 

La fête des sens - Clarinette le 20 mai 2003

 

Au départ, un jeune homme, Arthur, provincial qui monte à Paris sous le règne de Napoléon III et des grands travaux du baron Haussmann. C'est évidemment dans les beaux quartiers que notre puceau débutera son éducation sentimentale....Et là, sous ses yeux et les nôtres, la fête des sens peut commencer, avec ses bals et ses célébrations libertines dignes du siècle des Lumières. Le tout écrit et décrit dans une langue absolument superbe : l'auteur, qui connaît bien sûr ses classiques, est un orfèvre en la matière, à la recherche permanente d'un bon mot ou d'une scène percutante. Comme si sa plume filmait en 'direct live' débordements et tragédies de cette seconde moitié du XIXe siècle. Quant à l'objet livre proprement dit, son aspect, lui non plus, n'est pas en reste. Bâti comme un album intime, qu'un Arthur à la fin de sa vie feuilletterait pour nous, le roman présente l'originalité de reproduire gravures, portraits ou photos d'époque (bravo à l'éditeur Actes Sud). Véritable petite Madeleine pour les amoureux des belles lettres, La Fête impériale est à prescrire de toute urgence.

 

 

Du plaisir à perdre haleine - le 21 janvier 2003

Un très bon roman qu'on ne lâche pas avant la fin, avec une belle écriture (qui ne tombe jamais dans le pastiche), beaucoup d'esprit et de rebondissements.
On s'amusait, à Paris, au XIX° ! Mais c'est trop beau pour être exact : entre les vrais et faux personnages, on débusque le romancier plus que l'historien.

A lire obligatoirement si on aime Balzac, Flaubert, Maupassant... et Paris. Je recommande aussi vivement.

 © critiques Libres.com. DR

 

20SIX.FR www.20six.fr


La Fête impériale- le 8 octobre 2004

Arthur, jeune provincial, réussit à se défaire de sa famille pour enfin monter à Paris, dans les années 1850.

Plus tard, au début du nouveau siècle, il nous raconte ses péripéties dans la capitale et dresse un portrait magistral de la société de cette époque de bouleversements, 'entre civilités et brutalités du Second Empire'.

J'avoue que j'ai moins aimé ce livre que 'La treizième cible' du même auteur. Les (mes)aventures d'Arthur ne m'ont guère passionnées (un peu prévisibles). Néanmoins, ce livre trouve tout son intérêt dans l'écriture, qui, elle, ne m'a pas déçue. Une écriture raffinée, précieuse, qui colle parfaitement à l'époque que l'auteur nous décrit.

Et puis il y a les photographies et les gravures qui illustrent le récit et les descriptions très documentées qui le rendent plus 'palpable'...

Au final, un roman agréable, très XIXe siècle.


© 20six.fr. DR


 PROXIS.BE www.proxis.be

 

 

Le 19 janvier 2003

 

Une écriture d'une qualité exceptionnelle. L'auteur nous immerge dans l'effervescence qui s'empara de Paris sous le règne de Napoléon III et du baron Haussman.

Recommandé à tous les passionnés de la ville Lumière et de ses échappées libertines. Pour un premier roman, chapeau !

 

Le 21 janvier 2003

 

Un très bon roman, qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin !

L'histoire d'un jeune homme à l'enfance provinciale difficile, qui monte à Paris et réussit son ascension social grâce aux femmes...

Sur ce thème à la Rastignac, grâce à une écriture magnifique et à une trame habile, pleine de rebondissements, l'auteur nous captive.

J'ai adoré.

© Proxis.be. DR


 

ALIGASTORE.COM www.aligastore.com

 

Un très beau roman

Un moment rare que la lecture de ce roman écrit avec une plume superbe, qui vous transporte au coeur du second Empire et des ses agapes.

Oui, il mérite un coup de chapeau, dans cette rentrée littéraire si chiche en vraies histoires !
J'attends avec hâte le prochain livre de cet auteur

 

© Aligastore.com. DR.


BOOKENSTOCK. com www.bookenstock.com

Juin 2004

 

Arthur raconte sa vie, sa jeunesse au coeur d'un Paris d'une autre époque, qu'il a su charmer...

Ses conquêtes amoureuses l'ont conduit à une certaine réussite qui ne lui était pas destinée.

 

Un récit d'un autre temps : j'ai eu le sentiment de plonger dans du Balzac, Flaubert... tous ces grands hommes si talentueux !

Bravo Monsieur Pontier, quel style !

© Bookenstrock. DR.



Des coups de coeur...

LECTURE & ECRITURE 
MAI 2007
http://www.lecture-ecriture.com/critique_livre.php?livre=1305

[…] c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre […]

 

LA GALERIE D'OXYPLANPLAN  OCTOBRE 2008

http://www.flickr.com/photos/oxyplanplan/

[...] Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIX° siècle [...] c'est un roman extrèmement attachant [...]


 Les Petits Vers 
Les Petits Vers
© Editions du Rocher. DR.

LIVRJEUN http://www.livrjeun.tm.fr/index.php?lvl=etagere_see&id=178

Juin 2012

Qu'est-ce donc que ces petits vers ? Des asticots ? Nooon, ce sont des poèmes extraordinaires parce qu'extraordinairement drôles et bien écrits.

La facilité avec laquelle Arnauld Pontier tremple sa plume dans les règles de la versification pour en faire sortir un lapin, un éléphant, un zèbre ou hippocampe est fascinante. Toutes ces braves bêtes vivent des aventures rocambolesques et l'on rit, cligne des yeux, s'émoustille en se félicitant d'avoir découvert des fables de La Fontaine en plus drôle ! - Oui, oui, oui, vous avez bien entendu les enfants. Entre l'escargots coincé par un lumbago, le requin qui prend un bain, le petit crocodile qui ne veut pas finir son assiette, l'araignée qui se cherche un ami... Presque toute l'Arche de Noé y passe. J'aurais adoré apprendre ces poèmes à l'école.

Les illustrations monochromes d'Anne Buguet ne sont pas en reste. Là aussi, les vieilles gravures des fables de La Fontaine se sont fait faire un relooking. Sur fonds de journaux en anglais, en japonais, en arabe...se détachent les contours noir et blanc de petit zèbre en pyjama, de la mouche qui prend sa douche et tous les autres.

Coline Petit

PASSION DU LIVRE.COM www.passiondulivre.com

LE MESSAGE ECRIT DE L'AUTEUR du 5 mai 2005

Il y a dans l'univers, tu sais, des milliers de petites et de grosses bêtes. Il y a celles que l'on aime (enfin, presque toujours) : les ours, les zèbres, les kangourous ; il y a celles aussi qui nous font peur : les requins, les araignées, les poux... Et enfin celles que l'on ne connaît pas : les ornithorynques, les koalas, les chevaux de mers... Moi, j'ai voulu parler de toutes ces bêtes, dire que le loup n'est pas forcément méchant, le lion pas forcément courageux, le lapin pas forcément gentil. J'ai voulu aussi raconter, à travers l'histoire de ces petites et grosses bestioles des aventures qui pourraient bien être, parfois, celles des enfants ou des adultes que nous sommes, comme l'histoire de ce rat d'un émirat qui voudrait mettre un voile sur le museau de sa souris... Bref, ce sont de petits poèmes qui racontent chacun une histoire, toujours amusante même quand elle est, au fond, terrible : je pense au pauvre requin qui attendait sa proie dans une baignoire... mais bon, je ne te dis pas la suite : tu liras !


Et si je devais ajouter quelque chose encore, je te dirais : tu verras, les dessins d'Anne Buguet qui illustrent ces poèmes, sont ravissants !


CHOISIR UN LIVRE.COM www.choisirunlivre.com
Septembre 2007

Le titre de ce recueil qui joue sur l'homonymie du mot vers résume à lui tout seul l'ouvrage. Les petits vers, ce sont ces petites bêtes qui grouillent "par milliers dans l'Univers" et que les enfants observent avec curiosité. Ce sont aussi ces petits poèmes sans prétention, amusants et bien écrits qui composent le recueil.

Chacun raconte une histoire facile à lire, à comprendre, à apprendre grâce aux répétitions ou aux assonances : les animaux, comme dans les fables, prennent la parole, agissent, se disputent, ont des sentiments... Les illustrations font preuve d'une recherche esthétique qui utilise différentes calligraphies. On peut regretter cependant qu'elles soient toutes en noir et blanc, hormis celle de la couverture

Li.

Egalement repris sur AMAZON.FR

L'AGORA DES LIVRES http://www.agoradeslivres.com/
28 avril 2006

PARFUM DE LIVRES... PARFUMS D'AILLEURS 
http://parfumdelivres.niceboard.com/index.htm
Avril 2006

Un petit livre de poésies ayant pour thème les animaux, c'est plein de fraicheur et d'humour aussi. Pour qui à lu du Arnauld Pontier, ce livret ne ressemble pas du tout à son coté 'sombre', bien au contraire et c'est tant mieux. Une personnalité cachée chez cet auteur que j'apprécie beaucoup :)


 La légende du jardin japonais 
La légende du jardin japonais

Cap ! ô capes doc
Novembre 2015

Voici un petit texte court et simple, sous forme de conte, merveilleusement illustré par François Place [...]. C'est plein de poésie et de tendresse.


LIVRJEUN

Dans cet album, Arnauld Pontier imagine une légende sur l'origine des jardins japonais.
Le style, très proche des contes classiques, allie poésie, émotion, musicalité et les aquarelles de François Place illustrent avec élégance et sensibilité ce beau conte.

Un coup de coeur.

Cécile Latry



LA VIE DES LIVRES

Pour lire les critiques des différents lecteurs, cliquer sur le lien indiqué.




COMPTINES.FR
Juillet 2005

Il y a très longtemps, dans l’ancien Japon, la jeune et jolie Senhimé, orpheline de mère, affronta la colère jalouse de son père, un redoutable maître des samouraïs. Amoureuse, Senhimé vivait au rythme de ses rencontres avec Takahisa, apprenti poète et chanteur de talent. Les jeunes gens se parlaient peu mais échangeaient, derrière une haie d’aubépines blanches, des chants qui déplurent fortement au père guerrier, lequel s’empressa de tuer son « rival ». La suite de l’histoire nous conte ce qu’il advint de Senhimé, comment le père affronta les terribles conséquences de son égoïsme et comment il « découvrit » le jardin japonais et son pouvoir protecteur…

Nous apprenons ainsi comme sont nés les petits jardins miniature, que l’on peut voir aujourd’hui dans beaucoup de maisons japonaises. Contenus dans des pots de terre cuite garnis de gravier, de plantes grasses ou d’un bonzaï et d’une petite figurine, ces délicats objets porteraient bonheur. Quant à la légende de leur naissance… Elle a été inventée de toutes pièces par Arnauld Pontier (avec le concours bienveillant de François Place aux images) ! Et c’est une jolie vraie-fausse légende que nous content ces deux auteurs amoureux du Japon. Dans cette histoire, il est question d’amour et de mort, de poésie et d’éternité : violence et délicatesse s’y côtoient, comme dans bien des contes japonais. Elle est  illustrée avec bonheur, dans le même esprit de référence / révérence à la tradition iconographique japonaise.  C.C.

© Comptines. DR



CHOISIR UN LIVRE.COM

Mars 2005



Voici la légende de Senhimé, fille unique d'un redoutable samouraï. Au Japon, il y a très longtemps, une petite princesse tombe sous le charme d’un jeune garçon qui chante derrière une haie. Senhimé a perdu sa mère, à qui elle ressemble trait pour trait, ce qui provoque la jalousie de son père. Senhimé perd un jour sa gaîté car elle ne voit plus son gentil amoureux: il ne chante plus. Son père l’interroge et, en colère, lui interdit de revoir ce jeune homme. Cette interdiction provoque la mort de la jeune fille. En son souvenir, toutes les maisons japonaises ont, devant elles, un minuscule jardin dans un petit pot.


Quelle ravissante histoire que le récit de cette légende japonaise, écrite avec soin, pleine de poésie et de tendresse. On ne peut que tomber sous son charme et verser une larme à la fin. Le texte est écrit avec talent, ce qui rend la lecture à haute voix plaisante, comme la lecture silencieuse. De plus, il faut souligner la beauté des illustrations de François Place qui encore une fois nous offre un petit chef-d’œuvre. Un superbe petit album à la couverture épaisse permettant de l’emporter partout avec soi. L.I.



 Lire d'autres avis, de jeunes lecteurs
 L'avis des BookCrossers... 
L'avis des BookCrossers...

Parmis les internautes, il existe une race de lecteurs qui s'échangent leurs bouquins sans forcément se connaître, ou, même, qui les livrent au hasard d'une rencontre, sur un banc public ou une table de bistrot : les BookCrossers.

Lire les avis des Bookcrosseurs sur mes livres


 En savoir plus sur le Bookcrossing
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A présent, chacun fait son blog et donne son avis sur ses lectures ! Génial pour un auteur.

http://www.20six.fr/septentria
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