Arnauld Pontier
Littérature générale et imaginaire

La Fête impériale - Mémoires d'un libertin

© Actes-Sud.
Parution : mai 2002

LE QUATRIEME DE COUVERTURE

A l'aube du nouveau siècle, Arthur, propriétaire en Creuse, se retourne vers son passé et observe la scène du grand théâtre urbain où s'est naguère jouée sa vie, quand nul ne perdait ses bonnes manières mais quand "un je ne sais quoi d'insolence" était de bon ton. Un Paris balançant lui aussi entre les civilités et les brutalités du Second Empire, et métamorphosé dans ses artères et sur ses façades par l'essor effréné de l'industrie et de la banque, et par les vicissitudes des fortunes étalées au grand jour.

En feuilletant pour nous son album de souvenirs, d'aventures et de décors, en retrouvant portraits, gravures et photographies, Arthur revoit se dessiner ces ascensions d'hommes et de femmes en quête de "libertés nécessaires", et de la première d'entre elles : être soi-même.

Car comment, sans nom ni biens, mais avec comme unique promesse, l'ambition de ses charmes, se hisser au plus près des acteurs de ce temps et tenter de jouir à son tour de tous les plaisirs, si ce n'est par l'apprentissage insouciant d'un libertinage des sens et de l'esprit ?

La couverture est un détail d'une oeuvre d'Alexandre Cabanel, Albaydé (1848).


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LA FETE IMPERIALE EN POCHE (collection Babel) 
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LA FETE IMPERIALE EN POCHE (collection Babel)
© Actes-Sud.

 

Parution : 3 janvier 2006



LE QUATRIEME DE COUVERTURE

A dix-huit ans, Arthur, fils de hobereaux creusois, sans nom ni biens, quitte son terrible pensionnat pour monter à Paris. Il abandonnera pourtant assez vite ses études tant espérées. Nous sommes en 1857 et les relations, pour peu que l’on ait quelque talent remarquable, pallient tous les manques.

 

C’est à l’aube du XXe siècle qu’il nous retrace, par ses mémoires, l’histoire de ce Paris du Second empire, qui accueillait si bien les ambitieux de son espèce, en leur ouvrant la porte des salons et des boudoirs. Dans une capitale bouleversée par les travaux du baron Haussmann, il nous dit comment, en expérimentant toutes les formes de licences qu’autorisait l’époque, insouciante, d’avant la Commune, il est devenu un homme riche, comblé de plaisirs et d’amour, mais seul, en fin de compte.

Dans un style haut en couleurs mêlant personnalités réelles, personnages de romans d’époque et pure fiction, Arnauld Pontier revisite ce Paris de Flaubert en y conviant Sade et ses disciples.

 

  


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 Revue de presse 

 

ZURBAN

N° 96 - 26 juin 2002 

 

Votre été sera parisien, vos vacances citadines, belle occasion que celle de suivre les traces d’Arthur, jeune homme ambitieux venu de Creuse, qui découvre la capitale dans les bouleversements du second Empire. Un roman d’apprentissage où bouillonnent la ville, les jeux d’influence, les pouvoirs, les plaisirs. Le jeune homme ne possède ni fortune ni nom à particule, mais un charme certain dont il saura se servir. Un livre malin, coquin, érudit, qui emporte comme une ballade toute d’esprit et de sensualité.

 

 

LE NOUVEL OBSERVATEUR

Semaine du jeudi 4 juillet 2002 - n°1965

 

  

Impérial libertinage

Le coup de cœur de Jérôme Garcin 

 

Arthur a grandi, loin d’un père intraitable, dans un pensionnat-prison de Limoges. C’était au début du second Empire, quand on ouvrait la voie ferrée et installait les premiers fours à coke. Joli garçon, doué pour écrire et pour plaire, il est envoyé à Paris pour y poursuivre ses études. Ses classes, en vérité, il les fait dans un salon privé du café Riche, où son romantisme et sa timidité font chavirer Mme de Villebreuse, qui, au dessert, le prie de l’appeler Claire. Elle règne sur Paris, Arthur est donc adoubé. Il découvre avec émerveillement les rituels de l’aristocratie, les réceptions dans les hôtels particuliers, les beaux équipages avenue de l’Impératrice, et il est même initié aux nuits de débauche où le Tout Paris est guidé par des flambeaux tenus par des Marocains (cette scène où l’on fume, boit, jouit et verse du chanvre indien dans le café brûlant se trouve page 78 et suivantes, elle est très réussie). Après quoi, le gentil Limougeaud peut se vanter d’être devenu un parfait libertin. Car, bientôt, Claire ne suffit plus à combler ses ardeurs. Et il sait désormais se conduire dans la ville que Haussmann retrace au cordeau. La suite, gaie, triste, brillante, vous la découvrirez dans cette éducation sentimentale signée par un homme qui connaît son second Empire sur le bout des doigts, n’a pas lu en vain Flaubert et Maupassant, semble enfin ne point détester le plaisir, et nous en donne. Gorgée de nostalgie et de quelques remords, émaillée de gravures et de photographies anciennes (jolie idée), « La Fête impériale » se présente comme les mémoires apocryphes d’Arthur, dont le style échappe au pastiche, mais pas à l’élégance. Le premier roman d’Arnauld Pontier mérite vraiment un coup de haut-de-forme !


 

LIRE

Juin 2002

 

 

Une initiation au libertinage sous Napoléon III

 

Le Limousin au milieu du XIXe siècle. Fils unique d'une famille bourgeoise, le jeune Arthur coule des jours ennuyeux entre une mère aimante et faible et un père dur et pingre. Celui-ci jugeant que son rejeton doit être dressé au «fouet pédagogique», l'envoie dans une pension limougeaude. Le froid, la faim, la brutalité des maîtres et la méchanceté des camarades finissent par convaincre le jeune garçon que le bonheur n'est pas dans le savoir, mais dans le pouvoir. Plus rusé que frondeur, il apprend à composer avec le formalisme ambiant. Au cours d'un dîner familial où l'on a convié notables et aristocrates, il rencontre la très belle Mme de Villebreuse. Il la revoit à Paris où il est venu étudier au lycée Bonaparte. Devenue sa maîtresse, elle va l'initier au libertinage.

Etonnant premier roman, dont l'auteur, Arnauld Pontier, nous donnerait foi en la métempsycose. Jouant de l'imparfait du subjonctif et d'un lexique d'une richesse exemplaire, sa plume parcourt la seconde partie du XIXe siècle avec l'aisance et le naturel d'une habituée. Là où d'autres s'abîmeraient dans des dédales de préciosité, elle s'ébat voluptueusement, soutenue par des illustrations - photographies et reproductions de tableaux. Et l'on croise sans s'étonner le baron Haussmann, Napoléon III ou les frères Goncourt. Et l'on savoure les fêtes libertines, les joyeuses scènes de bordel et le cynisme élégant du jeune Arthur. L'auteur a tenu à remercier nombre d'écrivains - dont Flaubert, Balzac et Maupassant - «sans qui ce roman n'aurait pas existé». Hommage réussi !

Alexie Lorca

  

 

 

ELLE

22 juillet 2002

 

 

L’empire des sens,

un premier roman très libertin et très réussi dans les salons du XIX° siècle 

« Pourquoi voulez-vous travailler, Arthur ? Pour soutenir le timbre et la papeterie ? », s'exclame Mme de Villebreuse, tante fictive et maîtresse authentique. Pour un jeune homme qui sait plaire, en l'été 1858, il est temps de se frotter à l'air des Grands Boulevards. A une disposition pour l'écrit et la réflexion que lui reconnaît son père et qui le mène à la capitale, Arthur se découvre aussi une inclination pour le lit et la génuflexion. Le second Empire fait enfler la crinoline, Arthur perd de sa pudeur. Il lutine avec sa tante qui le dégourdit, l'habille, avant d'élargir le cercle de ses connaissances, tout comme Haussmann les voies de Paris. Fort en veine, il s'illustre au côté de Gustave Doré, fraternise avec les Concourt, prend un madère au Helder, fait minette aux grisettes dans les soirées mondano-X de M.***. Mais s'y reprend à la hussarde, ce qui lui vaut le titre capital et juteux d'essayeur. La fête impériale bat son plein. Nobles et bourgeois prennent « plaisir à perdre haleine ». Profitant du cabotinage d'une époque où les liaisons souffrent moins du danger que de l'ennui, Arnauld Pontier en déballe le grotesque. L'énumération vieillotte a un sens et le jeu des temps surannés — passé antérieur et plus-que-parfait du subjonctif — des effets de relance inattendus. 1871, les crinolines se dégonflent à Longchamp, « La Marseillaise » gagne du terrain, Arthur en perd... Chez Roos, on propose, pour le nouvel an, la trompe de Pollux, l'éléphant du Jardin d'acclimatation. Le libertin retourne chez son père. Et ce fut tout. Ou presque...   

 

Sandrine Mariette

 

GALA

N° 474 - 11 juillet 2002

 

Avec ses gravures délicates et son écriture précieuse, avec ses jeunes rouées, ses amantes expertes, ses mignardises d'alcôve, feintes pruderies et autres saines galipettes, La Fête impériale semble tout droit sortie de la plume d'un libertin du XVIII° siècle - du XIX° pour le décor. C'est, en fait, un premier roman tout ce qu'il y a de plus contemporain. L'histoire d'Arthur, une sorte de Rastignac limougeaud qui, initié aux jeux du déduit par une belle Parisienne aristrocrate et voluptueuse, usera avec un art consommé des armes de Casanova pour conquérir la capitale. Un alerte pastiche et des plus réussis.

  

Laurence Vidal

 


 

MUTEEN

N° 10 – juillet/août 2002

 

Casanova, le retour !

 

Sous le règne de Napoléon III, Arthur, un jeune homme débarque à Paris. Très vite, une femme va s’occuper de son éducation amoureuse… et faire de lui un expert en la matière ! On aime car ce roman est inspiré de tous les classiques ; il s’agit presque d’un mélange entre Le Rouge et le noir et Les Liaisons dangereuses. Et si on vous demande pourquoi vous lisez ça, vous pourrez toujours répondre que vous révisez l’histoire !


David Foenkinos

 

 

NUDUS

N°1 – octobre/novembre 2002

 

Arthur se souvient. Son enfance provinciale, la pension, un premier baiser, sa rencontre avec Claire ou Madame de. Qui va l’initier, entre autre, à la vie parisienne et dont il compare le sexe à un sanctuaire. L’écriture ciselée et savante fin XIX° nous guide du boudoir au bordel. Puis la Commune s’annonce, la tour Eiffel s’érige. Restent alors en mémoire les photos glissées entre les pages de cette joyeuse aventure libertine.

 

Anne Fontaine


 

MUTUALISTES

N°266 – septembre 2002

 

Ce premier roman plonge le lecteur dans le Paris littéraire du XIX° siècle. Arthur, provincial montant à la capitale, découvre un grand théâtre urbain, la Ville Lumière à l’aube de sa modernité. Le bonheur de cet écrit, ponctué de photographies et de croquis de l’époque, réside dans les rencontres improbables. Et c’est là toute l’originalité de cette fiction, car au fil des pages, notre personnage croise les littérateurs de l’époque, mais aussi des personnages de roman. En épilogue, d’ailleurs, l’auteur remercie Balzac, Sainte-Beuve, d’Aurevilly, Flaubert et d’autres « sans qui ce roman n’aurait pas existé ».

  

Jean-Luc Toula-Breysse

 

 

A PARIS

N° 4 – mars/avril 2003

 

Dans le Paris du Second Empire, redessiné par les travaux d’Haussmann, l’ascension mondaine et le parcours galant d’un jeune provincial, Arthur H. Illustré de gravures et de photographies, le roman d’Arnauld Pontier brosse une peinture sociale sans concessions de la bourgeoisie et de l’aristrocratie de la seconde moitié du XIX° siècle.


 

BEAUX-ARTS MAGAZINE

N° 224 – janvier 2003 (extrait)

 

Paname à la hussarde


Sous l’impulsion du baron Haussmann, Paris connaît des bouleversements sans précédents. […] Arnauld Pontier en explore les coulisses vénéneuses. […] Derrière les façades homogènes se joue une comédie humaine moins austère qu’il n’y paraît. Pour ressusciter ce Paris licencieux du Second Empire, Arnauld Pontier s’amuse à retracer les grandes mutations de la capitale à travers les aventures d’un jeune provincial initié à la débauche. Entre « l’horrible banlieue » de la rue Saint-Jacques et « les nouveaux réverbères du Trocadéro », entre les maisons clandestines de la rue d’Amboise et les tapis moussus de l’Opéra, entre chantiers et boudoirs, se conjugue, sur un mode littéraire très XIX° siècle, l’architecture des âmes et des quartiers.

 

Natacha Wolinski


 

LE POPULAIRE Centre France

26 juillet 2002

 

A l'aube du nouveau siècle, Arthur, propriétaire en Creuse, se retourne vers son passé et observe la scène du grand théâtre urbain où s'est naguère jouée sa vie, quand nul ne perdait ses bonnes manières mais quand « un je ne sais quoi d'insolence était de bon ton ». La pension, à Limoges, où il se convaincra vite que le bonheur n’est pas dans le savoir mais dans le pouvoir. Et puis Paris, entre les civilités et les brutalités du Second Empire et les vicissitudes des fortunes étalées au grand jour. Arthur revoit se dessiner les ascensions d'hommes et de femmes en quête des « libertés nécessaires », et de la première d'entre elles : « être soi-même ». Sans nom ni biens, ce fils de bourgeois de province se sera appliqué à grappiller sa part de plaisirs…

 

 

LA MONTAGNE Centre France

30 juin 2002

 

Quand un jeune Creusois s’aventure dans la grande fête impériale, il fait vite son chemin, moins parce qu’il a de la culture qu’une belle allure. Tout un parcours qui lui permet de croiser des hommes illustres, des coquettes connues, toute une époque en grand chambardement. Mais une ascension qui lui permet bientôt de faire des heureux : « Je dénichai pour l’un une rousse plantureuse, pour l’autre une brune de moins de dix-neuf ans, pour un troisième une blonde qui n’en était pas à son premier larron mais avait ses spécialités… ». Le tout accompagné de photos et dessins.

 

 

LA LIBERTE Suisse

29 juin 2002

 

C’est un XIX° siècle inattendu que portraiture Arnauld Pontier dans son premier texte publié, La Fête impériale. Puis sous-titrés « Mémoires d’un libertin », ces souvenirs d’un vieux propriétaire de la Creuse revenu à Paris et son grand théâtre urbain ne sont rien d’autre qu’un concentré de roman initiatique, quelque part entre l’héritage joyeux du XVIII° siècle et les bouleversements industriels du XIX°. C’est aussi un modeste roman de l’apprentissage d’une réussite sociale dans un monde en devenir, en accélération, en « tohu-bohu ». Une autre façon de relire l’histoire de Paris, de la France. Un vrai faux album de souvenirs.

 

J.S.

 

 

LE COURRIER Genève

29 juin 2002

 

Premier roman d’Arnauld Pontier […], La Fête impériale – mémoires d’un libertin, déroule les souvenirs de jeunesse d’Arthur sous le Second Empire, dans le grand théâtre urbain d’un Paris en pleine modernisation. Au début du XIX° siècle, le vieil Arthur exhume de ses albums photos les souvenirs d’une époque sophistiquée et insolente, vécue dans un joyeux libertinage des sens et de n’esprit. Une quête de soi et de liberté sous forme d’hommage au XIX° siècle et à ses écrivains, illustrée par des photographies d’époque.


 

RADIO France


Une dédicace de l’auteur du 17/09/2002

Je m'appelle Arthur, comme Rimbaud... Je suis né en 1839, près d'Aubusson. A 17 ans, sans argent et sans nom, je suis monté à Paris, pour échapper à la violence paternelle et à l'ennui de la vie provinciale – un Paris livré aux travaux d'Haussmann, partagé entre la misère et l'opulence... J'ai tout de suite plu aux femmes – elles aiment les jeunes hommes ingénus. J'ai délaissé mes études pour entrer dans le monde, et les traquer jusqu'à Vichy. Elles m'ont bien rendu mes assiduités, jusqu'à faire ma fortune, et nourrir mes regrets... D'abord, il y eut Claire de Villebreuse, puis ma mystérieuse amante masquée... Tu vas lire mes mémoires, lecteur : je les ai écrites dans mon vieil âge, en 1900, en parcourant l'album de ma vie, dont tu découvriras les images. C'est une histoire d'intrigues, de souffrances, d'amour, et j'ai vibré, en l'écrivant: fasse qu'elle t'inspire, à ton tour, les plus vives émotions... Bienvenue à la Fête impériale ! 


 

LE MONDE

18 octobre 2002 (extrait)


L'histoire en fiction, de la fresque à la miniature


[…] Le premier roman d’Arnauld Pontier joue ainsi de la fresque d’époque avec une roborative santé. L’ascension mondaine du jeune Arthur H., monté de son Limousin natal dans le Paris du second Empire en proie à la fièvre des chantiers du baron Haussmann, des courses au Champ-de-Mars et des soirées lestes où le demi-monde donne l’illusion d’une oasis de volupté, est le prétexte à une peinture sociale brossée avec brio. Autant que le parcours galant du héros, c’est la fête impériale qui intéresse Pontier. Responsable des éditions Paris-musées, l’auteur à intégré, outre des personnages du milieu littéraire, joliment crédités au générique, près de deux douzaines d’illustrations, photos, lithos et gravures, qui donnent à l’évocation un charme d’ancien album. Confrontation rare entre l’inventé et le réel. […]


Philippe-Jean Catinchi


Mais aussi...


LCI 
PLACE AU LIVRE - Patrick Poivre d'Arvor le 30 juin 2002

FRANCE BLEUE
CHRONIQUE PARIS-PROVINCE - Jean-Claude Laval le 25 juin 2002
PARCOURS CROISES - Sandrine Pacitto
le 18 juin 2002

FRANCE CULTURE
DU JOUR AU LENDEMAIN - Alain Veinstein le 19 juin 2002


 L'avis des internautes 

 

LE JOURNAL LITTERAIRE
2 décembre 2008

A 18 ans, Arthur, creusois, sans biens ni nom, quitte son pensionnat pour monter à Paris. Il abandonne vite ses études. C'est le milieu du 19ème siècle, et les relations sont prépondérantes.

Ce livre retrace l'histoire du Paris du second empire, au milieu des travaux du baron Haussmann, dans les salons et les boudoirs. Le héros expérimente tous les libertinages. Devenu riche et comblé, il raconte sa vie dans un style haut en couleur.


LIBRAIRIE L'ORIELLE
1er juin 2008

Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIXème, ce livre N'EST PAS un bouquin libertin, c'est un roman extrêmement attachant : bouquin d'initiation, description des moeurs et de l'époque du baron Haussmann, corruption, façade chrétienne... et vacuité du libertinage.


RUE DES LIVRES
Septembre 2007


Personne n'a encore parlé de celui-ci sur votre site. Etrange. C'est le premier d'Arnauld Pontier - le premier que j'ai lu aussi. On y trouve déjà les thèmes qu'il exploitera dans ses romans suivants : l'enfant et ses rapports avec son père et sa mère, le désir, l'injustice, la souffrance, la prédominance du 'charnel' dans sa perception de l'existence : l'importance des matières, couleurs, sons, odeurs... J'ai songé à Maupassant, à Svevo, à Sade aussi pour la trame, libertine à souhait... Et déjà cette écriture...

Marie


BOOKiWEB

4 octobre 2006

[...] outre le fait que l'histoire en elle même m'a beaucoup plu, j'ai adoré le style recherché de l'auteur, on voit une documentation derrière le texte (ce qu'il m'a confirmé ensuite : 7 à 8 ans de travail !!). Le vocabulaire est extrémement riche, et cela fait du bien de lire des livres où chaque ligne a été pensée et travaillée !

On s'attache facilement à tous les personnages que l'on croise, et c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre. Mais je crois que ce qui m'a vraiment plu dans ce livre, c'est qu'il représente vraiment ce que représente pour moi le 19ème siècle. Si vous souhaitez vous plonger dans une époque antérieure à la notre, et où tout est encore permis (ou presque...!) , lisez ce livre !

Voila... Je vais lire prochainement (ce qui veut dire: dans une semaine ou dans 6 mois !) d'autres romans de cet auteur que je vous invite à découvrir ! D'ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur lui, son site fait parti de mes liens ! A très vite Arnauld !

FNAC.COM

 

A réciter tout haut - le 3 avril 2004

Adepte des romans de gare, s'abstenir... La beauté de ce livre vous échappera. Ce n'est ni un pastiche ni un étalage de culture ! C'est à lire et à relire sous la couette - et ça vous donne envie de ressortir vos classiques du XIX° ! J'ai aimé. Non : j'ai adoré !


Pour la musique de la langue - l
e 25 décembre 2002

C'est un livre magnifique, que l'on peut se réciter tout haut. Il y a de l'esprit, il se passe quelque chose qui vous imprègne. L'épilogue est très beau et la fin pleine de joie malgré le malheur... J'ai été séduite.

 

Merci de l'info - le 15 décembre 2002

Le commentaire sur votre site m'a donné envie de le lire... Un régal pour les amoureux de Paris : le second Empire sans bûcher aucun manuel ! Mais ce n'est pas un roman d'histoire, c'est de la littérature: parce qu'il y a la langue, limpide, rare, enthousiaste. Et des intrigues... à plaisir. Du vrai roman, quoi ! Moi je l'offre pour les fêtes. Titre oblige. 

 

Passionnant ! - le 28 août 2002

D'abord de la littérature, avec une trouvaille de style ou d'idée à chaque page. Ensuite un roman historique : Paris au second Empire comme si vous y étiez. Et puis un brin de plaisir coquin. Délicieux. A quand le prochain roman d'Arnauld Pontier ?



AMAZON.FR

 

Du plaisir de lire - le 13 décembre 2002

 

Quel bonheur ! Pour les amoureux de Paris, c'est tout le second Empire qui nous est conté, avec les grands bouleversements d'Haussmann. Mais il ne s'agit pas ici d'un roman d'historien, ennuyeux, didactique, mais d'une histoire d'amours pleine de surprises et de plaisirs. Une langue riche, limpide, rythmée. Il y a longtemps que je n'avais pas lu un livre si habité. Du pur plaisir !

Une fête littéraire - le 23 septembre 2002

Un livre superbe, écrit d'une plume envolée. Ni roman historique, ni pastiche, ni roman érotique, mais de la littérature intelligente qui nous raconte une histoire, passionnante, moderne (bien que située au XIX° siècle), pleine de rebondissements et de trouvailles littéraires, loin du nombrilisme de bien des nouveaux auteurs... On prend plaisir, on rit, on pleure ; du Boulevard littéraire ! A quand le prochain roman de cet auteur.


 

CRITIQUES LIBRES.COM

 

La fête des sens Clarinette le 20 mai 2003

 

Au départ, un jeune homme, Arthur, provincial qui monte à Paris sous le règne de Napoléon III et des grands travaux du baron Haussmann. C'est évidemment dans les beaux quartiers que notre puceau débutera son éducation sentimentale....Et là, sous ses yeux et les nôtres, la fête des sens peut commencer, avec ses bals et ses célébrations libertines dignes du siècle des Lumières. Le tout écrit et décrit dans une langue absolument superbe : l'auteur, qui connaît bien sûr ses classiques, est un orfèvre en la matière, à la recherche permanente d'un bon mot ou d'une scène percutante. Comme si sa plume filmait en 'direct live' débordements et tragédies de cette seconde moitié du XIXe siècle. Quant à l'objet livre proprement dit, son aspect, lui non plus, n'est pas en reste. Bâti comme un album intime, qu'un Arthur à la fin de sa vie feuilletterait pour nous, le roman présente l'originalité de reproduire gravures, portraits ou photos d'époque (bravo à l'éditeur Actes Sud). Véritable petite Madeleine pour les amoureux des belles lettres, La Fête impériale est à prescrire de toute urgence.

 

Du plaisir à perdre haleine le 21 janvier 2003

   

Un très bon roman qu'on ne lâche pas avant la fin, avec une belle écriture (qui ne tombe jamais dans le pastiche), beaucoup d'esprit et de rebondissements.
On s'amusait, à Paris, au XIX° ! Mais c'est trop beau pour être exact : entre les vrais et faux personnages, on débusque le romancier plus que l'historien.

A lire obligatoirement si on aime Balzac, Flaubert, Maupassant... et Paris. Je recommande aussi vivement.

 

20SIX.FR

La Fête impériale - le 8 octobre 2004

Arthur, jeune provincial, réussit à se défaire de sa famille pour enfin monter à Paris, dans les années 1850.

Plus tard, au début du nouveau siècle, il nous raconte ses péripéties dans la capitale et dresse un portrait magistral de la société de cette époque de bouleversements, "entre civilités et brutalités du Second Empire".

J'ai moins aimé ce livre que La treizième cible, du même auteur. Les (mes)aventures d'Arthur ne m'ont guère passionnées (un peu prévisibles). Néanmoins, ce livre trouve tout son intérêt dans l'écriture, qui, elle, ne m'a pas déçue. Une écriture raffinée, précieuse, qui colle parfaitement à l'époque que l'auteur nous décrit.

Et puis il y a les photographies et les gravures qui illustrent le récit et les descriptions très documentées qui le rendent plus "palpable"...

Au final, un roman agréable, très XIXe siècle.

 

 

PROXIS.BE


19 janvier 2003

 

Une écriture d'une qualité exceptionnelle. L'auteur nous immerge dans l'effervescence qui s'empara de Paris sous le règne de Napoléon III et du baron Haussman.

Recommandé à tous les passionnés de la ville Lumière et de ses échappées libertines. Pour un premier roman, chapeau !

 

21 janvier 2003

 

Un très bon roman, qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin !

L'histoire d'un jeune homme à l'enfance provinciale difficile, qui monte à Paris et réussit son ascension social grâce aux femmes...

Sur ce thème à la Rastignac, grâce à une écriture magnifique et à une trame habile, pleine de rebondissements, l'auteur nous captive. J'ai adoré.


 

ALIGASTORE.COM


Un très beau roman

 
Un moment rare que la lecture de ce roman écrit avec une plume superbe, qui vous transporte au coeur du second Empire et des ses agapes.

Oui, il mérite un coup de chapeau, dans cette rentrée littéraire si chiche en vraies histoires !
J'attends avec hâte le prochain livre de cet auteur


BOOKENSTOCK.COM

Juin 2004

  

Arthur raconte sa vie, sa jeunesse au coeur d'un Paris d'une autre époque, qu'il a su charmer...

Ses conquêtes amoureuses l'ont conduit à une certaine réussite qui ne lui était pas destinée.

  

Un récit d'un autre temps : j'ai eu le sentiment de plonger dans du Balzac, Flaubert... tous ces grands hommes si talentueux ! Bravo Monsieur Pontier, quel style !



LECTURE & ECRITURE
Mai 2007

[…] c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre […]

 

LA GALERIE D'OXYPLANPLAN
Octobre 2008

[...] Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIX° siècle [...] c'est un roman extrèmement attachant [...]


 Le courrier des lecteurs 


J'ai lu cet été La Fête impériale : épatant ! Très différent des deux autres de vous déjà lus. Continuez dans cette variété d'inspiration !

Olivier Barrot - 17 août 2005

J'ai lu votre roman d'une seule traite, pris par l'extraordinaire atmosphère que vous avez su si bien recréer et qui confère à vos personnages, si justement campés dans leur singularité essentielle, une vérité irrésistible.
Certes, il ne s'agit pas de parangons de vertu. Mais vous avez sans détour annoncé la "couleur" en sous-titrant votre livre : "mémoires d'un libertin". [...]
Votre écriture est alerte, vive, cinglante, distrayante selon les cas.
J'ai découvert un écrivain...


Bernard Billaud - 22 juin 2003

J'ai lu La Fête impériale avec un plaisir constant et une grande admiration pour la documentation imposante, pour la maîtrise des mots et pour l'esprit de ce texte.
Sans doute, comme tu le dis à la fin, "ce roman n'aurait pas existé" sans les prédecesseurs que tu mentionnes et qui se trouvent être des écrivains du XIX° siècle.
Mais c'est au XVIII° siècle que je pense - à l'idée que je m'en fais - à cause justement de l'esprit, du goût des mots et des mots d'esprit.
Il y a des traits flaubertiens (l'admirable : "Je crois que ces voitures sans chevaux n'ont aucun avenir dans nos campagnes."...), le Second empire est bien là et la fête est vraiment impériale.
Mais, décidément, Arthur a trop d'esprit. Il est du temps des libertins et des Lumières. Merci de ce livre délicieux, acide, savoureux.

Jean Galard - 26 octobre 2002

J'ai passé un délicieux moment en ta compagnie : tes mémoires libertines sont pétillantes, enlevées et fort bien écrites.
En un mot, c'est joliment troussé ! Jamais on ne sent l'exercice de style - un exploit.
Jamais on ne s'y ennuie, bien au contraire : on en redemande. Bravo !

Marie Sellier - 19 juillet 2002

Ecriture jubilatoire qui rend la lecture festive... Le livre refermé, on n'a qu'une seule envie... que la Fête continue !

Liliane G. - mai 2002