Arnauld Pontier
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L'avis des internautes

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Vous pourrez lire dans cette rubrique toutes les critiques des internautes, sur tous mes livres, dans l'ordre chronologique inverse de parution de ceux-ci :


SUR MARS
LE FRUIT DU SILENCE
MARBRE
EQUINOXE
LE CIMETIERE DES ANGES
LA TREIZIEME CIBLE
LA FETE IMPERIALE
LES PETITS VERS
LA LEGENDE DU JARDIN JAPONAIS



 Les critiques de la Presse
 Sur Mars - récit de voyage 
Sur Mars - récit de voyage


L'ANGE DU BIZARRE
http://www.humano.com/blog/l-ange-du-bizarre/1

LE BLOG DE JEAN-PIERRE DIONNET
12 AOUT 2010

Mars et ça repart !

Comme je ne peux pas parler de tout, je vais aller vite sur certains livres pourtant indispensables, ce qui est bien dommage ; de plus il est vieux : plus d’un an !

Le livre « Sur Mars, récit de voyage » de Arnauld Pontier est un journal de bord d’un voyage sur Mars. C’est factuel, précis, passionnant, humain comme du Heinlein même si cela a été écrit par un écrivain mainstream et actuel.

Il a son secret, simple : il sait out : voir les notes techniques à la fin, précises, et une bibliographie des romans sur Mars en français assez complète, ainsi que sur les ouvrages sérieux d'écrits sur Mars, il y a même une filmographie assez complète.


Jean-Pierre Dionnet



LES PEUPLES DU SOLEIL http://lespeuplesdusoleil.hautetfort.com/archive/2009/12/09/arnauld-pontier-sur-mars-recit-de-voyage.html
10 DECEMBRE 2009

Il est l'heure de s'enivrer !
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps,
enivrez-vous ; enivrez-vous sans cesse !
De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.

Baudelaire, 'Enivrez-vous'.

Je vais faire une confidence, qui n'étonnera sans doute personne : je lis tous les jours. Pas un jour sans ouvrir un livre, en tourner les pages, à m'abreuver de mots. Il y a un côté baudelairien à cet enivrement permanent mais ce n'est pas la question.

Mes lectures présentées sur ce blog sont retenues pour leur thématique (je suis loin de ne lire que des fictions mettant en scène des peuples précolombiens, je ne suis pas à ce point monomaniaque). Les livres que je lis proviennent le plus souvent de rencontres, de hasard. Pour ce qui concerne les fictions mettant en scène des peuples précolombiens, mon esprit est constamment en éveil, que j'arpente une brocante, rende visite à un ami bouquiniste, flâne dans une librairie... Quelques amis nourrissent aussi par leurs envois ma manie de collectionneur.

Ce n'est pourtant pas d'une fiction précolombienne que je vais vous entretenir aujourd'hui mais d'un récit de voyage vers Mars. Ah ! se dit l'amateur de science-fiction (pensant peut-être au trajet de L'Inca de Mars), Mouef se dit l'amateur de récit de voyage, encore des élucubrations, Bof se dit l'amateur de Littérature (la vraie de vraie avec un grand L) encore de la littérature de gare.

Eh bien tout le monde a faux.

Je pourrais bien sûr souligner combien le thème de ce blog est développé dans le roman d'Arnauld Pontier, relevant les passages où le narrateur parle des pistes de Nazca, du cosmonaute maya de Palenque (p. 14, ça vous fait deux références d'un coup), ou bien quand il mentionne les sphères précolombiennes du delta du Diquis découvertes dans la forêt du Costa Rica en 1930 (p. 117) ou encore quand il contemple sur Mars la sonde Viking I et se sent comme l'explorateur découvrant 'un temple inca dans une jungle impénétrable' (p. 129).

Dans ce cas, le tour de la question serait fait et le principal passé sous silence. Car le sujet de ce récit de voyage est assez éloigné du thème de ce blog.

Dans une interview donnée au site Mars & SF Arnauld Pontier explique pourquoi il a écrit cet ouvrage. L'auteur est un globe-trotter, dès son plus jeune âge il a vécu au Laos, en Algérie. Les éditions Nicolas Chaudun lui proposèrent d'écrire un récit de voyage : c'est donc un récit de voyage vers et sur Mars en 2016-2017. Pas de méchants Martiens, pas d'extraordinaires aventures mais le récit de la première expédition humaine (tout à fait humaine) vers la planète rouge qui hante notre inconscient collectif depuis que le rêve lunaire a été brisé/réalisé. Et c'est bien à cela que le narrateur est confronté : il a rêvé enfant, adolescent, jeune adulte de ce voyage vers Mars. La réalité est autre. Il n'est pas dans ces fascicules populaires dans lesquels apparaît Tintin, le vrai le premier, pas celui d'Hergé, celui de RM Nizerolles, né dans une première série en 1911-1913 et repris en 1935 dans Voyages extraordinaires d'un Petit Parisien dans la stratosphère, la lune et les planètes, ni dans ces bandes dessinées petit format Météor, Aventures Fiction, Sidéral ou Atom Kid. Non il est sur Mars et il travaille comme géologue. Et que l'on imagine pas ces multinationales que l'on trouve dans Moon 44. Non, un scientifique. De l'anticipation. Pas de la science-fiction au sens populaire du terme, pas du merveilleux scientifique. Le rêve de Mars, de ses habitants, de ses canaux, de ses satellites-bibliothèques meurt avec l'exploration comme la route de l'ouest vers les Indes est mort avec l'Amérique. Mais si du merveilleux : les paysages martiens, la rêverie de la possibilité du voyage, de l'exploration, la frontière de l'humanité repoussée. Et de la science, cette science qui a quelque chose de Jules Verne (qu'un essayiste qualifie de Poète de la science). 'Regarde de tous tes yeux, regarde !'

Et puis il y a le poids du scaphandre, des autres dans le monde confiné de Mars, le poids d'avoir à personnifier toute l'humanité qui pèse sur le narrateur. Et dans un phare du bout du système solaire, il découvre l'amour. Humain, profondément humain, le premier qui posa maladroitement le pied sur Mars... Le rêve n'est plus de parvenir sur Mars mais d'y installer une part de l'humanité. 'La science-fiction précède souvent la science' (p.57).

Férocias

Repris également par PAPERBLOG
http://www.paperblog.fr/2609473/arnauld-pontier-sur-mars-recit-de-voyage/

 

CULTURE MARTIENNE http://www.culture-martienne.com
16 MAI 2009


Ce très court roman ravira les amateurs d'aventures spatiales. Vous, lecteurs, qui regrettez peut-être de n'être pas encore nés pour voir se poser le premier homme sur la Lune, serez concernés et touchés par le récit de voyage de cet astronaute qui nous fait vivre à ses côtés son expérience martienne. Les autres comprendront.

Dans un style des plus épurés, Arnauld Pontier nous confie ses sentiments, ses sensations, ses rêves d'enfants qui se réalisent enfin. Car c'est lui qui est tiré au sort parmi l'équipage pour descendre le premier sur le sol rocheux de Mars. Un autre grand pas pour l'humanité est fait, trop vite, sûrement, mais gravé à jamais. Plusieurs tâches sont à réaliser afin de pouvoir accueillir les missions suivantes. Ce n'est pas sans danger, mais la cause est grande.

Arnauld Pontier nous offre une sorte de condensé de tout ce qui entoure son rêve martien. Réaliste à souhait dans son discours scientifique, sensible dans l'approche de son double, cultivé dans l'enrichissement de son texte qu'il entrecoupe de toute une culture populaire, littéraire, cinématographique qui a bercé son enfance et son adolescence. Autant de références qui l'ont forcément conforté dans la voie étoilée qu'il a prise.

Les amoureux de la planète rouge mais aussi des étoiles en général, seront émus à la lecture de ce texte. Ils se reconnaîtront dans ce livre, tourné vers l'avenir ; car s'il parle d'aventure et de rêve, il implique aussi le devenir de l'humanité et l'amour y a sa place. Tant mieux.

À lire sans aucune modération !

Erwelyn


MES IMAGINAIRES http://mesimaginaires.over-blog.com
26 AVRIL 2009

 

Ne vous désolez pas de ne jamais avoir mis les pieds sur Mars : Arnauld Pontier y est allé et raconte dans ce court roman son périple de cinq cent quarante jours.

Tout commence pendant l'enfance, avec une fascination pour le ciel et la planète rouge. Puis la télé, les lectures, tout confirme la décision du narrateur : il sera le premier homme à fouler le sol martien (et le tirage au sort au moment fatal jouera en sa faveur). Préparation psychologique, entraînement physique, puis c'est le grand départ, en avril 2016.

Sur le mode d'un récit de voyage traditionnel (sujet de cette collection des éditions Nicolas Chaudun), Arnauld Pontier égraine ses impressions qu'il saupoudre d'une multitude de références science-fictives. Wells, Flammarion, Bradbury, Burroughs, Robinson, ils sont tous là ces pionniers de Mars dont l'imagination nourrit notre imaginaire depuis des décennies. Les amateurs de cinéma ne seront pas en reste non plus car Arnauld Pontier a tout lu et tout vu sur le sujet. Il n'oublie pas de fournir dans ses notes quelques données scientifiques qui éclaireront les plus néophytes.

J'aime beaucoup le style d'Arnauld Pontier, très poétique et dépouillé, comme en apesanteur. L'histoire elle-même n'est pas absolument passionnante, qui raconte l'implantation de plusieurs bases pour une terraformation à venir. Alors que, disons-le, la fin est ultra romantique, j'ai trouvé que les rapports entre les personnages (quatre hommes et deux femmes) étaient finalement assez peu abordés. On ne sait pas grand-chose de leurs rapports, amitiés et inimitiés, alors que la promiscuité est tout de même un élément majeur de cette mission. J'ai trouvé ça un peu dommage, car c'est un texte très agréable à lire, très bien documenté et qui mêle sans heurt réalité scientifique et imaginaire.

Sandrine Brugot Maillard

Critique également relayée par LECTURE/ECRITURE
http://www.lecture-ecriture.com/4061--Sur-Mars,-récit-de-voyage-Arnauld-Pontier

 


LIBRAIRIE SOLEIL VERT http://www.librairiesoleilvert.com/article-30457124.html
20 AVRIL 2009


Ce très court roman ravira les amateurs d'aventures spatiales. Vous, lecteurs, qui regrettez peut-être de n'être pas encore nés pour voir se poser le premier homme sur la Lune, serez concernés et touchés par le récit de voyage de cet astronaute qui nous fait vivre à ses côtés son expérience martienne. Les autres comprendront.

Dans un style des plus épurés, Arnauld Pontier nous confie ses sentiments, ses sensations, ses rêves d'enfant qui se réalisent enfin. Car c'est lui qui est tiré au sort parmi l'équipage pour descendre le premier sur le sol rocheux de Mars. Un autre grand pas pour l'humanité est fait, trop vite, sûrement, mais gravé à jamais. Plusieurs tâches sont à réaliser afin de pouvoir accueillir les missions suivantes. Ce n'est pas sans danger mais la cause est grande.

Arnauld Pontier nous offre une sorte de condensé de tout ce qui entoure son rêve martien. Réaliste à souhait dans son discours scientifique, sensible dans l'approche de son double, cultivé dans l'enrichissement de son texte qu'il entrecoupe de toute une culture populaire, littéraire, cinématographique qui a bercé son enfance et son adolescence. Autant de références qui l'ont forcément conforté dans la voie étoilée qu'il a prise.

Les amoureux de la planète rouge mais aussi des étoiles en général, seront émus à la lecture de ce texte. Ils se reconnaîtront dans ce livre, tourné vers l'avenir ; car s'il parle d'aventure et de rêve, il implique aussi le devenir de l'humanité et l'amour y a sa place. Tant mieux.

A lire sans aucune modération !

 

RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com/livre/2350390691/sur_mars_recit_de_voyage.html  اقرأ المقال الإخباري الكامل  
1er AVRIL 2009

Arnauld Pontier revient sur terre... En effet, cet écrivain à la plume alerte et poétique s'était absenté. Il revient d'un long et lointain voyage. Monsieur Pontier était parti sur la planète rouge, Mars. Mais comme il aime à partager ses émotions, ses ressentis et ses bonheurs, il a rédigé pour nous son journal intime, précis et soigneusement préparé.

Le narrateur est un scientifique et donc les informations recueillies sont à son image: très documentées et issues d'observations fines. Il ne s'agit pas d'un voyage banal mais de la première expédition sur Mars.

Arnauld Pontier ne se refuse rien et il a raison puisque son dernier ouvrage est une véritable réussite.Très documenté et instructif, le livre n'en oublie pas moins les finesses humaines et les relations au sein de cette expédition.

Edité chez Nicolas Chaudun, ce petit ouvrage raffiné est un régal de simplicité et de beauté, et la subtilité des pages légèrement rosées ajoute une élégance supplémentaire au texte d'Arnauld Pontier, qui ne fait que confirmer son véritable talent d'écrivain.

Marie-Laure                           


MARS & SF
http://gotomars.free.fr/index.html
25 MARS 2009


J'ai trouvé cet ouvrage sur la future conquête martienne très agréable à lire. Comme bref journal d'un astronaute propulsé vers son rêve d'adolescent, il n'a pas la lourdeur d'un roman américain et cette apparente légèreté ne dédaigne pas la science-fiction puisque tout ce qui se rapporte à Mars y fait (forcement) référence. De plus pour le novice il constitue une très bonne introduction aux missions martiennes passées et futures, comme pour le lecteur plus averti une évocation réaliste des possibilités qui s'éloignent inexorablement, 2035 pour les plus optimistes.

Jacques Garin



ASSOCIATION PLANETE MARS http://www.planete-mars.com/
Section française de 'The Mars Society'

23 MARS 2009


Cet ouvrage raconte la première expédition humaine sur Mars. Il s'apparente en cela à l'ouvrage de Charles Frankel, L'Homme sur Mars, Science ou Fiction ?, à la différence qu'il est beaucoup moins riche en informations techniques et scientifiques. Visiblement, l'auteur n'a pas eu d'ambition encyclopédique, mais simplement de conter l'aventure [...]
Cela étant, si vous souhaitez vous faire agréablement et rapidement une idée de la façon dont se déroulera la mission, ce petit livre, pratiquement irréprochable au plan des données astronautiques, peut vous intéresser.


FACEBOOK
16 MARS 2009

Un livre contemplatif, empreint de la nostalgie du rêve martien, par un auteur mainstream. Une écriture précise et bien documentée. Je me suis régalé.

Jonas Lenn


Egalement le coup de coeur de :

LE CHOIX DES BIBLIOTHECAIRES
http://www.lechoixdesbibliothecaires.com/livre-69000-sur-mars-recit-de-voyage.htm


LE CHOIX DES LIBRAIRES
http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-69000-sur-mars-recit-de-voyage.htm


Et au répertoire de :

BDFI
http://www.bdfi.net/auteurs/p/pontier_arnauld.php


 Le Fruit du silence 
Le Fruit du silence


L'AGORA DES LIVRES
http://www.agoradeslivres.com/ftopic18730.php
07 JUIN 2010

Je savais que j'aimerais ce roman.

Difficile, voire impossible de raconter l'histoire. Les intriques s'entremêlent à travers celles des différents personnages. D'abord André, un jeune homme élevé dans un orphelinat visité seulement quelquefois par Jurij, un étrange écrivain opiomane d'une origine trouble : russe ou polonaise, peut-être et Gert un ancien déporté qui recherche son fils, né dans un camp. Et puis encore Rachel, Flora, Ghamal, Sergio...

On passe de l'année 1947 aux années 60, de Paris à Vienne en passant par Deauville, Ischia, Bruges, Venise. Je ne peux pas en dire plus sans tout dévoiler.

Mais je peux dire que c'est un roman poignant, impecablement construit et d'une langue précise et magnifique.

Arnauld Pontier va rejoindre Patrick Modiano, J-M-G Le Clezio et Marguerite Duras sans ma liste d'auteurs les plus aimés.

Mosava


RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2742773568/le_fruit_du_silence.html

21 MARS 2008

Arnauld Pontier aura plus mis plus de 2 années pour réussir à écrire ce petit bijou de la littérature.

Si les talents de l'auteur ne sont plus aujourd'hui à prouver, il parvient encore à surpendre le lecteur et à le piéger dans le moindre recoin de sa narration et de ses mots.

L'histoire de ce roman commence en 1967, André rencontre Flora dont il tombe éperdument amoureux. Entouré de nombreux amis auxquels il cachera cette passion, il pense qu'à présent tout est possible, tout est permis en faisant fi d'un passé qui pour lui n'existe plus.

Si l'histoire est complexe, le style très personnel de l'auteur et son brio dans le maniement des mots font de ce roman un ouvrage à ne pas manquer. De plus, il parsème son ouvrage de petites phrases ou petits mots en italiques, comme des clins d'oeil discrets.

Equinoxe, son précédent roman m'avait déjà bouleversée. Le Fruit du silence fait partie de ces livres que l'on ne referme jamais totalement.

Marie-Laure


SEPTEMBRE 2008

J'ai beaucoup aimé, Arnauld Pontier écrit merveilleusement bien et sa narration nous fait oublier les souvenirs tragiques des camps de concentration qui hantent la vie de Jurij.
L'histoire est parfois difficile à suivre mais il y a un lien entre tous les personnages et la fin nous le fait comprendre.

Un livre à lire absolument.


Marijanette


ALAPAGE.COM
http://www.alapage.com/-/Fiche/Livres/9782742773565/le-fruit-du-silence-arnauld-pontier.htm?id=37211234614872&donnee_appel=ALAPAGE#review


14 MARS 2008




Une histoire qui nous bouleverse

Une histoire bouleversante, qui vous happe et vous garde en haleine de sa première phrase à sa vérité finale ! Merci à l'auteur.

Et pourtant ce n'est pas la première oeuvre sur ce sujet brûlant, de la guerre et de toutes ses conséqences...
Eh bien l'auteur a justement réussi à nous transporter.
Un style soigné, une écriture recherchée, une histoire magnifiquement illustrée... Un excellent travail.

Des personnages envoûtants, qui nous conduisent avec eux dans leurs souffrances, leur questionnement... Une vérité terrible... Pas besoin de vous en dire plus, sinon de le découvrir et de vous laisser porter.
 
Cécile Fontaine




MEDIATEQUE DE LA VILLE DE SAINT-ETIENNE
http://www.bm-st-etienne.com/abv/framesetPortail.asp

DECEMBRE 2008

Coup de coeur

Un roman choc, malgré une quatrième de couverture qui annonce une histoire un peu légère.
Une écriture simple, des phrases brèves qui nous emmènent dans des univers différents.
Au fil des pages, nous découvrons des personnages forts, tous avec des déchirures profondes mais qui ont pourtant un passé, un moment de vie commun.



L'ECRIVAIN PUBLIC
http://www.librairie-ecrivainpublic.be/index.dll?userID=0&webpage=index.htm&webfile=stephaniemars.htm
MARS 2008

1947, Jurij est interné à Ischia pour le guérir des nombreux troubles occasionnés par la guerre, les camps et surtout le souvenir d’actes honteux. 1963, Gert part à la recherche de son fils qu’il n’a jamais vu. Si sa maladie l’a envoyé sur les routes, le principal déclencheur est cependant une mémoire coupable dévorante. 1967, André tombe fou amoureux de Flora, séductrice et profondément blessée. Au fil de l’histoire, le puzzle se construit, révélant des liens intimes et destructeurs.

LE HAUT QUARTIER
http://lehautquartier.monsite.wanadoo.fr/page3.html
17 AVRIL 2008

On a aimé

En 1967, André voit Flora et l’aime immédiatement, passionnément. En 1964, Gert cherche son fils perdu et rencontre Rachel. Un personnage tourmenté nommé Jurij, naguère officier dans un camp de concentration, semble connaître les terribles arcanes des liens tissés.



 Marbre 
Marbre

RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2350390292/marbre.html

SEPTEMBRE 2007

Je ne suis pas une lectrice de poésie, mais comme j'aime les romans de l'auteur, j'ai acheté son recueil. C'est très beau. Très charnel, comme écriture - comme toujours. J'ai retenu une phrase : 'Le marbre n'existe que pour le toucher : la vue et l'écoute l'immobilisent'. Parfois la vie est comme ça aussi : les mots et les sourires ne remplacent pas deux bras qui vous serrent...

Marie


Des coups de coeur...

LE CHOIX DES LIBRAIRES.COM
http://www.lechoixdeslibraires.com/livre-37368-marbre.htm#85463

Lechoixdeslibraires.com vous permet de découvrir, de partager les coups de cœur des libraires.
Allez donc y écouter en MP3 un des poèmes de mon recueil 'Marbre', dit par Joachim Salinger.


 Equinoxe 
Equinoxe


C5C6SEX.COM http://www.c5c6csex.com/scripts/index.php#
8 JANVIER 2006


Enfin un roman qui raconte avec sensibilité la re-naissance d’une jeune fille paraplégique à travers son désir d’hommes. Avec beaucoup de délicatesse et d’humour, Arnauld Pontier lève un voile sur le thème « sexe et handicap ». Les lecteurs ignorants du sujet ne pourront plus jamais regarder les nanas en fauteuil comme avant ! Ou alors ce sont des bourricots !

Nade




FNAC.COM www.fnac.com


14 DECEMBRE 2008


Original

Très bon livre, sur un sujet difficile à traiter. On y trouve beaucoup de sensibilité, d'interrogations. Le roman fonctionne comme un miroir, et plusieurs lectures peuvent être utiles... Bref c'est original, riche et intelligent.



9 JANVIER 2006

A lire absolument

Je viens de finir EquInoxe. C'est un beau roman sur un sujet difficile et rare. C'est l'histoire d'une jeune fille qui a réchappé à la mort, d'une jeune fille qui vient de perdre tous ses repères (son père, son existence protégée et facile) et qui met en place une stratégie de survie ; c'est l'histoire d'une lutte, d'un apprentissage, d'un désir, d'un cri, d'un renoncement, d'un résistance. L'écriture, tant sur le handicap que sur le désir féminin, est fine, pertinente, percutante, sans pathos ou misérabilisme. Je ne révèlerai rien de la fin, si ce n'est qu'elle vous incite à reprendre le livre pour le lire une nouvelle fois, autrement.

L'AVIS DE LA FNAC

 

Arnauld Pontier explore ici un sujet difficile et crucial : la question du handicap et du désir, à travers l’histoire d’une jeune femme victime d’un accident qui l’a privée de l’usage de ses jambes. Carine, telle est le prénom de l’héroïne, vit chez sa mère au quatrième étage d’un immeuble. Ce qu’elle aime, c’est la fenêtre : une lucarne sur la vie, sur les gens qui passent, sur l’animation de la rue, sur le monde auquel elle n’appartient plus véritablement. Mais si les jambes de Carine ne fonctionnent plus, son imaginaire, lui, se porte très bien et va rapidement entraîner dans son sillage le voisin d’en face : à l’horizon, l’espoir d’une chaleur humaine, l’espoir d’un contact physique, l’espoir d’une relation charnelle qui signerait la victoire du désir sur la fatalité des membres…


Ce petit texte de 120 pages, terriblement subversif à sa manière, soulève la réalité de la vie psychique de ceux qui sont à jamais séparés d’un monde que, cependant, ils ne cessent de s’approprier à leur façon.



AMAZON.FR www.amazon.fr

20 JUILLET 2006

La rage au ventre

C'est la rage au ventre qui vous prend en lisant ce roman d'Arnauld Pontier, la même que celle qui fait rugir la jeune narratrice, Carine, clouée dans un fauteuil, à demi paralysée, les jambes mortes, le corps complètement mis en échec depuis l'accident qui a coûté la vie à son père. Elle vit désormais seule avec sa mère, leur dialogue de sourds nourrit ce texte du début à la fin. Carine ne peut pas parler, juste griffonner sur une ardoise, mais elle a cette haine dévorante vis-à-vis de sa génitrice. Celle-ci tente de se rassurer, d'accomplir ses gestes de bonne maman infirmière, mais la honte est plus forte, la culpabilité aussi.
La relation entre les deux est prédominante. C'est une relation d'amour et de haine, on ignore exactement ce que ressent la mère mais on devine son abattement. La jeune Carine laisse échapper des traces, des indices. Mais on ne sait qui plaindre dans l'affaire : Carine a cette violence particulière et compréhensible d'en vouloir à la terre entière d'être figée sur son fauteuil. Et puis la jeune fille crève et rêve d'amour, de rencontrer un homme, d'avoir sa dose de sexe, de revivre à nouveau par les yeux d'un autre...
C'est très fort. Le texte nous embarque dès les premières lignes, cela se lit très vite. La boule est au ventre. On tient la main de Carine, on reçoit ses griffes, ses crachats. On comprend qu'elle refuse la pitié. Et les passages sur la disparition de son père sont bouleversants; on conçoit qu'elle s'en veut de verser des larmes, qu'elle se venge sur sa mère et qu'elle ne lui pardonne pas ses méprises. C'est un roman qui n'est pas larmoyant, tout au contraire ! Il met en lumière le combat douloureux, l'ambivalence du handicap et l'auteur a ce double talent étourdissant : il s'est glissé dans la peau d'une jeune fille, paralysée qui plus est ! J'ai vraiment reçu ce roman comme un coup de poing en plein coeur, coup de boule dans le ventre ! Lisez-le ! ! !


Clarabel


Article également reproduit le 15 NOVEMBRE 2006 par le webzine LA FACTORY http://www.lafactory.com/

É a rabia na barriga que tivo na lectura desta novela de Arnauld Pontier, o mesmo que o novo narrador gritando, Carine, confinado a unha cadeira de rodas, parcialmente paralizado, coas pernas cadáver sendo completamente fracaso dende o accidente que matou a seu pai.

Agora vive só coa súa nai, o diálogo de xordos alimenta o texto do comezo ao fin. Carine non se pode falar, simplemente rabiscar na lousa, pero ten que todo o odio consome vis-à-vis seu proxenitor. El tenta tranquilizar, para realizar os xestos de boa nai que aleitar, pero a vergoña é maior culpa tamén.
A relación entre as dúas é predominante. É unha relación de amor e odio, non se sabe exactamente o que a nai sente, pero creo que a súa redución. O mozo deixa restos escapar Carine, índices. Pero ninguén sabe quen reclamar no caso de: Carine ten esa violencia específica e comprensible para estar zangado co mundo enteiro a ser conxelado na súa materia. E entón a rapaza estoura e soño de amor, atopar un home de ter a súa dose de sexo, para revivir de novo a través dos ollos do outro ...
É moi difícil. O texto que enviou as primeiras liñas, el le moi rapidamente. A pelota está no estómago. Soster a man de Carine, comeza as súas poutas, o seu esgarrase. Entendemos que rexeita a pena. E as portas sobre a morte do seu pai é chocante, é posible que ela quere derramar bágoas, ela se vingar de súa nai e ela non pode perdoar os seus erros. É unha novela que non é choramingando, exactamente o oposto! El destaca a ambivalência loita Dolores de discapacidade e que o autor ten ese talento impresionante como caeu dúas veces na pel dun rapaz, paralizado, o que é máis! Eu realmente recibín este libro como un zócolo no corazón, fixo súbita no seu estómago! Ler! ! !


8 MARS 2006

Chapeau bas Monsieur Pontier...

En me plongeant dans ce livre qui m'avait été chaudement recommandé et que je devinais émouvant et fort, la luminosité de son papier m'est apparue comme une étincelle d'espoir, qui, au fil des pages, s'est révélée être un hurlement, un appel au secours.

C'est le combat d'une femme,qui pour survivre à son handicap, se laisse pénétrer par ses désirs et ses fantasmes féminins. Son mutisme étrangle ses cris de colère qu'elle voudrait envoyer à son entourage qui ne sait plus l'aimer telle qu'elle est devenue... C'est un récit poignant dont on ne sort pas sans introspection ! Cette envolée de mots clairs, sincères, francs et touchants m'ont emportée si vite vers la dernière page que je n'avais qu'une envie : m'y replonger... Merci...

 

sagessesoph


 


RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com/avis/p2/avis_sur_les_livres.html
AOUT 2006

Un ouvrage magistral de splendeur tant dans le style d'écriture que dans le contenu. Emouvant et poignant, l'auteur Arnauld Pontier arrive à se glisser dans l'intimité d'une jeune femme handicapée avec un talent indescriptible. A conseiller vivement, mais à ne pas dévoiler...

Marie-Laure

Actes Sud nous a proposé cette année quelques très bons textes. Avec Equinoxe, Arnauld Pontier signe un ouvrage magistral à la fois très profond et très agréable à lire grâce à une écriture magnifique, sans écaille, sans écueil. On lit l'ouvrage d'un trait. Et la fin, surprenante, donne envie de le relire avec un nouveau regard. Une belle histoire et une belle leçon d'humanité.

Jean-Marc


21JUIN 2006

Formidable bouquin ! Devrait être obligatoire pour tous les bipèdes. Une claque qui fait rire et pleurer et remet les pendules à l'heure. Et un grand style. Bravo, oui.

Arthur

JANVIER 2007
J'hésitais à le lire : le sujet 'handicap', sans doute... On ne veut pas voir, pas savoir. Grossière erreur ! Ce livre est un bijou. Rien que pour la première page, il vaut la peine ! On devrait le voir en pile chez tous les libraires, en lieu et place des niaiseries à grand tirage... Il devrait être le bréviaire de tous nos politiques, en cette période où, pour cause d'élection, ils s'intéressent un peu au 'terrain'. J'ai bien envie de leur en envoyer quelques exemplaires. LISEZ-LE ! Après 'La Treizième cible' (du même auteur et excellent)où le narrateur était très - trop - masculin pour m'être sympathique, je n'aurais pas imaginé Arnauld Pontier écrire en se mettant à la place d'une femme. Pourtant le résultat est là : Carine est juste jusqu'au bout. C'est notre soeur. Son désir est le nôtre. Pas besoin d'être handicapé pour se sentir concerné ! C'est fort. Merci, Arnauld.

Joëlle

SEPTEMBRE 2007
J'aurais dû depuis longtemps (moi qui suit bien souvent les 'conseils' de ce site pour mes lectures) ajouter ma voix pour dire combien il faut lire et faire lire ce livre. Il fait partie de ces livres, trop rares, que l'on emporterait sur une île déserte, parce qu'ils peuvent être lus et relus. Un livre profond, émouvant, drôle aussi parfois, juste toujours. Avec des phrases à noter sur le cahier de notre propre vie. Carine existe, j'en suis sûre : je l'entend en moi.

Marie


WIKIO http://www.wikio.fr/culture/litterature
 26 JUIN 2006


Rare

Voici bien, effectivement, un livre rare. Un livre qui nous parle d'une fraternité qui transcende les apparences et les interdits. Un livre qui place le désir de l'autre devant la crainte d'autrui. Certes, l'histoire est celle d'une jeune handicapée, mais elle va bien au-delà : c'est de la recherche du bonheur dont il est question, de liberté et d'intégrité, dans un style éblouissant de force et de vérités. J'ai noté plusieurs phrases, fulgurantes, dans mon calepin. C'est devenu rare avec les romans contemporains... A lire donc, de toute urgence, handicapé ou pas ! Je vais me jeter sur les trois autres romans de cet auteur que (je l'avoue) je ne connaissais pas.


HOMOEDU.COM http://www.altersexualite.com/spip.php?article165
11 NOVEMBRE 2006


Du sexe et du handicap, pour les lycées

Un livre au sujet rarement abordé, la sexualité, ou plutôt la négation de la sexualité d’une adolescente handicapée. Intéressant pour les lycéens suffisamment mûrs pour s’intéresser à ces questions, et bien sûr pour les adolescents handicapés, à qui ce livre permettra peut-être d’entamer un dialogue utile avec leur entourage.
 
Voici un livre au sujet rarement abordé, la sexualité, ou plutôt la négation de la sexualité d’une jeune handicapée. Le vocabulaire et les faits évoqués, notamment les fantasmes sexuels, sont très crus, ce qui nous incitera à la prudence avant de conseiller ce livre à des adolescents choisis, capables de le comprendre sans être choqués. En dépit de quelques passages au style un peu m’as-tu-lu, et surtout des scènes finales aux personnages stéréotypés et datés (une concierge pétainiste, un bistrotier nostalgique de l’Indochine), ce court roman nous semble intéressant pour quelques lycéens suffisamment mûrs pour s’intéresser à ces questions, et bien sûr nous pensons avant tous aux adolescents handicapés qui vivent ce genre de situation. L’un des intérêts de ce livre sera sans doute de permettre d’entamer un dialogue utile avec leur entourage.

Lionel Labosse


CRITIQUES LIBRES.COM
http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/?l=14126
07 AVRIL 2007

Le cri du handicap

Voilà un roman qui vous envoie un uppercut en pleine face comme vous aimeriez en recevoir plus souvent en littérature ! Carine est une jeune femme paralysée qui vit en fauteuil, elle a perdu l’usage de ses jambes et de la parole dans un accident de voiture qui a coûté la vie à son père. Pour communiquer, elle griffonne sur une ardoise. Elle vit seule avec sa mère, laquelle se noie dans sa culpabilité et sa détresse. Carine hurle sa rage en même temps que son désir, celui d’un homme qu’elle aperçoit à la fenêtre de l’immeuble d’en face. Commence alors le récit de leurs rencontres, leur désir qui dérange mais qui est un cri à la vie. A moins que … ?

Des ressorts romanesques bienvenus et c’est un livre qui bouleverse, qui vous pousse à vous interroger sur votre regard et votre compassion bien-pensante à l’égard des handicapés, tout ce que vous faites et ce que vous ne faites pas. Un livre qui fuit le conformisme ambiant sans toutefois dénoncer agressivement ou diaboliser, un livre qui offre intelligemment un regard différent, et c’est beau ainsi.

Laure

Les articles de Critiques.libres.com sont repris par Zetudiants.net, Planetlivre.com, SocialSquare...
Même article (merci Laure !) sur Amazon.fr et sur :

ZAZIEWEB.COM
http://www.zazieweb.fr/site/fichelivre.php?numIsbn=16549&numarticle=24207&PHPSESSID=83872559282b7f9133fdd2bbd491467c#article24207


L'INTERNAUTE http://livres.linternaute.com/livre/941989/4237329364/202/equinoxe/

C'est un magnifique roman sur un sujet difficile : l'histoire d'une jeune fille qui se retrouve en chaise roulante et qui met en place une stratégie de survie. C'est l'histoire d'une lutte, d'un apprentissage, d'un désir, d'une résistance. L'écriture, tant sur le handicap que sur le désir féminin, est fine, pertinente, percutante, sans pathos ni misérabilisme. Je ne révèlerai rien de la fin, si ce n'est qu'elle vous incite à reprendre le livre pour le lire une nouvelle fois, autrement.

Francis

LE PETIT JOURNAL http://www.lepetitjournal.com
31 MARS 2006

Avec Equinoxe, Arnauld Pontier maîtrise magnifiquement un sujet à priori difficile. Suite à un accident, Carine est clouée sur un fauteuil et incapable de parler. Elle vit recluse chez une mère étouffante et étouffée de culpabilité. Mais le handicap ne signe pas la mort du désir. Devant sa fenêtre, elle s’offre au regard d’un homme. Un roman fort et dévorant sur la force de la chair et sur la rage de se construire.

Betty Ruby


 Des coups de coeur... 


YANSOR BLOG - le blog de Tatiana
http://yansor.blogs.psychologies.com/fig_tree/2005/12/_janvier_2006le.html

Roman émouvant sur le handicap et la sexualité ; une très belle lecture.


AGORAVOX. FR
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=5252


HANDICA.COM
http://www.handica.com/produits_services/produit.php?cat=56.12.2.0.0&prd=1264


AUTONOMIA.ORG
http://wal.autonomia.org/alllivres.php


LE BLOG DE CHLOE

Equinoxe est un livre à déguster, à l'écriture riche et stylisée. Régulièrement, je revenais en arrière pour relire une phrase, mieux la cerner, m'en enrichir...  Lire la suite.


MOSAVA FEVRIER 2006
http://mosava.canalblog.com/archives/chaque_exemplaire_d_un_livre_peut_appartenir_a_plusieurs_vies/p20-0.html

C’est un roman émouvant, un roman de gorge serrée, de cœur battant et de mains moites [...]


MOI ET...
- le blog de Zelda  3 MAI 2006

[...]
Et puis, aussi, j'ai découvert un très beau texte, et j'en suis encore ébranlée. Il faut me déprendre de lui pour essayer d'écrire. Lire le texte


CHEZ AMANDINE 18 JUIN 2006

Je referme le livre et plusieurs mots me viennent à l’esprit : haine, révolte, non-acceptation ainsi que notre impuissance face au handicap.Comment accepter un corps qui est mort, dont on ne ressent rien ? Voici tout le sujet du livre.

Et nous personnes valides, comment assouvir leurs désirs et leurs fantasmes, être à leur écoute, les considérer comme des personnes à part entière sans qu’aucun mot ne les blesse ou ne leur rappelle le fardeau quotidien qu’est leur handicap ? Dur challenge !!!

Roman fort, très fort, et qui me parle au plus profond de moi. Lire la suite.

Dessinez - 1er FEVRIER 2010

C'est vraiment excellent, très enrichissant de vous lire. Vous avez une très belle plume, bravo !

CALOU, L'IVRE DE LECTURE

Pascale Arguedas

[…] Sans pathos et avec une attention exceptionnelle, Arnauld Pontier ose ouvrir une lucarne profondément humaine sur la réalité tangible et subversive du désir des handicapés. Enfin quelqu’un qui ose en parler avec justesse et sans fausse pudeur. C’est bien, surtout qu’il écrit simplement. En apparence seulement car l’écriture est fine, travaillée. Le choix du monologue intérieur est d’une force rare. L’acidité du ton lui permet de dénoncer, crûment et sans détour, la sexualité interdite des handicapés, leur situation matérielle et sociale, la terrifiante fragilité des accompagnateurs mal aimants malgré eux, et la rivalité larvée, quotidienne et humiliante, basée sur des remarques et des regards étrangers blessants. L’auteur, par la voix de Carine, condamne ce malaise basé sur une incompréhension mutuelle, sur une répulsion féroce, incontrôlable, parfois masquée par une compassion déchirante. Il rend justice à leur courage, à leur force, à leur âme. Il bouleverse les préjugés dans un roman violent, poignant et vivant, comme parfois peut l’être l’Équinoxe de printemps. « Il faut faire de soi un être irremplaçable, mais insoupçonnable. » La reconstruction d’un être par la transgression, par le fantasme, par la reconnaissance et la revendication progressives de ses besoins vitaux, de son droit inaliénable à l'espoir. C’est vrai et beau. Le désir mutile ou libère. Dans cette œuvre, il éclabousse de vie et d’espoir. Lire toute la critique

 


LIBRAIRIE DELOCHE

[...] Un récit qu'on croirait autobiographique, tant est profonde la justesse des sentiments [...] Lire la suite.

 

QUARTIER D'ETE - le blog de Clarabel  20 JUILLET 2006


[...] C'est un roman qui n'est pas larmoyant, tout au contraire ! Il met en lumière le combat douloureux, l'ambivalence du handicap et l'auteur a ce double talent étourdissant : il s'est glissé dans la peau d'une jeune fille, paralysée qui plus est ! J'ai vraiment reçu ce roman comme un coup de poing en plein coeur, coup de boule dans le ventre ! Lisez-le ! ! !
Lire toute la critique


LE FORUM DE rue des livres.com

Arnauld Pontier nous fait découvrir, avec un style littéraire impeccable, la re-naissance d'une jeune femme handicapée. Il nous dévoile,prouesse indéniable, sa vie intime et sexuelle, avec talent et justesse.
Enfin, son regard sur la vie en fauteuil roulant est déroutante d'exactitude.

Marie-Laure

Bravo à Arnauld Pontier pour ce très bel ouvrage. La lecture terminée, on n'a qu'une envie : le faire connaître.
L'auteur surprend avec une écriture très riche mais fluide. On entre dans le livre et l'on n'en sort plus. Même après l'avoir refermé, le livre nous marque pendant quelques jours. Difficile de se séparer de Carine, le personnage principal.
Les quelques scènes érotiques sont éblouissantes et la séquence du café inoubliable.

Jmh


J'aurais dû depuis longtemps (moi qui suit bien souvent les 'conseils' de ce site pour mes lectures) ajouter ma voix pour dire combien il faut lire et faire lire ce livre. Il fait partie de ces livres, trop rares, que l'on emporterait sur une île déserte, parce qu'ils peuvent être lus et relus. Un livre profond, émouvant, drôle aussi parfois, juste toujours. Avec des phrases à noter sur le cahier de notre propre vie. Carine existe, j'en suis sûre : je l'entend en moi.

Marie


J'hésitais à le lire : le sujet 'handicap', sans doute... On ne veut pas voir, pas savoir. Grossière erreur ! Ce livre est un bijou. Rien que pour la première page, il vaut la peine ! On devrait le voir en pile chez tous les libraires, en lieu et place des niaiseries à grand tirage... Il devrait être le bréviaire de tous nos politiques, en cette période où, pour cause d'élection, ils s'intéressent un peu au 'terrain'. J'ai bien envie de leur en envoyer quelques exemplaires.
LISEZ-LE !

Après 'La Treizième cible' (du même auteur et excellent)où le narrateur était très - trop - masculin pour m'être sympathique, je n'aurais pas imaginé Arnauld Pontier écrire en se mettant à la place d'une femme. Pourtant le résultat est là : Carine est juste jusqu'au bout. C'est notre soeur. Son désir est le nôtre. Pas besoin d'être handicapé pour se sentir concerné ! C'est fort.
Merci, Arnauld.

Joëlle

Actes Sud nous a proposé cette année quelques très bons textes. Avec Equinoxe, Arnauld Pontier signe un ouvrage magistral à la fois très profond et très agréable à lire grâce à une écriture magnifique, sans écaille, sans écueil. On lit l'ouvrage d'un trait. Et la fin, surprenante, donne envie de le relire avec un nouveau regard.
Une belle histoire et une belle leçon d'humanité.

J.Marc


CANALBLOG    6 OCTOBRE 2006
http://clise.canalblog.com/


Ce livre a été très fort pour moi, parce qu'il parle du handicap. Confrontation de la vie quotidienne et du handicap moteur. Lourdeur d'un fauteuil roulant, du regard des autres, de la culpabilité des proches. Et que deviennent l'intimité sexuelle, la vie, quand l'être est totalement dépendant...


PAS A PAS DES PAS PERDUS  18 OCTOBRE 2006
http://stefbac.free.fr/cdc21.html


[…] Nos pas perdus ont lu d'abord les premières pages d'Equinoxe, par curiosité, avant de poursuivre, passionnés par le récit et véritablement emballés par cette écriture qui emploie un vocabulaire tantôt précieux tantôt cru, suivant les états d'âme du personnage principal.


Ce court récit entraîne le lecteur dans les pensées d'un être blessé et mutilé qui aimerait être reconnu comme un être à part entière par ses contemporains, et notamment par sa mère. Un être de douleurs, d'ailleurs le livre pourrait s'intituler ainsi, mais aussi de souvenirs heureux et malheureux, de révoltes, de désespoirs et de joies.


Cette jeune condamnée à perpétuité au fauteuil roulant va vivre réellement, ou en rêve, une histoire d'amour essentiellement grâce au regard de l'autre. Le regard d'un homme qui la désire. Ce regard qui ne la réduit pas à son handicap, ne l'ampute jamais de sa condition de femme, et n'est jamais empreint de pitié ou de commisération.

 
Un livre troublant, à lire.

Critique reprise par CRITICO-BLOG http://critico-blog.viabloga.com/news/3798.shtml



CEDRICAMILLE  OCTOBRE 2006
http://cedricamille.spaces.live.com/Lists/cns!C3A110341FE0CCEB!308/
 

[…] Ce roman nous met face au doute, à la foi, let à l'abus de pouvoir. Le prêtre se prend à créer un homme nouveau, Adam. Devenir Dieu, n'est-ce pas ce qui a fait de notre monde un charnier ?


LES JARDINS D'HELENE O7 AVRIL 2007
http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-6311586.html

Voilà un roman qui vous envoie un uppercut en pleine face comme vous aimeriez en recevoir plus souvent en littérature ! [...] Un livre qui fuit le conformisme ambiant sans toutefois dénoncer agressivement ou diaboliser, un livre qui offre intelligemment un regard différent, et c’est beau ainsi.


LES RACINES DU CIEL 11 JUIN 2007
http://lesracinesduciel.wordpress.com

Quatre livre que je lirai encore et encore :[...]  Equinoxe, pour l’incipit magnifique, pour le désir qui dérange, pôur le rêve et le cauchemar

PARFUM DE LIVRES... PARFUMS D'AILLEURS  SEPTEMBRE 2007
http://parfumdelivres.niceboard.com/index.htm

Il s'agit de l'histoire d'une jeune fille d'une vingtaine d'année devenue paraplégique suite à un accident dont la soif de vivre est restée intact malgré son handicap, du combat qu'elle mène contre elle-même et les autres car elle veut qu'on l'aime, la désir telle qu'elle est devenue. Un roman sur le handicap mais pas seulement......
Si ce n'est pas un roman très gai, il n'est pas noir non plus et j'ai ri plusieurs fois... à travers mes larmes.
Grain de sel


CATROUES 17 SEPTEMBRE 2007
http://catroues.skyrock.com/


[...] Si comme moi vous avez aimé ce très subtil et beau roman, venez partager vos idées...

L'AGORA DES LIVRES 2006 à 2008
http://www.agoradeslivres.com/viewnotes_34282.php
[...] C'est merveilleusement bien écrit, c'est bouleversant... Je sens que je vais l'offrir beaucoup celui là.


 Le Cimetière des anges 
Le Cimetière des anges
© Actes-Sud. DR.



PASSION DU LIVRE.COM www.passiondulivre.com

LE MESSAGE ECRIT DE L'AUTEUR du 15 mars 2005

 

Je ne crois pas. Je n’ai jamais cru. Enfant déjà je me disais que si dieu existait, il devait être méchant. Méchant comme les gourous de toutes ces sectes qui empuantissent le monde. Comment peut-on croire après l’horreur des catastrophes naturelles, des guerres (de religion ou non), du nazisme, des drames humains de chaque jour ? Écrire Le Cimetière des Anges, c’était pour moi, agnostique, une façon d’interroger cette incroyable croyance.

 

Le lieu idéal de cette interrogation, m’a semblé évident, parce que, sans doute, j’avais lu, à sa parution, le poignant petit recueil de lettres des combattants de 14-18 (Paroles de Poilus). Comment croire encore après Verdun ? Cette Première Guerre mondiale, c’était la dernière guerre au corps-à-corps, une guerre de l’attente, du froid, de l’ignoble, de la peur aussi, où les hommes ont eu le temps de penser, d’écrire... Et puis, j’avais lu avec passion Zola, d’Aurevilly et Bernanos ; la psalmodie de Claudel même questionnait l’intellectuel judéo-chrétien que, culturellement, je suis. Hasard, également ? Prendre, modestement, le relais de cette interrogation sur le Bien et le Mal s’est imposé après mes deux premiers romans (le premier, La Fête impériale, parlait de l’amour ; le deuxième, La Treizième cible, de la haine…).

Le site reproduit également la critique faite dans le numéro du mois d'avril 2005 du magazine Lire par Michel Grisolia. http://www.passiondulivre.com/Fiche.aspx?idLivre=9827&type=3


AMAZON.COM http://www.amazon.fr/exec/obidos/search-handle-url/index%3Dbooks-fr%26field-author%3DPontier%2C%20Arnauld
27 mai 2005



Par-delà le Bien et le Mal

Dieu existe-t-il ? Et si oui, comme le disait Nietzche, n'est-il pas fou ? Ne se joue-t-il pas de ses créatures : nous ? Ne s'amuse-t-il pas, même, avec son immortel diable - face obscure chargée des sales besognes ?

Dans un décor quasi-expressionniste (la guerre de 14/18), Arnauld Pontier renoue avec cette question du Bien et du Mal. Agnostique, assurément, la dédicace, bien qu'à double sens, l'affirme, il n'en interroge pas moins la croyance : son aveuglement, son humanisme ou sa barbarie, ses doutes...

Sur cet échiquier, chaque personnage à son rôle (Adam est le démon, Agnès, l'ange, Hugo, dieu) ou incarne une problèmatique (le doute pour le père Faillard, la vengeance pour Albert, la certitude pour le Grand Serge, l'intolérance pour les soeurs Pecquet, etc...)

C'est un très beau roman, profond, au style riche, envoûtant. Les amateurs de Bernanos, de Gracq, d'Aurevilly y devineront une indéniable filiation.
Je vais lire les précédents, c'est sûr.

Francis



FNAC.COM www.fnac.com

30 mai 2005


Croire ou ne pas croire

Envoutant roman que ce livre au style précis et musical, au déroulement imparable, qui se déroule dans les tranchées de 14/18. Le Bien contre le Mal : dieu contre diable, et l'homme qui en fait les frais, avec ses doutes, ses espoirs - pauvre marionnette, pauvre diable même... Il fallait du culot pour aborder le thème de l'ange et du démon sur ce mode littéraire expressionniste, délaissé il faut bien le dire depuis fort longtemps. Un roman à conseiller aux croyants comme aux agnostiques !


LE JOURNAL DE LA CULTURE
http://megalo-monjournal.chez.tiscali.fr/sommaire_textes.htm
N°15 - Juillet-août 2005


La guerre des tranchées n'a pas fini d'inspirer la littérature ! C'est dans la boue et les décombres que s’ouvre Le Cimetière des anges, le dernier roman d’Arnauld Pontier. Le père Faillard, un prêtre rongé par les exigences de la foi, recueille un homme nu et amnésique, qu’il rebaptise Adam. L’homme réapprend à vivre, s’éprend d’Agnès, la jeune protégée du prêtre, qui est la première femme qu’il voit, ayant tout oublié. Adam, à son tour, part recueillir un homme sur le front, un homme qui lui ressemble comme un frère… Le Cimetière des anges est un roman sombre qui traite, avec rigueur et concision, du péché et de la rédemption, de l’orgueil et de la foi. Arnauld Pontier, à qui l’on doit déjà La Fête impériale et La Treizième Cible, brosse un décor digne d’Abel Gance ou de Dreyer, dans un style flamboyant qui bat au rythme du canon, au rythme des souvenirs et des trous de mémoire, affluant au cerveau du jeune Adam. Un grand roman bref.


RUE DES LIVRES
http://www.rue-des-livres.com/livre/2742754342/le_cimetiere_des_anges.html



26 JUIN 2006
Très beau roman. On lit en 'noir et blanc' ; c'est incroyable mais vrai. Moi qui suis passionné de Bernanos, je me suis régalé. Du vrai cinéma expressionniste. Et une très belle langue - presque un long poème épique -, malgré une histoire ficelée dans les règles. Dieu contre Diable dans les tranchées, voilà le menu de ce 'Cimetière' qui n'est sans doute que notre monde... Pauvre humanité.

Christian

SEPTEMBRE 2007
J'étais partie pour parler de Marbre (son recueil de poésie) et je ne résiste pas à l'envie de mettre un mot sur tous ses livres ! Le Cimetière des Anges est sans doute le plus littéraire, le plus mystérieux. C'est une chanson de Geste, la queste d'un hypothètique Graâl. Une belle histoire d'amour aussi et une interrogation sur la condition humaine. Un livre qui mérite d'être relu, parce que son abord n'est pas des plus simples. Mais certains plaisirs se méritent, non ?

Marie

 


 Des coups de coeur... et des critiques 

MES LECTURES - le blog de Barbarella

[...] J'ai beaucoup aimé le style, ce qui m'a bien aidé à rester dans l'histoire. En effet, plus j'avançais dans ma lecture, moins je comprenais où j'allais, plus je me triturais les méninges [...] Lire toute la critique


CEDRICAMILLE - le blog de Camille

 

Lors de la Grande Guerre, un prêtre recueille un soldat agonisant. Ce roman nous met face au doute, à la foi, let à l'abus de pouvoir. Le prêtre se prend à créer un homme nouveau, Adam. Devenir Dieu, n'est-ce pas ce qui a fait de notre monde un charnier. Aller sur le blog


LE GRIMOIRE

Un roman centré sur le questionnement manichéen entre la foi et le doute, entre le péché et la pureté, entre le miracle et la manipulation. Allez sur le blog


LA MEUTE DES CHATS DE BIBLIOTHEQUE(S)

J'ai beaucoup aimé le style, ce qui m'a bien aidé à rester dans l'histoire. Allez sur le forum


 La Treizième Cible 
La Treizième Cible
© Actes-Sud. DR.

 

FNAC.COM www.fnac.com

 

 
Il suffit d'écouter - le 16 septembre 2003

Que dire de l'écriture d'Arnauld Pontier, si ce n'est qu'elle est implacable, drôle, sensible, juste ? Nous ne revenons pas intacts des territoires qu'il nous fait explorer.

 

 

Fulgurant, superbe - le 5 septembre 2003

Avec une maîtrise parfaite d'un style et d'une écriture rapide aux images percutantes, A. Pontier nous entraine dans une France des Colonies dont les senteurs épicées portent la cruauté des situations. L'initiation fatale du narrateur dans l'Histoire réelle et sublimée nous touche et nous laisse pantelants !

 

Fort et intime - le 31 mai 2003

On ne ressort pas indemne de ce livre acéré, ciselé, plein d'odeurs et d'intimité. La souffrance vécue de l'intérieur, mais à travers une histoire sans pathos. On y 'sent' l'Asie, puis l'Algérie, et ce monde colonial... Encore plus beau que le premier livre de cet auteur (La Fête impériale), parce que peut-être plus incarné.

© Fnac.com. DR

 

 

CRITIQUES LIBRES.COM www.critiqueslibres.com

 

 

Cruels tropiques - Clarinette, le 30 mai 2003

 

Les jeunes années du narrateur se situent dans l'Indochine puis l'Algérie des années cinquante. Dans ce décor colonial(iste), la vie quotidienne ne ressemble en rien à celle d'une enfance dorée, protégée. Le héros - dont nous ne connaîtrons le prénom qu'à la fin du roman -, se voit brutalisé et méprisé par des parents qui forment un duo infernal. Le père, un enseignant aux activités ultra louches, se complait davantage dans les bras des putes locales que dans ceux de sa femme ou de ses enfants qu'il tabasse sans vergogne. La mère, indifférente à la souffrance de ses proches, ne vaut guère mieux. Bourgeoise égocentrique, elle court les cocktails chics et les amants endurants... Ainsi grandit la haine dans le coeur d'un jeune homme qui fomente une vengeance libératrice... De ce second roman d'Arnauld Pontier surgit toute la noirceur - mais aussi la lumineuse fragilité - qui habite les êtres. Une écriture vibrante, dense et généreuse, mais acérée comme une lame. L'âme des tropiques y est formidablement rendue. L'intensité du roman coupe le souffle.

 

© critiques Libres.com. DR

 

 

ALIGASTRORE.COM www.aligastore.com

 

Sublime haine...

Une écriture superbe, acérée. Une émotion qui vous prend aux tripes. Je n'avais rien lu d'aussi incarné sur l'Asie depuis Duras ou Hougron, rien de plus intime sur l'enfance depuis Bazin, rien de plus...
Bref, à découvrir d'urgence, pour ne pas en ressortir indemne.

© Aligastrore.com. DR.

 

ALAPAGE.COM www.alapage.com

 

La Passion coloniale

 

Le Vietnam jusqu'en 1956, puis l'Algérie, jusqu'en 1961 : deux territoires du colonialisme français ; la même société de petits colons...
C'est l'histoire d'un de leur fils, abasourdi par la violence d'un père alcoolique et par l'indifférence d'une mère, craintive, se protégeant dans la distance.
Un roman incarné, acéré, plein d'odeurs, de couleurs. Une plume qui décape, une histoire qui émeut. Un livre qui vous marque. J'ai adoré.

© Alapage.com. DR


LINTERNAUTE. COM www.linternaute.com
Mai 2004

C'est beau, c'est tragique, c'est bien écrit !
La justesse du vebe traduit parfaitement ces sentiments de haine et de vengeance dans ce récit !
Que de questions à se poser en refermant ce livre !

Il a recu le prix Marguerite Yourcenar 2004 ! Incontournable, à découvrir !


© Linternaute.com



BOOKENSTOCK. com www.bookenstock.com
Mai 2004

Le récit troublant d'une enfance marquée par un père violent et une mère affectivement absente, au Vietnam puis en Algérie.
La haine va nourrir notre héros, le poussant à la vengeance... Ce livre nous tient en haleine jusqu'à sa dernière page. 
 
C'est bien écrit, une puissance dans la traduction des sentiments...
Ce livre a reçu le Prix littéraire Marguerite Yourcenar 2004. Courez vite le découvrir !


© Bookenstock.com



20SIX.FR www.20six.fr

La Treizième cible - le 20 avril 2004


J'ai trouvé ce livre à la bibliothèque et j'ai cédé à la tentation de le lire, malgré une pile déjà impressionnante sur ma table de chevet, car il se trouve que je 'connais' Arnauld Pontier, qui est un collègue bibliocorsaire...

Je n'ai pas été déçue. A priori, le sujet ne me bottait pas tellement (récit d'un adolescent français qui vit d'abord au Vietnam puis en Algérie dans les années 50) mais j'ai découvert une écriture remarquable qui m'a littéralement scotchée au bouquin jusqu'à ce que je l'aie fini... Un livre très noir, plein de violence qui ne dit pas toujours son nom, mais une écriture 'sensuelle' (c'est le meilleur qualificatif que j'ai trouvé pour l'instant), travaillée. Finalement, j'ai beaucoup aimé.

Je crois que je vais essayer de mettre la main sur son premier roman, La Fête impériale, toujours aux éditions Actes Sud.

© 20six.fr. DR



ZAZIEWEB.FR www.zazieweb.fr

La vengeance d'un fils - le 26 avril 2004
 


Le narrateur, un enfant de colons vivant tout d'abord au Vietnam, se retrouve adolescent avec les siens en Algérie. Il va subir la violence d'un père et l'ingratitude d'une mère, indifférente...
Cette violence va faire germer en lui la haine et puis la vengeance. Terrible sera cette dernière ! Très troublantes ces émotions...



© zazieweb.fr. DR



RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com

 DECEMBRE 2006
La décolonisation (Vietnâm puis Algérie) vue à travers une enfance brisée, une famille ratée - ou comment la brutalité et l'injustice de la petite histoire familiale peut être le miroir de la Grande Histoire. Un livre bouleversant, dépaysant, polémique aussi, que sa fin vous condamne... à relire ! Beaucoup de charnel aussi, dans l'écriture : odeurs, sons, couleurs, matières... Une belle découverte.

Joëlle

SEPTEMBRE 2007
Moi, ce livre m'a bouleversée ! J'avais envie de prendre le narrateur dans mes bras et de le serrer très fort, pour lui dire de ne pas perdre son humanité : pour lui dire que, moi, je l'aimais. Qu'il avait droit au bonheur, à son enfance.
Dans ce livre, il y a la haine et la violence. Mais il y a aussi les paysages, les odeurs, les couleurs... Et les mots, toujours, cette force des mots d'Arnauld Pontier, qui vous percent.

Marie

 La Fête impériale -- mémoires d'un libertin 
La Fête impériale -- mémoires d'un libertin
© Actes-Sud. DR

 

LIBRAIRIE L'ORIELLE http://librairielorielle.blogspot.com/search/label/Erotisme
1er JUIN 2008

Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIXème, ce livre N'EST PAS un bouquin libertin, c'est un roman extrêmement attachant : bouquin d'initiation, description des moeurs et de l'époque du baron Haussmann, corruption, façade chrétienne... et vacuité du libertinage.

RUE DES LIVRES http://www.rue-des-livres.com
SEPTEMBRE 2007


Personne n'a encore parlé de celui-ci sur votre site. Etrange. C'est le premier d'Arnauld Pontier - le premier que j'ai lu aussi. On y trouve déjà les thèmes qu'il exploitera dans ses romans suivants : l'enfant et ses rapports avec son père et sa mère, le désir, l'injustice, la souffrance, la prédominance du 'charnel' dans sa perception de l'existence : l'importance des matières, couleurs, sons, odeurs... J'ai songé à Maupassant, à Svevo, à Sade aussi pour la trame, libertine à souhait... Et déjà cette écriture...

Marie


BOOKiWEB http://bookiweb.hautetfort.com/livres_francais/

4 OCTOBRE 2006

[...] outre le fait que l'histoire en elle même m'a beaucoup plu, j'ai adoré le style recherché de l'auteur, on voit une documentation derrière le texte (ce qu'il m'a confirmé ensuite : 7 à 8 ans de travail !!). Le vocabulaire est extrémement riche, et cela fait du bien de lire des livres où chaque ligne a été pensée et travaillée !

On s'attache facilement à tous les personnages que l'on croise, et c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre. Mais je crois que ce qui m'a vraiment plu dans ce livre, c'est qu'il représente vraiment ce que représente pour moi le 19ème siècle. Si vous souhaitez vous plonger dans une époque antérieure à la notre, et où tout est encore permis (ou presque...!) , lisez ce livre !

Voila... Je vais lire prochainement (ce qui veut dire: dans une semaine ou dans 6 mois !) d'autres romans de cet auteur que je vous invite à découvrir ! D'ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur lui, son site fait parti de mes liens ! A très vite Arnauld !


FNAC.COM www.fnac.com

A réciter tout haut - le 3 avril 2004

Adepte des romans de gare, s'abstenir... La beauté de ce livre vous échappera. Ce n'est ni un pastiche ni un étalage de culture ! C'est à lire et à relire sous la couette - et ça vous donne envie de ressortir vos classiques du XIX° ! J'ai aimé. Non : j'ai adoré !


Pour la musique de la langue - l
e 25 décembre 2002

C'est un livre magnifique, que l'on peut se réciter tout haut. Il y a de l'esprit, il se passe quelque chose qui vous imprègne. L'épilogue est très beau et la fin pleine de joie malgré le malheur... J'ai été séduite.

 

Merci de l'info - le 15 décembre 2002

Le commentaire sur votre site m'a donné envie de le lire... Un régal pour les amoureux de Paris : le second Empire sans bûcher aucun manuel ! Mais ce n'est pas un roman d'histoire, c'est de la littérature: parce qu'il y a la langue, limpide, rare, enthousiaste. Et des intrigues... à plaisir. Du vrai roman, quoi ! Moi je l'offre pour les fêtes. Titre oblige.

 

Passionnant ! - le 28 août 2002

D'abord de la littérature, avec une trouvaille de style ou d'idée à chaque page. Ensuite un roman historique : Paris au second Empire comme si vous y étiez. Et puis un brin de plaisir coquin. Délicieux. A quand le prochain roman d'Arnauld Pontier ?

 

© Fnac.com. DR.



AMAZON.FR www.amazon.fr

 

Du plaisir de lire - le 13 décembre 2002

 

Quel bonheur ! Pour les amoureux de Paris, c'est tout le second Empire qui nous est conté, avec les grands bouleversements d'Haussmann. Mais il ne s'agit pas ici d'un roman d'historien, ennuyeux, didactique, mais d'une histoire d'amours pleine de surprises et de plaisirs. Une langue riche, limpide, rythmée. Il y a longtemps que je n'avais pas lu un livre si habité. Du pur plaisir !

Une fête littéraire – le 23 septembre 2002

Un livre superbe, écrit d'une plume envolée. Ni roman historique, ni pastiche, ni roman érotique, mais de la littérature intelligente qui nous raconte une histoire, passionnante, moderne (bien que située au XIX° siècle), pleine de rebondissements et de trouvailles littéraires, loin du nombrilisme de bien des nouveaux auteurs... On prend plaisir, on rit, on pleure ; du Boulevard littéraire ! A quand le prochain roman de cet auteur.

 

 

CRITIQUES LIBRES.COM www.critiqueslibres.com

 

La fête des sens - Clarinette le 20 mai 2003

 

Au départ, un jeune homme, Arthur, provincial qui monte à Paris sous le règne de Napoléon III et des grands travaux du baron Haussmann. C'est évidemment dans les beaux quartiers que notre puceau débutera son éducation sentimentale....Et là, sous ses yeux et les nôtres, la fête des sens peut commencer, avec ses bals et ses célébrations libertines dignes du siècle des Lumières. Le tout écrit et décrit dans une langue absolument superbe : l'auteur, qui connaît bien sûr ses classiques, est un orfèvre en la matière, à la recherche permanente d'un bon mot ou d'une scène percutante. Comme si sa plume filmait en 'direct live' débordements et tragédies de cette seconde moitié du XIXe siècle. Quant à l'objet livre proprement dit, son aspect, lui non plus, n'est pas en reste. Bâti comme un album intime, qu'un Arthur à la fin de sa vie feuilletterait pour nous, le roman présente l'originalité de reproduire gravures, portraits ou photos d'époque (bravo à l'éditeur Actes Sud). Véritable petite Madeleine pour les amoureux des belles lettres, La Fête impériale est à prescrire de toute urgence.

 

 

Du plaisir à perdre haleine - le 21 janvier 2003

Un très bon roman qu'on ne lâche pas avant la fin, avec une belle écriture (qui ne tombe jamais dans le pastiche), beaucoup d'esprit et de rebondissements.
On s'amusait, à Paris, au XIX° ! Mais c'est trop beau pour être exact : entre les vrais et faux personnages, on débusque le romancier plus que l'historien.

A lire obligatoirement si on aime Balzac, Flaubert, Maupassant... et Paris. Je recommande aussi vivement.

 © critiques Libres.com. DR

 

20SIX.FR www.20six.fr


La Fête impériale- le 8 octobre 2004

Arthur, jeune provincial, réussit à se défaire de sa famille pour enfin monter à Paris, dans les années 1850.

Plus tard, au début du nouveau siècle, il nous raconte ses péripéties dans la capitale et dresse un portrait magistral de la société de cette époque de bouleversements, 'entre civilités et brutalités du Second Empire'.

J'avoue que j'ai moins aimé ce livre que 'La treizième cible' du même auteur. Les (mes)aventures d'Arthur ne m'ont guère passionnées (un peu prévisibles). Néanmoins, ce livre trouve tout son intérêt dans l'écriture, qui, elle, ne m'a pas déçue. Une écriture raffinée, précieuse, qui colle parfaitement à l'époque que l'auteur nous décrit.

Et puis il y a les photographies et les gravures qui illustrent le récit et les descriptions très documentées qui le rendent plus 'palpable'...

Au final, un roman agréable, très XIXe siècle.


© 20six.fr. DR


 PROXIS.BE www.proxis.be

 

 

Le 19 janvier 2003

 

Une écriture d'une qualité exceptionnelle. L'auteur nous immerge dans l'effervescence qui s'empara de Paris sous le règne de Napoléon III et du baron Haussman.

Recommandé à tous les passionnés de la ville Lumière et de ses échappées libertines. Pour un premier roman, chapeau !

 

Le 21 janvier 2003

 

Un très bon roman, qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin !

L'histoire d'un jeune homme à l'enfance provinciale difficile, qui monte à Paris et réussit son ascension social grâce aux femmes...

Sur ce thème à la Rastignac, grâce à une écriture magnifique et à une trame habile, pleine de rebondissements, l'auteur nous captive.

J'ai adoré.

© Proxis.be. DR


 

ALIGASTORE.COM www.aligastore.com

 

Un très beau roman

Un moment rare que la lecture de ce roman écrit avec une plume superbe, qui vous transporte au coeur du second Empire et des ses agapes.

Oui, il mérite un coup de chapeau, dans cette rentrée littéraire si chiche en vraies histoires !
J'attends avec hâte le prochain livre de cet auteur

 

© Aligastore.com. DR.


BOOKENSTOCK. com www.bookenstock.com

Juin 2004

 

Arthur raconte sa vie, sa jeunesse au coeur d'un Paris d'une autre époque, qu'il a su charmer...

Ses conquêtes amoureuses l'ont conduit à une certaine réussite qui ne lui était pas destinée.

 

Un récit d'un autre temps : j'ai eu le sentiment de plonger dans du Balzac, Flaubert... tous ces grands hommes si talentueux !

Bravo Monsieur Pontier, quel style !

© Bookenstrock. DR.



Des coups de coeur...

LECTURE & ECRITURE 
MAI 2007
http://www.lecture-ecriture.com/critique_livre.php?livre=1305

[…] c'est un peu de nous même que l'on retrouve dans cet excellent bouquin. De la Creuse à Paris, il n'y a qu'un pas. Et de l'innocence au libertinage, il en est un autre […]

 

LA GALERIE D'OXYPLANPLAN  OCTOBRE 2008

http://www.flickr.com/photos/oxyplanplan/

[...] Ecrit dans une langue exquise, restituant le plaisir du XIX° siècle [...] c'est un roman extrèmement attachant [...]


 Les Petits Vers 
Les Petits Vers
© Editions du Rocher. DR.

PASSION DU LIVRE.COM 
www.passiondulivre.com


LE MESSAGE ECRIT DE L'AUTEUR du 5 mai 2005

Il y a dans l'univers, tu sais, des milliers de petites et de grosses bêtes. Il y a celles que l'on aime (enfin, presque toujours) : les ours, les zèbres, les kangourous ; il y a celles aussi qui nous font peur : les requins, les araignées, les poux... Et enfin celles que l'on ne connaît pas : les ornithorynques, les koalas, les chevaux de mers... Moi, j'ai voulu parler de toutes ces bêtes, dire que le loup n'est pas forcément méchant, le lion pas forcément courageux, le lapin pas forcément gentil. J'ai voulu aussi raconter, à travers l'histoire de ces petites et grosses bestioles des aventures qui pourraient bien être, parfois, celles des enfants ou des adultes que nous sommes, comme l'histoire de ce rat d'un émirat qui voudrait mettre un voile sur le museau de sa souris... Bref, ce sont de petits poèmes qui racontent chacun une histoire, toujours amusante même quand elle est, au fond, terrible : je pense au pauvre requin qui attendait sa proie dans une baignoire... mais bon, je ne te dis pas la suite : tu liras !
Et si je devais ajouter quelque chose encore, je te dirais : tu verras, les dessins d'Anne Buguet qui illustrent ces poèmes, sont ravissants !


CHOISIR UN LIVRE.COM www.choisirunlivre.com

Le titre de ce recueil qui joue sur l'homonymie du mot vers résume à lui tout seul l'ouvrage. Les petits vers, ce sont ces petites bêtes qui grouillent 'par milliers dans l'Univers' et que les enfants observent avec curiosité. Ce sont aussi ces petits poèmes sans prétention, amusants et bien écrits qui composent le recueil. Chacun raconte une histoire facile à lire, à comprendre, à apprendre grâce aux répétitions ou aux assonances : les animaux, comme dans les fables, prennent la parole, agissent, se disputent, ont des sentiments...
Les illustrations font preuve d'une recherche esthétique qui utilise différentes calligraphies. On peut regretter cependant qu'elles soient toutes en noir et blanc, hormis celle de la couverture

Egalement repris sur AMAZON.FR



L'AGORA DES LIVRES
http://www.agoradeslivres.com/
28 avril 2006


Un petit livre de poésies ayant pour thème les animaux, c'est plein de fraicheur et d'humour aussi. Pour qui à lu du Arnauld Pontier, ce livret ne ressemble pas du tout à son coté 'sombre', bien au contraire et c'est tant mieux. Une personnalité cachée chez cet auteur que j'apprécie beaucoup :)


PARFUM DE LIVRES... PARFUMS D'AILLEURS 
 SEPTEMBRE 2007
http://parfumdelivres.niceboard.com/index.htm

Un petit livre de poésies ayant pour thème les animaux, c'est plein de fraicheur et d'humour aussi. Pour qui à lu du Arnauld Pontier, ce livret ne ressemble pas du tout à son coté 'sombre'... bien au contraire et c'est tant mieux.
Une personnalité cachée chez cet auteur, que j'apprécie beaucoup.


 La légende du jardin japonais 
La légende du jardin japonais

LIVRJEUN http://www.livrjeun.tm.fr/

Dans cet album, Arnauld Pontier imagine une légende sur l'origine des jardins japonais.
Le style, très proche des contes classiques, allie poésie, émotion, musicalité et les aquarelles de François Place illustrent avec élégance et sensibilité ce beau conte.

Un coup de coeur.

Cécile Latry



LA VIE DES LIVRES http://jeunesse.lille3.free.fr/article.php3?id_article=556
Pour lire les critiques des différents lecteurs, cliquer sur le lien indiqué.



COMPTINES.FR http://www.comptines.fr
Juillet 2005

Il y a très longtemps, dans l’ancien Japon, la jeune et jolie Senhimé, orpheline de mère, affronta la colère jalouse de son père, un redoutable maître des samouraïs. Amoureuse, Senhimé vivait au rythme de ses rencontres avec Takahisa, apprenti poète et chanteur de talent. Les jeunes gens se parlaient peu mais échangeaient, derrière une haie d’aubépines blanches, des chants qui déplurent fortement au père guerrier, lequel s’empressa de tuer son « rival ». La suite de l’histoire nous conte ce qu’il advint de Senhimé, comment le père affronta les terribles conséquences de son égoïsme et comment il « découvrit » le jardin japonais et son pouvoir protecteur…

Nous apprenons ainsi comme sont nés les petits jardins miniature, que l’on peut voir aujourd’hui dans beaucoup de maisons japonaises. Contenus dans des pots de terre cuite garnis de gravier, de plantes grasses ou d’un bonzaï et d’une petite figurine, ces délicats objets porteraient bonheur. Quant à la légende de leur naissance… Elle a été inventée de toutes pièces par Arnauld Pontier (avec le concours bienveillant de François Place aux images) ! Et c’est une jolie vraie-fausse légende que nous content ces deux auteurs amoureux du Japon. Dans cette histoire, il est question d’amour et de mort, de poésie et d’éternité : violence et délicatesse s’y côtoient, comme dans bien des contes japonais. Elle est  illustrée avec bonheur, dans le même esprit de référence / révérence à la tradition iconographique japonaise.  C.C.

© Comptines. DR



CHOISIR UN LIVRE.COM www.choisirunlivre.com
Mars 2005


Voici la légende de Senhimé, fille unique d'un redoutable samouraï. Au Japon, il y a très longtemps, une petite princesse tombe sous le charme d’un jeune garçon qui chante derrière une haie. Senhimé a perdu sa mère, à qui elle ressemble trait pour trait, ce qui provoque la jalousie de son père. Senhimé perd un jour sa gaîté car elle ne voit plus son gentil amoureux: il ne chante plus. Son père l’interroge et, en colère, lui interdit de revoir ce jeune homme. Cette interdiction provoque la mort de la jeune fille. En son souvenir, toutes les maisons japonaises ont, devant elles, un minuscule jardin dans un petit pot.


Quelle ravissante histoire que le récit de cette légende japonaise, écrite avec soin, pleine de poésie et de tendresse. On ne peut que tomber sous son charme et verser une larme à la fin. Le texte est écrit avec talent, ce qui rend la lecture à haute voix plaisante, comme la lecture silencieuse. De plus, il faut souligner la beauté des illustrations de François Place qui encore une fois nous offre un petit chef-d’œuvre. Un superbe petit album à la couverture épaisse permettant de l’emporter partout avec soi. L.I.


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Parmis les internautes, il existe une race de lecteurs qui s'échangent leurs bouquins sans forcément se connaître, ou, même, qui les livrent au hasard d'une rencontre, sur un banc public ou une table de bistrot : les BookCrossers.

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