Arnauld Pontier
Littérature générale et imaginaire

Le Vaisseau noir : F.E.L.I.N.E. - révélation

LE DERNIER TOME DE LA TRILOGIE F.E.L.I.N.E.


LE QUATRIEME DE COUVERTURE

Lars Hamilton, alias Lothar Milton, ex-Conseiller général de la Fédération, Maître de l’organisation déviante Arach, responsable de trois génocides planétaires, reste insaisissable..

Mais si, grâce à ses multiples avatars, il a pu jusqu’à présent échapper à la F.E.L.I.N.E. : la Force d’Elimination, de Libération et d’Intervention Nano-Equipée, échappera-t-il au capitaine Saronis et à son extraordinaire VAISSEAU NOIR ?

Avec l’aide de ce partenaire inattendu et surprenant, la F.E.L.I.N.E. a enfin une chance de vaincre l’ennemi public numéro Un et d’en apprendre un peu plus sur sa propre histoire et sur les mystérieuses Meyres qui l’ont enfantée. A moins que tout ne soit pas si simple…

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 La revue de presse 

 

AMAZING STORIES
9 avril 2019

Dans ce troisième et dernier tome de la trilogie F.E.L.I.N.E., on retrouve Cyane, la F.E.L.I.N.E., toujours à la poursuite de l’insaisissable criminel contre l’humanité, Lothar Milton alias Lars Hamilton grand maître de l’organisation terroriste Arach. Le hasard donne à notre héroïne cyborg un nouvel allié, le mystérieux capitaine Saronis et son vaisseau noir qui sauve les survivants des génocides galactiques.

Le récit est tiraillé entre un côté prosaïque et un côté cosmique. Les révélations finales sont la porte ouverte à de nouveaux développements dans cet univers en le faisant basculer carrément du côté du cosmique. Arnauld Pontier range intelligemment les jouets de l’univers qu’il a construit en se ménageant de nouvelles possibilités d’y revenir.

Arnauld Pontier continue à rendre hommage à la culture populaire avec ce nouvel opus. Cyane joue les James Bond en s’infiltrant dans le repère de Lars Hamilton. À côté de ça, le capitaine Saronis évoque la figure d’Axle Munshine, le héros de la bd Le Vagabond des Limbes. Evidemment, le récit est émaillé d’allusions aux comics.

Fabien Lyraud

 

IMAGINAROCK
07 mars 2019

Troisième et dernier volume de la trilogie F.E.L.I.N.E., Le vaisseau noir, sous-titré Révélation, annonce la fin de la traque du génocidaire planétaire aux multiples identités, Lars Hamilton, Lothar Milton ou le Maître de l’organisation sectaire et criminelle Arach. Mais revenons en arrière pour resituer tout cela.

Ainsi la Force d’Élimination, de Libération et d’Intervention Nano-Equipée, plus connue sous l’acronyme de F.E.L.I.N.E. s’est faite femme et dorénavant se prénomme Cyane, en hommage à la planète Cyan qui fut une des victimes de l’œuvre destructrice d’Hamilton. Cyane est déjà depuis deux volumes à la poursuite de cette anguille d’Hamilton, bien décidée à le mettre hors d’état de nuire. En vain.

Aussi, pour enfin en terminer, Cyane s’éveille dans le vaisseau noir, un engin spatial créé par une ancienne civilisation et qui regorge de surprises technologiques jusqu’aujourd’hui inégalées. Mais ce vaisseau n’est pas vide, il est devenu le vaisseau du mystérieux Saronis, lui aussi doté d’une multitude de clones, de doubles et d’interfaces évoluées.

C’est Saronis qui va mettre Cyane à jour et va la faire évoluer, prendre conscience de sa réalité et aussi lui permettre de savoir enfin ce que sont les Meyres, les êtres qui sont à l’origine de tant de vies et surtout de celle de Cyane et de Saronis. Je ne sais pas où l’auteur, Arnauld Pontier, a trouvé ces créatures, mais j’ai toujours vu en elles une image réactualisée des Parques antiques.

Ce space opera de haut vol au charme désuet de la science-fiction des années des grands maîtres tels Asimov ou van Vogt, comme c’est souvent la marque de fabrique de Rivière Blanche est aussi porteur de nombreuses innovations. Ainsi les remarques souvent kitsch de Saronis ne manquent pas d’humour et permettent au lecteur quelques délicieux moments de détente.

En effet, l’action est omniprésente dans ce récit haletant dont on se doute de la fin. Toujours est-il que ce sont les moyens pour y arriver qui sont passionnants et extrêmement immersifs. Qui dit space opera dit voyage et ce texte est un voyage dans de multiples dimensions. Tout d’abord les dimensions de l’esprit de Cyane, sa programmation initiale dont elle va peu à peu s’émanciper.

Il y a aussi les dimensions du corps, celui de Saronis, mais surtout celui de Cyane. Ainsi ses améliorations jadis techniques vont devenir, pour l’essentiel, génétiques jusqu’à son ultime version, la seule capable de vaincre Hamilton et ses tours de passe-passe. Arnauld Pontier nous offre une vision innovante du transhumanisme, délaissant les implants technologiques par des améliorations génétiques allant bien au-delà des nanotechnologies.

Enfin, la dimension ultime, celle du temps, est mise en avant par bien des inventions que je vous laisse découvrir. Ingénieux, immersif, ce dernier volume va nous donner les clés de cet univers et les codes qui le régissent. Mais l’aventure ne devrait pas s’arrêter ici. Arnauld Pontier est en effet bien décidé à écrire un nouveau récit dans cet univers avec un personnage secondaire dans le rôle du héros. Dans ces conditions, comment ne pas être impatient de découvrir cette suite ?

Chris Duparc


 L'avis des internautes 

 

FACEBOOK
16 avril 2019

 J’ai achevé la lecture du roman Le vaisseau noir, d'Arnauld Pontier, troisième et dernier volet de la série F.E.L.I.N.E., parue chez Rivière Blanche. J’avais lu les deux précédents et j’avais, à chaque fois, apprécié l’écriture élégante de l’auteur, autant que ses connaissances en matière d’arts martiaux (qu’il enseigne par ailleurs) et de nouvelles technologies. Il était donc naturel d’aller au bout de la lecture de ce livre afin de connaître le dénouement.

Le vaisseau noir est en réalité l’histoire d’une chasse à l’homme. Pas n’importe quel homme, puisqu’il s’agit d’un génocidaire sans foi ni loi. Mais pas tout à fait un homme non plus, car l’humanité a depuis longtemps déserté le cœur de ce personnage autant que l’esprit et le corps. Paradoxalement, la F.E.L.I.N.E., dont la mission consistera à l’approcher au plus près pour l’éliminer, est bien plus humaine, alors qu’elle n’est pourtant qu’une IA dotée d’un corps de rêve et de pouvoirs extraordinaires. Ce qui est frappant, dans ce roman pourtant peuplé d’intelligences artificielles et autres extraterrestres aux corps de grands félins, c’est la présence de l’humain, à la fois au sens noble du terme et au sens mesquin. Arnauld Pontier ne se contente en effet pas de dérouler un Space Opera renforcé par une pléthore de technologies avancées, mais de décrire les sentiments – souvent contradictoires – qui ne cessent d’habiter les personnages, quelle que soit leur espèce, humaine ou non.

En bref, Le vaisseau noir est un roman de divertissement, mais pas seulement. Car il interroge également le comportement humain à travers l’Intelligence Artificielle et tous les êtres sensibles sans exception qui peuplent l’univers. On pourrait taxer son texte d’un certain anthropomorphisme, mais Arnauld s’en défend en rappelant, à la fin de l’ouvrage, l’extrait d’une conversation entre John Von Neumann à Stanislaw Ulam : « L’accélération constante du progrès technologique et des changements du mode de vie humain semble nous rapprocher d’une singularité fondamentale de l’histoire de l’évolution de l’espèce, au-delà de laquelle l’activité humaine, telle que nous la connaissons, ne pourrait se poursuivre. »

En somme, Arnauld Pontier est en quelque sorte un historien du futur. C’est le propre d’un écrivain de Science Fiction. Et si vous aimez la SF, alors, n’hésitez pas – si ce n’est pas encore fait – à vous procurer cette trilogie, chez Rivière Blanche, bien sûr !

Dumè Antoni

 

UNIVERSELICEC
26 février 2019

Je viens de terminer le troisième volet de l’inoubliable trilogie F.E.L.I.N.E. et quelle fin !

Bien sûr, je ne vais rien révéler. Dans ce dernier volet, nous retrouvons les personnages animant cette épopée intergalactique. Tous baignés dans des jeux de rôles bien spécifiques où chacun ment pour défendre ses propres intérêts, où « les uns dirigent les autres et une toute petite frange, comme au spectacle, observe la tragédie ».

Dès le premier tome, nous nous posions des questions sur l'identité réélle des uns et des autres et tout particulièrement de Lars Hamilton, le Conseiller général de la Fédération, le maître d’Arach, « inscrit au sommet de la liste des ennemis publics » pour avoir détruit Laméo et Cyan - entre autres : deux planètes de la constellation d’Orion.

Dans ce tout dernier tome, embarquée à bord du vaisseau noir avec pour capitaine Saronis, Cyane a une mission des plus importante et un seul objectif : éliminer ce génocidaire et trouver une autre planète, « une nouvelle Cyan pour rebâtir une civilisation ». Va-t-elle parvenir à ses fins ? Va-t-elle pouvoir démêler le vrai du faux, entre ces agents doubles et plus, les cybes et autres inventions, découvrir une vérité ?

La SF n’est absolument pas mon domaine de prédilection, en ce qui concerne mes choix de lecture comme sur le plan cinématographique, donc je n’ai aucune connaissance du domaine, aucune référence, alors merci de pardonner cette ignorance totale. Avec cette trilogie, j’ai tout simplement pris plaisir, peut être parce que l’auteur va au-delà d’un genre, il a son style, et je me suis laissée aller à de belles réflexions philosophiques. Et j’ai pris plaisir à me laisser embarquer dans un voyage intergalactique fabuleux, fantasque, violent, sensuel et je remercie tout particulièrement l’auteur Arnauld Pontier qui a été mon guide à bord de ces différents vaisseaux, sans qui j’avoue je n’aurais pas osé franchir le pas vers une aventure spatiale !

Si vous ne connaissez pas, c’est une belle invitation au voyage, osez simplement vous laisser porter par l’imaginaire : derrière cette aventure extraordinaire se profile peut être une réalité en devenir...

Cécile Pierre