Arnauld Pontier
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Belles lettres

 Le courrier des lecteurs 


Personnalités publiques ou anonymes, amis ou inconnus, confrères et consoeurs, vous m'écrivez à propos de mes livres.
Des lettres qui m'encouragent à passer encore d'autres nuits à écrire, pour ajouter un livre de plus aux milliers qui paraissent chaque année...
Comme si ma "pierre" a l'édifice n'était pas noyée ; comme si elle avait la couleur, non de mon seul orgueil ou de ma vanité, mais de votre affectueuse attention.
Comme si elle avait son importance. Merci.

Voici quelques-uns de vos mots.


 A propos de AGHARTA - LE TEMPS DES SELKIES 
A propos de AGHARTA - LE TEMPS DES SELKIES

 

Enthousiasmé (et le mot me paraît faible) par ton dernier roman.
Cela faisait des mois que j'étais dans l'incapacité d'aller au bout d'un roman et là j'ai "dévoré" le tien en quelques jours ! Tout au long de ma lecture, je suis resté dans une sorte de réalité, et ce malgré un récit particulièrement fantastique ! Que de recherches ! Quelle imagination ! Bref, tu m'as épaté et je suis certain que ce roman aura une belle et longue carrière... et pourquoi pas, un film ?

Francis P - 20 avril 2013 

 

[...] J'ai passé un réel plaisir à le lire. La fin est excellente. J'imagine que tu as pris beaucoup de plaisir à écrire ce roman. Les références scientifiques sont très fournies [...] sans jamais nuire à la fluidité du récit. Le livre accepte plusieurs lectures possibles : philosophique, métaphysique, sociologique... avec un ancrage solide dans l'imaginaire, voire dans la mythologie. Beaucoup d'action aussi, ce qui donne également une dimension cinématographique au roman. Bref, il serait difficile de ne pas y trouver son compte.

Dumè A - 02 août 2013



 A propos de SUR MARS 
A propos de SUR MARS


[...] Je sais très peu parler d'un livre: je sais seulement me laisser guider par la force, la magie des mots [...] j'ai vraiment eu le sentiment, tout au long de ces pages, d'être allée, moi aussi, aussi loin [...] Par la manière que tu possèdes de te mettre dans la peau de ces personnages, si différents les uns des autres, de ces univers aussi divers, ces époques, tu arriveras toujours à nous surprendre.

Cécile F.  - 15 avril 2009


J'ai lu Sur Mars [...] tu m'as fait faire un étonnant voyage !

Sylvain L. - 3 septembre 2009


[...] Je l’ai lu avec une grande attention et un vif plaisir ! [...] Ecriture travaillée et calme, flirtant avec le désuet sans y succomber [...] Sur le plan « documentaire scientifique », suivi rigoureux du « state of the art » d’une mission martienne [...] Notes extrèmement riches et partant culturellement dans tous les (bons) sens [...] Ces trois pieds, ces trois socles, définissent le plan du livre. Comme un système audio à trois sources – le résultat est plus riche que la somme de ses parties. On pourrait presque parler de « geology-fiction » - la roche est d’ailleurs le premier sujet d’émerveillement du narrateur. Le lecteur partage.

François Landon - 4 octobre 2009


[...] Vous m'avez fait voyager... et rêver... Merci !

Caroline S. - 23 avril 2010


 A propos du FRUIT DU SILENCE 
A propos du FRUIT DU SILENCE



[...] Reprenant le thème antique du fatum et mettant en scène des personnages aux prises avec la force du destin, ce roman aborde avec gravité le devoir de mémoire et de conscience, offrant sous la fiction un plaidoyer contre l'oubli.

Bertrand Delanoë, Maire de Paris - 22 avril 2008

Un grand merci pour ce grand plaisir de lecture [...] Une écriture soignée et recherchée, un contenu formidablement illustré par de nombreuses références historiques, des personnages aussi attachant les uns que les autres... Je me suis laissée envoûter, happée par un suspens mené de main de maître... Du début à la fin, je suis restée en haleine [...] Le ton est juste, les émotions profondes et la vérité déconcertante...

Cécile - 14 mars 2008

J'ai fini de croquer le Fruit du silence [...] il m'a nourrie comme tous tes romans. Magnifique. Je n'en dirai pas plus [...] le silence est toujours plus éloquent lorsque l'on n'est pas soi-même écrivain. [...] Je vais le relire d'ici peu.

Marie-B - 23 août 2008


[...] Cette plongée dans la mémoire, c'est le cauchemar du XX° siècle qui ne passe pas [...] je vous en ai un peu voulu de m'entraîner dans ce labyrinthe [...]
Finalement, je n'ai pas lâché : le besoin d'aller jusqu'au bout. Votre écriture est efficace.
En découvrant la dernière page, on vous remercie de dire avec autant de franchise que ce fut, pour vous, une véritable épreuve. Je n'en doute pas.
Bref, c'est réussi puisque vous nous emmenez là où vous le voulez.
Je vous souhaite d'autres envies d'écrire, d'exercer votre talent, de vous mettre en danger... de façon moins radicale.

Moïra G. - 2 novembre 2008


« On écrit de son enfance » dit-il, et « ma langue maternelle c’est l’écriture… », répond un personnage du Fruit du silence.

Je pense qu’Arnauld Pontier a fait  siennes l’une et l’autre de ces exclamations.
C’est pourquoi, comme le livre qu’il libère, Arnauld Pontier laisse toujours quelque chose de lui-même dans une rencontre.
A nous de savoir accueillir ce don qu’il nous fait et de le faire vivre en nous.

Arnauld Pontier, une rencontre à provoquer.

Gérald de Murcia - Aux livres Citoyens ! 29 avril 2009

 

 

 [...] j'aime beaucoup la construction de vos livres imbriquée et votre laconisme (je veux dire que vous dites beaucoup de choses en un texte assez bref).
Parfois je me demande si vous ne voulez pas prouver que vous écrivez bien [...] vous écrivez bien parce que vous êtes juste : point barre.

 François R. - 2 juillet 2010


 A propos d'EQUINOXE 
A propos d'EQUINOXE


[...] Il se dégage de cette poignante évocation du handicap une force bouleversante.
Ce récit qui lance au monde la soif de bonheur de votre héroïne et sa fervente envie de vivre, aborde de façon personnelle et très originale un sujet douloureux, à rebours des propos convenus. [...]

Bertrand Delanoë, Maire de Paris - 13 avril 2006


[...] Je voulais simplement vous dire l'émotion que j'ai ressentie à la lecture d'Equinoxe. Vous avez tout à fait raison : le handicap est une source d'exclusion, souvent violente, toujours douloureuse, j'imagine.
Personnellement, je tiens beaucoup à ce que les personnes handicapées soient considérées comme des personnes dans leur  'entiéreté'. La difficulté est grande pour cela.
On le voit bien dans votre personnage de la mère, même si ce n'est pas sa seule facette. Reste la responsabilité des institutions publiques, qui est très grande. Il reste encore d'énormes marges de progression ! [...]

Jean-Pierre Brard, maire de Montreuil - mai 2006


Il n'y a pas une minute à perdre ; il faut sortir les porte-voix de la paille et le proclamer tout de go : Equinoxe est un coup de maître.
Je l'ai aimé, avec beaucoup de respect. Il m'a horrifié, gêné, fait rire, écoeuré parfois, jamais dérouté. C'est toute sa force simple [...]
Tout sonne juste. Et les mots et le ton (ses ruptures, surtout). Bravo, donc.

Nicolas Chaudun - janvier 2006


Je ne sais comment exprimer l'impact de ton livre ? Il faut lire entier ces courtes et impressionnantes pages d'humanité. 'Humain trop humain', disait le grand Nietzsche.
Il faut aimer ce livre, nourri d'un vocabulaire souvent singulier et d'une écriture très dépouillée (et sensuelle)... extraordinaire, vraiment, où nulle autre action, dans cette histoire poignante, que la solitude.
Pas de doute, c'est un très grand livre [...]

André A. - janvier 2006


[...] J'ai fini de lire Equinoxe hier soir... sous l'orage qui grondait... j'ai été bouleversé, troublé... Merci.

Gérard D. - 28 juin 2006


[J'ai] beaucoup aimé votre livre car il nous fait intimemement pénétrer dans le monde et l'univers de Carine.
Elle s'ouvre à nous si charnelle, si écorchée ; l'expression et le mouvement sont si omniprésents que nous en oublions son impuissance à marcher et à parler.
M
ême si nous ne pouvons être vraiment 'à sa place', nous nous sentons si proches par ses désirs, ses fantasmes, ses révoltes, son humour.
Tous les sentiments d'incommunicabilité, d'incompréhension ressentis dans ce roman sont tellement universels !

Christine C. - 30 juin 2006


J'ai aimé l'écriture, belle et précise. Les silences. C'est un beau livre, qui résonne. C'est rare.

Laurence Tardieu - 28 octobre 2006

[…] J'ai lu et relu plusieurs fois le premier paragraphe.
Et j'ai pensé que là tout était dit et qu'il allait, comme toujours chez vous, être question de souffrance et de solitude.
Me voici donc embarquée dans cette idylle avec une crédulité étonnante, une adhésion totale, parfois atterrée par l'attitude de cette mère impuissante, rongée par la culpabilité.

Et puis les dernières pages pour crier la souffrance, la solitude et se retrouver au point de départ. La chute est rude, je ne l'avais pas vue venir ! […]
Je crois qu'ainsi, vous autres écrivains, vous nous aidez à avancer. C'est pourquoi je vous en remercie.

Josèphe M. 16 novembre 2006

[...] j'ai lu Equinoxe et je n'en suis pas sorti indemne [...]. Ne pas pouvoir accéder à ce que l'on veut vraiment est un quotidien pour une personne handicapée ou accidentée.


Ton écriture est belle. Crue et forte. Nécessaire à la compréhension de ce qu'est un corps recroquevillé par le désir et l'impossibilité corporelle. Bref, j'aime.

Pierre Laure - 8 septembre 2007


[...] Je suis paraplègique depuis 1970 et je dois vous dire que cette lecture m'a beaucoup plue. Tellement de sensibilité et de vérité dans toutes ces phrases...
Je me suis permis de mettre vos référence sur mon blog ! Merveilleux, quel amour de l'autre existe dans votre âme si belle et si juste !
Merci de ce bon moment passé avec vous et votre héroïne.

Catherine - 16 septembre 2007


[...] Encore un beau voyage tourmenté à travers les âmes [...] Souvent fort émouvant, toujours crédible.
 

Jean-Pierre - 7 janvier 2008

[...] j'ai beaucoup apprécié Equinoxe et la sensibilité qui le traverse.

Charles G - 18 février 2008


[...] je l'ai trouvé très agréable et surtout très bien 'vécu'.

Tu m'as beaucoup impressionnée dans ta façon d'écrire, car on a vraiment l'impression que cette jeune fille existe.

Delphine Censier - 19 février 2008


[...] J'ai trouvé dans Equinoxe bien plus que l'histoire de Carine.
Comment grandir face à ses parents ? Se reconstruire après une destruction ?
Cette histoire est poignante, riche de symboles qui me touchent. J'aime votre écriture, la force de vos mots et des émotions que vous décrivez.
Je vous lirai encore, avec un grand plaisir [...]

Christine Agostini - 26 juillet 2008


[...] je l'ai lu et je me suis empressée d'aller le conseiller à mon entourage [...] c'est un chant qui résonne dans les coeurs, un hymne aux mots et aux sens, parfois aussi un thrène... Merci pour cette communion.

Françoise A. -  22 septembre 2008

Equinoxe m'a beaucoup plu. Un peu mal à l'aise au début, je me suis ensuite laissée portée par l'utopie. J'ai pris les dernières lignes en pleine figure [...] J'ai beaucoup aimé  la scène de la concierge. Peu de mots. Tout y est.

Marie -  17 mars 2009


[J'ai] été un lecteur passionné, et ému, de votre Equinoxe...

Pascal B. - 18 juin 2009


J'ai lu Equinoxe et La Treizième Cible et je vous écris pour vous exprimer mon admiration et mon enthousiasme pour vos oeuvres [...] je les trouve magnifiques.

Suzanne L. 20 janvier 2010


Quel beau texte ! Plein de force et de précision, sans concession. Quand je me suis installée ensuite à mon bureau pour écrire quelques mails, j'avais l'impression que mes jambes étaient encore paralysées. [...] La dimension du fantasme, à la fin, remet en juste perspective certaines scènes érotiques. [...] Merci.

Catherine N. - 23 janvier 2010

[J'ai] été bouleversée par le fait que c'est un homme qui s'est glissé, fondu, dans le corps de cette jeune femme. Comme tu as trouvé les mots... les émotions, les sens... si féminins. [...] A chacun de tes romans, tu as cette aisance (pour nous lecteurs) de pénétrer un nouvel univers, des personnages très surprenants. Je suis toujours subjuguée par ce talent ! Chez toi, c'est une force incroyable, et le mot est faible.

N. Fontaine - 28 janvier 2010

[...] j'en suis sortie chamboulée, l'épine dorsale sévèrement secouée (l'image s'y prête), j'ai été bouleversée, rien de ce que j'ai lu n'était espéré ou prévisible, rien ne m'a paru surfait ou maladroit. C'est poignant, criant de vérité, et à la fois superbement écrit. C'est d'une puissance... et en même temps d'une telle sensibilité... [...] Vous semblez maîtriser si bien votre sujet qu'on jurerait que vous avez été paralytique, ou quelque chose s'y approchant, et surtout, pire encore, que vous avez été une femme.

Caroline C. - 1er mars 2010

[...] j'ai lu Equinoxe d'un seul trait  [...] vous vous êtes glissé dans la peau d'une femme : on s'y croirait ! Quant au handicap, je trouve ça très beau d'en parler avec la rage de vivre. La pauvre maman en prend plein son grade, mais je dirai que c'est normal. En figure du Renoncement tyrannique, elle est parfaite !

Marie-Hélène F. - 31 mai 2010


Je me permets de vous dire mon bonheur à la lecture d'Equinoxe, apporté autant par l'originalité du sujet et de son traitement que par la richesse de l'écriture.

Danièle G. - 02 septembre 2010
 

Equinoxe m'a particulièrement touchée, car je suis handicapée [...] Je suis aveugle. Vous avez su montrer la bêtise de la société envers le handicap en général. [...] Espèrons que les mentalités changeront un jour...

Ce sont des livres dans le genre d'Equinoxe qui forceront peut-être les étroits d'esprit à se remettre en question.

Elisabeth M. - 12 août 2012


J'ai lu votre roman, Equinoxe, qui m'a absorbée [...] J'ai eu l'impression de lire, certes, un roman, mais aussi de la poésie en prose, ainsi qu'un essai philopsophique tant les questions et réflexions se bousculaient en moi [...] Comment avez-vous si bien réussi à faire partager ces sentiments qui, a priori, vous sont inconnus ?

Candice G. - 15 novembre 2012 


Beau titre pour raconter l'histoire d'un passage mais aussi d'un dépassement probable, tout cela dans une langue puissante, enveloppante [...]  Langue riche, parfois savante, jamais pédante. Et même quand elle hurle, elle a du mal à être vulgaire [...] Et parfois, on pourrait croire que cette écriture émane d'une femme. Beau roman sur le désir d'une jeune fille (entravée, oui) mais d'abord d'une femme qui crie sa présence nouvelle, charnelle, au monde [...].

Françoise Sage - 5 mai 2015

La première chose qui m'est apparue, c'est l'élégance de l'écriture. Un long monologue intérieur de mots comme des averses de pluie et de neige, et de grêle aussi, parfois, tant ils font mal. Des mots à leur juste place, précis comme une lame de rasoir ; le rasoir de l'homme qui hantera les fantasmes de l'héroïne jusqu'au bout ; l'homme caché de l'autre côté de la rue, derrière un oeil de boeuf, et qui l'observe, et qui viendra un jour dessiner sur le corps meurtri, en profondeur, un animal légendaire né dans le feu. Car ce corps qui n'en finit pas de mourir, cloué dans un fauteuil, est habité par la flamme du désir d'aimer et d'être aimé pour ce qu'il est, ou ce qu'il n'est plus. Un amour intense, sans réserve, sans tabou. Des mots comme de la haine, aussi, pour cette mère alcoolique qui s'est endormie au volant. Des mots comme de l'amour pour ce père qui ne s'en sortira pas. Des mots comme un renoncement au réel, pour tenter de se (re)construire à partir du néant. Ce petit livre (120 pages) se lit comme une sorte de testament. Un testament où rien ne nous est laissé, sinon le sentiment que le rêve est peut-être ce qu'il y a de plus beau à vivre, quand la vie n'est plus qu'une plaie. Merci Arnauld pour ce beau moment intime.

Dumè Antoni -  3 octobre 2016


 A propos du CIMETIERE DES ANGES 
A propos du CIMETIERE DES ANGES

Un très beau conte fantastique (enfin, moi je le classe comme ça), extrêmement bien écrit [...] J'ai passé un bon moment avec ce livre.

Jean-Christophe Chaumette - 10 juin 2013


Merci beaucoup pour ce Cimetière des anges, que je vais lire... à l'Ascension. J'avais déjà beaucoup aimé La Fête impériale.

Christophe Girard - 5 avril 2004


J'ai lu avec beaucoup de plaisir votre excellent ouvrage paru chez Actes Sud, Le Cimetière des anges.
C'est un très bon roman, écrit avec beaucoup de force et de maîtrise - voilà un livre tout à fait réussi, très agréable à lire [...]


Joël B. - 23 novembre 2005


Merci à vous, Arnauld Pontier, pour votre très beau roman, Le Cimetière des anges. La vie, pour la majorité des humains est loin d'être tranquille.
Quel long et difficile parcours pour beaucoup. Comment s'élever au-dessus de toute cette mêlée ? Comment trouver, donner un sens à tout cela ?
Que manque-t-il donc à nos sociétés ? [...] Il ne s'agit pas, bien sûr, de détruire les immenses acquis des peuples modernes, mais peut-être de les faire cohabiter avec une réflexion plus poussée sur le spirituel.

Emmanuelle et Guy G. - 23 juin 2005

[...] C'est avec une immense émotion et un immense émerveillement que j'ai reçu hier votre émouvant cadeau.
Comment vous dire mon immense merci...

Thérèse A. - 28 avril 2005


[...] Je me suis débattu comme j'ai pu, les pieds pris dans des chaînes tirées par le Diable du fond d'une faille ouverte sur le centre de la terre, pendant que mes cheveux s'étaient pris dans l'osier de la nacelle d'une mongolfière essayant de décoller.
Le bout du côté du Diable a cassé le premier, puis le second alors que le ballon avait déjà décollé depuis pas mal de temps, et j'ai atterri je ne sais où, à une certaine distance que je ne saurais évaluer... du Cimetière des Anges.
A votre lecture passionnante et redoutable.

Jean-Pierre Alet - 19 septembre 2007  


Avec Le cimetière des anges Dieu signe son arrêt de mort ou pire, se travestit en Diable pour brouiller les pistes boueuses et sanguinolantes de cet enfer absolu de la grande guerre.
Ici, on ne distingue plus le Bien du Mal, les deux flirtent avec un semblant d'humanité ou une cruelle indifférence sur les corps des vaincus, des cadavres déchiquetés et planifient déjà les prochains torpillages sanglants.
Dans ce décor d'Apocalypse, une figure frêle et forte à la fois, celle d'Agnès (angélique Agnès) illumine la noirceur.
Ecriture incandescente, symboliste, à la manière de Maeterlinck, Baudelaire mais aussi de Blaise Cendrars...
Décidément, Arnauld Pontier est un "sacré" écrivain...

Françoise Sage - 24 septembre 2016


 A propos de LA TREIZIEME CIBLE 
A propos de LA TREIZIEME CIBLE
 
[..] Une fois encore, il est question de passage, de dépassement [...] Ici la petite et la grande histoire s'entrechoquent sans que jamais l'une ne prenne le pas sur l'autre. Et quand bien même ce prédateur qu'est le lecteur épouse la vengeance du narrateur, au point de dévorer les pages finales du roman, il comprend que sans les arrières-plans historiques et politiques, l'histoire intime ne pourrait advenir : sociétés à la Tchekov, en pleine déliquescence, qui crient avec férocité et bestialité leur appartenance au monde d'avant, avec parfois quelques douceurs égrénant cette écriture rêche, d'une précision quasi maniaque [...] Et une fin encore une fois énigmatique...

Françoise Sage - 15 juin 2015

[...] j'ai beaucoup aimé. Je l'ai commencé, puis j'ai continué, à la fois prise par l'exactitude de votre écriture et mal à l'aise, voire fâchée par l'extrême violence familiale [...] j'ai senti comme un engrenage logique, tragique. Je l'ai fini très vite [...] je n'ai pas pu être indifférente. Je vous souhaite beaucoup de succès.

Marie-Hélène - 12 mai 2010


J'ai marché à fond [...] Cela tranche sur ce que j'ai pu lire de cette histoire [coloniale] et en même temps le complète. Pas un gramme de pathos politique. Très réussi. La violence familiale et la vengeance qu'elle appelle apparaissent commes les événements moteurs de l'histoire. [...] La maltraitance est un sujet difficile à traiter. [...] Les faiblesses se laissent lire en creux, avec pudeur. [...] Ce livre laisse un goût de cendre et de terre brûlée. Une lecture dont je me souviendrai longtemps.

Catherine N. - 22 janvier 2010

Quand je lis quelque chose qui trouve écho en moi je prends un de mes 'livres citations' et je note dessus le passage qui me touche. C'est souvent une ou plusieurs phrases qui résument une émotion qui me semble avoir trouvé les mots justes pour l'exprimer. Arnauld Pontier est dans mon calepin depuis ce livre.

 
On s'attache à l'enfant (déchirant ce que vous écrivez sur l'enfance maltraitée) et on se détache peu à peu de l'adulte qu'il devient aussi. La dernière partie, courte, suit notre mouvement, celui d'être tout à coup pressé d'en arriver à la conclusion.

Je déteste habituellement qu'on me laisse choisir la fin d'un livre ; cette fois ci je n'avais pas envie de savoir vers qui allait la balle. Finement joué tout ça ! [...]
Vraiment un beau livre Arnauld.

Conchitta - 2 juillet 2006


[...] Je lisais votre livre. Alors je pensais aux saccages des enfances et à votre écriture, que je trouve si précise et si aiguë, avec quelque chose de violent qui s'y terre, qui y affleure mais se dit à mots couverts.
J'ai réfléchi aux dégâts, en général, aux livres qui se passent dans des contextes historiques : à cet entremêlement.
J'ai noté cette phrase : 'Le manque d'amour est impuissant à consoler.'

Véronique Ovaldé - 26 janvier 2005


Si le roman doit transmettre au lecteur le réalisme des expériences vécues, alors La Treizième cible est un bon roman, car cet objectif est atteint !
Par ailleurs, le style est sobre,  concis, précis. Bravo ! On aimerait aussi que la vie apporte à son auteur d'autres expériences plus réjouissantes. Puisse l'avenir s'y employer.

Bernard H. - 14 décembre 2004


Je pense que ton livre aurait mérité une préface d'un écrivain comme Octave Mirbeau. Je l'ai lu deux fois. Quel soufle, quel rythme !
Très peintre, à mon avis. Et les pensées sur la vie... ('le manque d'amour est impossible à consoler')...

Cela m'a fait penser à un petit livre de Stig Dagerman (Notre besoin de consolation est impossible à rassasier).

Ta façon de décrire les tissus, les étoffes est presque gourmande, très sensuelle (magnifique)... sans oublier les multiples détails sur les anciennes colonies françaises...
Et les mots ! Surtout les mots ! Superbe. Merci.

André - 16 septembre 2004

 

 A propos de LA FETE IMPERIALE 
A propos de LA FETE IMPERIALE


J'ai lu cet été La Fête impériale : épatant ! Très différent des deux autres de vous déjà lus. Continuez dans cette variété d'inspiration !

Olivier Barrot - 17 août 2005


J'ai lu votre roman d'une seule traite, pris par l'extraordinaire atmosphère que vous avez su si bien recréer et qui confère à vos personnages, si justement campés dans leur singularité essentielle, une vérité irrésistible.
Certes, il ne s'agit pas de parangons de vertu. Mais vous avez sans détour annoncé la "couleur" en sous-titrant votre livre : "mémoires d'un libertin". [...]
Votre écriture est alerte, vive, cinglante, distrayante selon les cas.
J'ai découvert un écrivain...


Bernard Billaud - 22 juin 2003


J'ai lu La Fête impériale avec un plaisir constant et une grande admiration pour la documentation imposante, pour la maîtrise des mots et pour l'esprit de ce texte.
Sans doute, comme tu le dis à la fin, "ce roman n'aurait pas existé" sans les prédecesseurs que tu mentionnes et qui se trouvent être des écrivains du XIX° siècle.
Mais c'est au XVIII° siècle que je pense - à l'idée que je m'en fais - à cause justement de l'esprit, du goût des mots et des mots d'esprit.
Il y a des traits flaubertiens (l'admirable : "Je crois que ces voitures sans chevaux n'ont aucun avenir dans nos campagnes."...), le Second empire est bien là et la fête est vraiment impériale.
Mais, décidément, Arthur a trop d'esprit. Il est du temps des libertins et des Lumières. Merci de ce livre délicieux, acide, savoureux.

Jean Galard - 26 octobre 2002


J'ai passé un délicieux moment en ta compagnie : tes mémoires libertines sont pétillantes, enlevées et fort bien écrites.
En un mot, c'est joliment troussé ! Jamais on ne sent l'exercice de style - un exploit.
Jamais on ne s'y ennuie, bien au contraire : on en redemande. Bravo !

Marie Sellier - 19 juillet 2002


Ecriture jubilatoire qui rend la lecture festive... Le livre refermé, on n'a qu'une seule envie... que la Fête continue !

Liliane G. - mai 2002


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